Une jeune maman perd son appartement suite à un dégât des eaux alors qu'elle est enceinte. Elle demande l'aide des services sociaux de la ville de Paris afin d'être logée (elle travaille). La seule solution qu'on lui propose alors est d'avorter sous prétexte qu'elle a 40 ans et qu'à son âge on ne fait pas de bébé. Les assistantes sociales insistent lourdement en lui disant que son bébé sera forcément trisomique et lui somment d'avorter, ce que bien sûr elle refuse puisque c'est son unique enfant et qu'elle est contre l'avortement. A partir de là, elle sera bannie des listes des demandeurs d'asile. Son dossier sera systématiquement rejeté, le mot d'ordre étant pour l'ensemble de la chaine dite "sociale" de ne pas l'aider.

Durant toute sa grossesse et après la naissance de sa fille, à aucun moment elle ne bénéficiera de la moindre aide et dormira dans la rue. Aucune assistante ne sortira du lot pour l'aider de quelque manière que ce soit.

Alors que des associations, des aides, des célébrités se mobilisent en permanence pour aider les nouveaux migrants, cette femme en détresse mise au ban des accusés pour avoir refusé de mettre fin à sa grossesse. De surcroit, au moment d'accoucher, on lui a dit que son enfant lui serait pris pour le mettre à la DDASS, ce qu'elle a bien évidemment refusé. Elle a dû pour se protéger se cacher en banlieue pour accoucher. Aujourd'hui, 3 ans après le début de ce calvaire, elle vient de décider de quitter la France....

Comment au 21e siècle, à Paris, capitale d'un pays qui se veut civilisé, est-il possible qu'une telle injustice ait pu avoir lieu ? Comment se peut-il qu'aucun service, aucun être humain n'ait daigné porter assistance à cette femme ? Moi Française, je dis que c'est une honte ! Honte aux services sociaux, honte à M. Delanoë, honte aux associations, honte à la France !!

Il est important de faire connaître cette injustice et de dénoncer ces deux poids deux mesures qui minent ce pays. Aider les étrangers est une chose, refuser d'aider une Française est inqualifiable.

 

 

  Marie_Hercelin_quitte_la_France