31 juillet 2010

Egorgé alors qu'il prenait un verre en terrasse à Paris

Samedi 31 juillet 2010

La place devant l'Opéra Garnier, dans le IXe arrondissement parisien, a été bouclée, une partie de l'après-midi, ce samedi par les forces de l'ordre, sous les yeux de plusieurs milliers de personnes, dans ce quartier commerçant, particulièrement fréquenté le samedi. Un hélicoptère s'est posé pour prendre en charge une personne grièvement blessée.

Ce samedi en milieu d'après-midi, un homme de 31 ans et son épouse prenaient un rafraîchissement sur une terrasse de la place Estienne-d'Orves, devant l'église de la Trinité.

Soudain, deux jeunes hommes ont surgi, brisé un verre et ont tranché la gorge de l'époux attablé, c'est ce qu'a expliqué en substance Jacques Petitdemange, qui prenait un café sur une terrasse voisine. Voyant le sang couler en abondance, cet ancien ambulancier des urgences s'est aussitôt précipité et a fait un point de compression au blessé, sans lequel probablement il serait décédé très rapidement. En faisant parler la victime pour qu'elle reste consciente avant l'arrivée des secours, l'homme de 31 ans, qui souffre d'une maladie cardiaque, et son épouse lui ont confié qu'ils ne connaissaient pas leurs agresseurs.

Pour transférer le blessé dans les meilleures conditions, les services de secours ont envisagé d'avoir recours à un hélicoptère qui devait se poser, place Estienne-d'Orves. L'appareil a dû renoncer à sa tentative en raison de la présence de barrières métalliques. L'hélicoptère a finalement atterri devant le parvis de l'Opéra Garnier d'où il a pu décoller sans encombre vers 17h30.

Le geste de Jacques Petitdemange, a probablement sauvé la vie du blessé. Devenu auxiliaire de vie pour une personne âgée, il rappelle modestement la nécessité de connaître les premiers gestes d'urgence et de passer son brevet de secourisme.

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-spectaculaire-sauvetage-devant-l-opera-garnier-31-07-2010-1018334.php

 

Retour sur l’agression de la place d’Estienne d’Orves

Samedi 17 heures, un homme attablé en terrasse avec son épouse, place d’Estienne d’Orves, se fait violemment agresser par deux inconnus à coups de tesson de bouteille. La carotide sectionnée, la victime se lève pour chercher du secours. Heureusement pour lui, Jacques Petitdemange, un ancien ambulancier devenu auxiliaire de vie pour personnes âgées, lui prodigue les premiers soins. Cinq minutes plus tard, les pompiers arrivent, prennent le blessé en charge et le transfèrent en hélicoptère depuis la place de l’Opéra jusqu’à l’hôpital Percy. Malgré l’arrivée rapide des secours, l’homme, aujourd’hui hors de danger, serait sans doute sans mort l’intervention de Jacques Petitdemange.

À l’origine de l’agression, une simple histoire de « clope » selon les premiers éléments de l’enquête. Deux inconnus apostrophent le couple. Ils veulent une cigarette. Devant le refus du mari, l’un des agresseurs aurait saisi un tesson pour égorger sa victime avant de s’enfuir et de disparaître. Jacques Petitdemange raconte : « J’étais assis à 50 mètres, près d’un autre bar avec deux amis. L’homme est arrivé vers nous et nous a dit : « Je me suis fait agresser. » C’est là que j’ai vu qu’il saignait au niveau de la gorge. Mais je n’ai pas remarqué la plaie tout de suite. En regardant de plus près, j’ai compris qu’il avait la carotide sectionnée. J’ai tout de suite demandé des serviettes pour lui faire un point de compression. J’ai ensuite vérifié qu’il n’avait pas d’autres blessures. En attendant les secours, j’ai continué à lui parler pour éviter qu’il ne perde connaissance. Il faut toujours poser des questions simples : demander à la victime comment elle s’appelle, son âge, son adresse, ce qu’il s’est passé. »

Il ne trouve pas de mot pour qualifier cette agression. Après quelques instants de réflexion, il reprend: « C’est grave. On ne tue pas quelqu’un pour une histoire de clope. C’est de l’ultra-violence. Si tu n’as pas une cigarette ou un euro et que l’on te tue… C’est la bêtise humaine dans toute sa splendeur ». Comme dans chaque agression qui se produit dans un lieu public, c’est surtout l’apathie des badauds qui a marqué Jacques Petitdemange : « Je suis choqué par l’agression en elle-même, mais aussi par le fait que personne n’intervient. Les gens ne réagissent pas, ils regardent cela comme un spectacle. Il a fallu attendre plus de cinquante secondes avant que quelqu’un se décide à appeller les pompiers. Et c’est moi qui ai dû le demander… ». Quand il raconte cela, on ne ressent chez lui aucun orgueil particulier.

Pour Jacques, il s’agit juste d’un acte de civisme : « Je n’ai pas le sentiment d’être un héros. Je suis simplement heureux d’avoir suivi une formation donnée par des professionnels. J’ai appris des gestes que j’ai pu mettre en pratique. Tous les collégiens devraient passer le 1er degré du brevet de secouriste. Moi je n’ai fait qu’un petit geste. Samu, pompiers, urgentistes : ce sont eux les professionnels et c’est eux qu’il faut féliciter » conclut-il avant de repartir travailler.

 

Jacques_Petitdemange_articlephoto

Clément Vogt - Parismatch.com

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Retour-sur-l-agression-de-la-place-d-Estienne-d-Orves-204107/

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Pakistan : violée à 14 ans par 6 hommes parce qu'elle était chrétienne

 

Pakistan : Une ONG de défense des droits de l’Homme, International Christian Concern (ICC), basée a Washington, www.persecution.org vient d’apprendre que six hommes non identifiés qui participaient au pillage d’un village rural du Pakistan, ont décidé de violer en groupe, une jeune fille de 14 ans devant ses parents, quand ils ont découverts que leurs victimes étaient de foi chrétienne.

Les six criminels, armés de fusils, ont razzié deux maisons musulmanes et trois foyers chrétiens, agressant physiquement les habitants, et pris de l’argent, des téléviseurs, des téléphones cellulaires et d’autres objets de valeur.

Après avoir dévalisé les maisons, les six hommes sont retournés sur leurs pas, dans la maison de Rafiq Masih et ont commencé par se moquer de la chrétienté de Rafiq et de son épouse. Non satisfait des dégâts qu’ils avaient déjà causés, les voleurs ont alors attaché Rafiq et son épouse et ont violé leur fille adolescente Naomi juste devant eux.

Les hommes ont laissé Naomi inconsciente et dans un état critique et se sont enfuis avec les articles volés. Naomi a été immédiatement conduite à l’hôpital.

La police locale a enregistré une plainte contre les six hommes pour vol qualifié et viol en réunion de Naomi. Les criminels sont toujours en liberté, mais la police a déclaré que l’enquête est en cours et a promis de traquer les coupables.

Chak est le nom du village (sur la photo) et se situe près de Cheecha Watni dans la partie sud de la province du Pundjab au Pakistan. Les trois foyers chrétiens appartenaient à Saleem Masih, Rafiq Masih et Bashir Masih, ouvriers de la briqueterie locale.

Source : International Christian Concern via Aina.org

         

http://www.bivouac-id.com/2009/01/27/pakistan-14-ans-violee-par-6-hommes-parce-que-chretienne/

ou en anglais : http://www.aina.org/news/20090126182123.htm

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UNE FAMILLE DE PERPIGNAN CONTRAINTE DE PARTIR A CAUSE DES MENACES ET AGRESSIONS

 

Agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, des tensions raciales et des violences tribales... Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd'hui en France comme des exilés de l'intérieur. Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, reportage à Perpignan.

   

famille_Perpignan

 

Myriam P. s'en souvient comme si c'était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu'une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble.

Réfugiée dans les toilettes de son appartement, tenant blottie contre elle son bébé tandis qu'elle essayait désespérément de joindre la police, elle pouvait les entendre qui hurlaient:« On va vous crever, sales céfrans (Français, ndlr). » Son mari, lui, arc-bouté derrière la porte d'entrée, pouvait voir voler en éclats son mur devenu poussière de plâtre. « On a cru vivre nos derniers instants. Sans l'intervention de la BAC, c'en était fini. » C'était dans la nuit du 17 au 18 avril, au 14 de la rue des Trois-Journées, en plein cœur de Perpignan. A cinquante mètres de la splendeur gothique qu'est la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, et à deux cents mètres à peine du commissariat principal. Coupables d'avoir osé demander que cessent sous leurs fenêtres les rodéos de scooters et menacé de prévenir les flics.

Pendant cinq jours, encore traumatisé par la violence de l'agression, le jeune couple a bénéficié, grâce à leur assureur, de la protection d'un vigile. Mais après? Renforcer la cloison? Dérisoire! S'en remettre aux caméras de surveillance installées dans la ville pour prévenir des agressions? Elles ont fait la démonstration que la dissuasion ne suffisait pas face à des délinquants mineurs le plus souvent impunis. A quoi bon vouloir rester dans ce quartier quand leurs agresseurs étaient déjà libres, alors qu'eux-mêmes, à quatre heures du matin, n'avaient pas fini de déposer plainte? L'un d'eux, à 15 ans, comptait déjà 122 arrestations à son actif. Rester? Autant tenter le diable! « C'était intenable, donc nous sommes partis. Il aurait fallu me payer très cher pour que j'y reste un mois de plus », dit-elle aujourd'hui avec le sentiment coupable qu'en choisissant l'exil, elle démissionne et abandonne le terrain à ces nouveaux barbares.

Pour autant, cette jeune femme énergique sera la seule à témoigner à visage découvert, parce qu'« il faut sortir de l'omerta, briser la spirale du silence ». C'est qu'elle n'est pas seule à avoir connu l'enfer. Certains n'ont pas eu sa «chance».

Direction Saint-Assiscle, un quartier résidentiel de Perpignan. Le 2 juillet, Katy et Thierry, son compagnon, ont été à leur tour victimes de la violence ordinaire. Sur sa page Facebook, la jeune femme de 35 ans livre, lasse, ses sentiments:« C'est pas la joie en ce moment avec la merde qui traîne dans mon quartier... J'ai failli perdre la vue à l'œil gauche. Voilà, c'est pas trop la fête à Perpignan. » Lorsqu'elle consent à nous parler, enfin, elle explose. Son compagnon ? Agressé au poing américain et à la barre de fer, alors qu'il était descendu s'interposer, voyant que deux gamins à vélo qui rentraient du cinéma étaient sur le point de tomber dans un guet-apens, au milieu de jeunes caillassant des voitures. Ils étaient quinze à s'acharner sur lui. Résultat : douze points de suture sur le visage et trois autres sur le crâne. Elle ? Rouée de coups par des gosses à qui elle distribuait des bonbons à l'occasion des fêtes de quartier! « Pendant que nous déposions plainte, certains jeunes étaient déjà à nos fenêtres, salissant d'insultes notre fille de 10 ans qui n'arrivait plus à dormir et qui attendait notre retour... la menaçant : "On va t'attraper !" Depuis, elle fait des cauchemars ! » Et son petit frère de 8 ans, un garçon qui ne s'est jamais battu et, insiste Katy, a toujours été premier de sa classe... lui ne cesse désormais de répéter:« Quand je serai grand, je vous tuerai tous. » Depuis, des bandes traînent sous leurs fenêtres et font pression pour qu'ils retirent leur plainte. « Nos voisins eux-mê mes nous le demandent, pour en finir avec cette histoire qui empoisonne la vie de l'immeuble. Boîte à lettres fracassée, courrier volé, je suis aujourd'hui obligée de convenir de rendez-vous avec la postière pour récupérer mes lettres ! » Intimidations, menaces, comment, dans ces conditions, rester plus longtemps ? Pour Katy, la conclusion s'impose d'elle-même : « Longtemps, la France a été une terre d'asile. Aujourd'hui, c'est à notre tour de nous réfugier, parce que c'est trop tard et que la situation nous a échappé. »

Comme Daniel W. Rossé, passé à tabac pour un paquet de cigarettes, alors qu'il déambulait dans les rues du quartier Saint-Matthieu, il a fui le centre-ville où il vivait depuis dix ans. « Lorsque je me suis relevé, j'ai mis une heure à faire trois cents mètres pour rentrer chez moi. Quand je me suis présenté au commissariat quelques jours plus tard, les flics n'ont même pas daigné enregistrer ma plainte. »

Les histoires se ressemblent comme de tragiques copiés-collés. Comme si rien n'était fait. Ou que ce qui est entrepris l'était en vain. Difficile pourtant de croire qu'une telle violence peut régner à Perpignan, et qu'en plein centre-ville, certains quartiers sont de véritables zones de non-droit, aux mains de petits caïds à peine sortis de l'adolescence. Les façades, pour beaucoup, sont ravalées, lessivées. Il n'y a pas de tags. Tout juste quelques travellers, comme on les appelle, qui quémandent trois sous et une cigarette en jouant de la guitare sur le trottoir, une bouteille de Bud à la main. Un calme trompeur. « C'est que les racailles qui habituellement squattent le quai Vauban, terrorisent le quartier Saint-Jacques ou le quartier Saint-Matthieu, ont quitté la ville, tous frais payés par la municipalité, pour la Côte d'Azur », observe un commerçant excédé.

Abdel, lui, a anticipé le retour de ces « fils indignes » de l'immigration. Agressions, insultes, il a fini par fermer son restaurant de couscous en centre-ville, qui faisait le bonheur des troupes de théâtre à la sortie des spectacles, pour en ouvrir un autre à la fin du mois d'août, dans un quartier plus paisible, en périphérie.

Latifa (le prénom a été changé), une Algérienne aujourd'hui à la retraite, a honte elle aussi. Honte que ces « Arabes » ou ces « Gitans », dit-elle sans s'entourer des précautions dont le plus souvent usent les commerçants ou les politiques, qui préfèrent évoquer « les populations difficiles », puissent imposer aux habitants de Perpignan un « quasi couvre-feu». « Vous comprenez, insiste-t-elle au téléphone, moi, j'ai connu la guerre. » Les rodéos de scooters, les vols à l'arraché, les trafics, les gosses camés ont fini par dissuader les gens de sortir le soir. Quai Vauban, où a été délocalisé le Quick, les restaurants font le plein de leurs terrasses en journée. Le soir, la clientèle, lorsqu'elle se déplace, se réfugie dans les arrière-salles. « Quand on sort, dit Latifa, on ne peut s'empêcher de se retourner en sursaut au moindre bruit. Ce n'est pas normal. »

Exaspérés, certains parlent de s'organiser en milice 

Quartier Saint-Matthieu, nous avons rencontré Carlos, une grande carcasse brune qui ne craint pas grand monde. C'est lui qui, au début du mois, est venu porter secours à André Crémer, 88 ans, agressé avec sa femme alors qu'il venait d'acheter du pain, et qui mourra quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Assis sur les marches qui conduisent à la CAF, Carlos raconte, jetant parfois un regard un peu inquiet sur les passants qui nous observent, saluant aussi des voisins, des amis. Ceux qui restent encore. Il raconte l'absurdité d'une ville, où bientôt il faudra renoncer à se défendre, renoncer à dire non, sous peine d'être accusé de provocation. Lui vient d'Argentine. Il vit ici depuis plus de vingt-cinq ans. Il a vu se dégrader la situation, se déshumaniser le centre-ville, se transformer la rue Petite-la-Monnaie, autrefois l'artère la plus commerçante. Aujourd'hui, les échoppes sont presque toutes fermées. Ce ne sont plus que rideaux de fer baissés. Il a vu, il y a quelques années, arriver les bobos qui cherchaient à investir l'un des quartiers historiques de Perpignan, avant de quitter leurs appartements au bout de trois mois. Il a entendu et cru les discours sur la mixité sociale. Aujourd'hui, il constate que les communautés s'affrontent, qu'il n'y a plus aucune volonté d'assimilation, et que les gens ne se contentent pas d'importer leur culture, mais aussi leurs problèmes. « Vous imaginez, moi, si j'étais arrivé en bombacha (pantalon gaucho, ndlr), le sombrero vissé sur la tête, avec mon cheval et mes moutons que j'aurais laissés ch... dans la rue ? »

 

Maire adjoint UMP chargé de la sécurité, Pierre Parrat minimise. Pour lui, depuis 2005, et les émeutes qui ont vu s'affronter les populations gitane et maghrébine, la situation s'est améliorée. Chiffres à l'appui, il nous en fait la démonstration. On veut bien le croire, croire qu'il ne s'agit que d'un sentiment d'insécurité exacerbé par la crise. Et pourtant, il faut pouvoir entendre cette exaspération sourde qui monte, cette colère qui gronde, la désespérance de beaucoup. Certains parlent à demi-mots de s'organiser en milice pour rétablir l'ordre. D'autres font provision d'armes. « En face, ils ne nous ont pas attendus pour s'équiper. » Le maire lui-même, dans une réunion publique, le 8 juillet, reconnaissait le phénomène:« Ce sentiment d'impunité et d'insécurité prend le pas sur notre vie en société. Il n'y a qu'à voir les magasins qui vendent des bombes lacrymogènes et des matraques électriques littéralement dévalisés par des particuliers. C'est inacceptable. »

Perpignan est une poudrière. Dans certains quartiers, comme le Bas-Vernet, les médecins ne se déplacent plus en urgence le soir et vous dirigent directement vers l'hôpital. Comme à Béziers. Ou à Nîmes. En mai dernier, un praticien de SOS Médecins a été agressé dans la cité du Valdegour. En réponse, Bernard Sialve, fondateur de la structure nîmoise, a fait valoir son « droit au retrait », « parce qu'il n'est pas de métier qui mérite que l'on puisse mourir pour l'exercer ». « Depuis, dit-il au téléphone, la situation est redevenue normale. » Lorsqu'ils sont appelés en pleine nuit pour ausculter les malades, ils demandent aux habitants d'assurer la sécurité de leur véhicule et de leur personne, faute de quoi, ils ne peuvent intervenir. Bernard Sialve se contente de cela. Un Etat de non-droit où émergent partout des zones d'inégalités territoriales..

   http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/07/31/01016-20100731ARTFIG00004-insecurite-c-etait-intenable-nous-sommes-partis.php

 

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30 juillet 2010

Agressé parce qu'il est juif

Incitation à la haine

Les malheurs de Moïse Chekroun, Juif de Narbonne

Depuis qu’il a ouvert une sandwicherie dans une cité sensible, ce commerçant est la cible d’agressions répétées. Il envisage de mettre la clé sous la porte. Moïse Chekroun en a assez… Comme s’il ne suffisait pas que son commerce de Narbonne ait été saccagé, c’est désormais son fils qui fait l’objet de « persécutions ». Voilà une semaine en effet, Yohan, 13 ans, était passé à tabac par une bande de voyous qui lui ont laissé les lèvres en sang. « Il est fier de dire qu’il est Juif, c’est pour ça qu’ils l’ont frappé », explique le père interrogé par Hamodia après ce nouvel incident. (HAMODIA) http://www.hamodia.fr/article.php?id=1045

Tout a commencé à la fin du mois de mars lorsque Moïse Chekroun, 59 ans, ouvre une sandwicherie dans le quartier de Razimbaud, à Narbonne (Aude). Avec ses 4 000 habitants, Razimbaud réunit à l’échelle locale tous les maux des cités françaises : chômage, immigration, drogue... « C’est bien simple, dans le centre commercial, à part le tabac, il n’y a plus un seul Français de souche : ça devient intenable », résume Moïse Chekroun. Lui, pourtant, a pris le risque d’y installer son commerce, persuadé que son passé d’entraîneur de foot du club du quartier lui vaudrait une sorte de « tolérance ».

         

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Las ! Dans la nuit du 25 au 26 mars, trois jours après son inauguration, sa boutique est totalement saccagée. « Le réfrigérateur a été renversé. Sur le sol, toute sa viande et son fromage ont été mélangés au chocolat et à de l'eau de Javel. La nourriture a été piétinée… », avait alors rapporté l’Indépendant, le quotidien régional.

Vengeance d’un concurrent jaloux ? Peut-être… Mais les slogans inscrits sur les tables donnent un tout autre éclairage à cet acte de vandalisme : « A mort les Juifs, à mort la police ! », sans compter une série de croix gammées… Et le calvaire de Moïse Chekroun ne s’arrête pas là puisque dans les jours qui suivent, c’est la batterie de sa voiture qui est détériorée, puis ses pneus lacérés, avant qu’on ne tente de lui voler le véhicule. Le tout se soldant par l’agression de son fils…

Le commerçant a donc déposé plainte. Mais il a également mené sa propre enquête qui l’a poussé à tirer lui-même cette conclusion : « On s’en prend à moi parce que je suis Juif !, assure Moïse Chekroun. (…) Pour certains, il est insupportable qu’un Juif ouvre un commerce dans le quartier. Je pense notamment à un islamiste pur et dur qui prône sans arrêt la destruction d’Israël. Il est allé voir le propriétaire de ma boutique pour lui reprocher de louer à un Juif ».

          

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Il est vrai que ce père de neuf enfants n’a jamais fait mystère de ses origines. Un temps ‘hazan de la synagogue de Narbonne, ville où il s’est installé voilà une dizaine d’années après des ennuis de santé et des revers de fortune, il a longtemps vécu en Israël où il a été tour à tour joueur de foot de haut niveau, champion de lutte gréco-romaine, soldat, puis chauffeur de bus pour Egged… Bref, il en a déjà vu d’autres !

Mais cette fois, on s’en est pris aux siens. « Moi j’ai fait deux guerres [celles des Six Jours et de Kippour - Ndlr], explique-t-il. Mais ma femme ne veut plus venir travailler à la boutique avec la peur au ventre ».

Quelques semaines après l’ouverture de sa sandwicherie, Moïse Chekroun envisage donc déjà de mettre la clé sous la porte. « Le problème, c’est que j’ai investi 30 000 euros en travaux et en matériel. Tant que je ne trouve pas un repreneur, je suis coincé ici ! Je ne peux ni avancer ni reculer ».

Après le saccage de sa boutique, Moïse Chekroun a reçu la visite du maire de Narbonne qui lui demandé de ne pas ébruiter l’affaire. Depuis, il attend l’aide promise, ainsi qu’un geste de soutien des habitants du quartier… sans rien voir venir dans un cas comme dans l’autre. C’est donc décidé : 35 ans après sa yérida (son départ d'Israël), Moïse Chekroun va retourner vivre en Israël. « Cette histoire, c’est peut-être le coup de pouce du destin dont j’avais besoin, explique-t-il à l’autre bout du téléphone. De toute façon, ici, ce n’est plus vivable. J’en ai marre ! ».

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18195-109-1-malheurs-moise-chekroun-juif-narbonne.html

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05 juillet 2010

Le député d'Alfortville qui "s'en tape de la légalité"

   

Après Martine Aubry (épouse Brochen : son mari avocat, défend des islamistes radicaux) qui contribue allègrement au rabaissement de la femme dans la société française, voici M. René ROUQUET, député maire PS d'Alfortville qui bafoue la loi sur la Laïcité et se vante d'avoir détourné plus de 700 000 euros pour financer une mosquée alors que sa ville a besoin de crèches et d'écoles... Voici l'article pau ce 5 juillet 2010 sur France Soir :

A Alfortville, la mosquée déclarée illégale

15 heures, c’est la fin de la prière du vendredi. Les derniers fidèles quittent le petit bâtiment construit sur un seul niveau et enfilent leurs chaussures déposées à l’extérieur, sur des étagères montées sous une tente blanche...

Bachir Dahmani, le responsable des lieux, ne nous accueille pas de bonne grâce. « Vous êtes bien le responsable de l’association ? » Pas le souffle d’une réponse. L’homme demeure silencieux, mâchoires serrées. Nous insistons : « Monsieur Dahmani ? » Il ne bronche toujours pas, le regard perdu dans le vague. « Je n’ai pas envie de parler », lâche-t-il enfin. Nous sommes au 40, rue de Nice, devant l’entrée de la mosquée d’Alfortville. Du moins si l’on en croit le jugement rendu le 8 avril dernier par la tribunal administratif de Melun. Pas de minaret en vue cependant.

Tout commence en octobre 2006, quand le conseil municipal de la ville décide d’allouer des fonds pour la construction d’un lieu d’accueil au bénéfice d’une association algérienne. Son coût ne passe pas inaperçu : plus de 700.000 €. Après étude du plan, des élus de l’opposition s’aperçoivent que l’espace associatif projeté ressemble curieusement à un lieu de culte : salle de prière, local pour les ablutions… Ils déposent alors un recours devant le tribunal administratif. Quatre ans plus tard, se fondant sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905), ce dernier vient de juger que le bâtiment construit est bel et bien une mosquée et que son financement par la mairie est illégal, tout comme la convention d’occupation qui permet à l’Association des musulmans d’Alfortville (AMA) de jouir des lieux.

« Je ne mène pas une croisade contre l’islam. S’il s’agissait d’une église ou d’une synagogue, ce serait la même chose. Je pars simplement du principe que c’est contraire à la loi. Je me suis inscrite dans une démarche d’utilisation des finances de la commune » explique Catherine de Rasilly, conseillère municipale sans étiquette, à l’origine de la plainte déposée contre le projet. « Nous n’avons pas assez de crèches, pas suffisamment d’écoles. Il y avait mieux à faire que de financer un lieu de culte », juge l’élue, avant de conclure : « Il faut rendre aux habitants la jouissance de ce bâtiment qui a été payé avec leurs impôts. » Une demande que n’entend pas satisfaire l’actuelle équipe municipale.

« J’ai aidé toutes les communautés à pratiquer dignement leur culte. Personnellement, je suis athée et donc très à l’aise sur le sujet. Mais je ne peux pas accepter de rendre visite à des gens qui prient dans une cave », explique Réné Rouquet, le député maire (PS) d’Alfortville. « On est toujours à cheval sur le cultuel et le patrimoine », admet l’élu. « Etre dans la légalité, je m’en tape, et si je dois aller devant le tribunal, je m’en fous ! » assure-t-il, irrité par la décision des juges administratifs. Faut-il modifier ou réformer la loi de 1905 et permettre aux pouvoirs publics de financer les cultes ? « Non, je n’y suis pas favorable. Si on modifie cette loi, partout on nous demandera de construire des lieux de culte. Je pense qu’il faut s’adapter aux situations locales et veiller à la sécurité des citoyens », estime le maire d’Alfortville, où les Algériens constituent la première communauté étrangère. « L’avantage, c’est que le bâtiment (la mosquée, NDLR) appartient à la mairie, on a un droit de regard, on peut voir ce qu’il s’y passe », relève encore René Rouquet.
Quittons l’élu et traversons la place François-Mitterrand, où se dresse la mairie. Direction l’église Notre-Dame, située à une centaine de mètres. Il est 12 h 15, c’est la sortie de la messe en ce dimanche de juin, singulièrement gris et pluvieux. Au pied des escaliers de l’édifice se mêlent robes africaines à fleurs jaunes ou bleues et robes blanches de communiants. « Nous sommes bien conscients, nous les catholiques, de bénéficier d’un patrimoine qui existait avant nous (40.000 églises en France selon l’Observatoire du patrimoine religieux). Pour les nouvelles communautés, c’est différent, ils n’ont pas ça. Les musulmans qui vivent ici ont besoin d’avoir des lieux de culte décents, qui ne soient pas des garages », reconnaît Pierre-Edouard Le Nail, le curé de l’église. Faut-il que les pouvoirs publics aident ces communautés à construire de nouveaux lieux de culte ? « Je pense qu’il est nécessaire de redéfinir les règles du jeu pour l’ensemble des communautés. La laïcité impose, de temps en temps, des critères trop stricts, trop bornés », juge le prêtre. Puis de confier : « En 1999, la tempête avait détruit les vitraux de l’église, nous n’avions pas suffisamment d’argent pour les remplacer. Pour recevoir la subvention que nous proposait le maire au titre du patrimoine, il a fallu monter une association
culturelle bidon. » 

         

http://www.francesoir.fr/religion/alfortville-la-mosquee-declaree-illegale 

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04 juillet 2010

Une jeune maman que la ville de Paris et les services sociaux refusent d'aider

 

Une jeune maman perd son appartement suite à un dégât des eaux alors qu'elle est enceinte. Elle demande l'aide des services sociaux de la ville de Paris afin d'être logée (elle travaille). La seule solution qu'on lui propose alors est d'avorter sous prétexte qu'elle a 40 ans et qu'à son âge on ne fait pas de bébé. Les assistantes sociales insistent lourdement en lui disant que son bébé sera forcément trisomique et lui somment d'avorter, ce que bien sûr elle refuse puisque c'est son unique enfant et qu'elle est contre l'avortement. A partir de là, elle sera bannie des listes des demandeurs d'asile. Son dossier sera systématiquement rejeté, le mot d'ordre étant pour l'ensemble de la chaine dite "sociale" de ne pas l'aider.

Durant toute sa grossesse et après la naissance de sa fille, à aucun moment elle ne bénéficiera de la moindre aide et dormira dans la rue. Aucune assistante ne sortira du lot pour l'aider de quelque manière que ce soit.

Alors que des associations, des aides, des célébrités se mobilisent en permanence pour aider les nouveaux migrants, cette femme en détresse mise au ban des accusés pour avoir refusé de mettre fin à sa grossesse. De surcroit, au moment d'accoucher, on lui a dit que son enfant lui serait pris pour le mettre à la DDASS, ce qu'elle a bien évidemment refusé. Elle a dû pour se protéger se cacher en banlieue pour accoucher. Aujourd'hui, 3 ans après le début de ce calvaire, elle vient de décider de quitter la France....

Comment au 21e siècle, à Paris, capitale d'un pays qui se veut civilisé, est-il possible qu'une telle injustice ait pu avoir lieu ? Comment se peut-il qu'aucun service, aucun être humain n'ait daigné porter assistance à cette femme ? Moi Française, je dis que c'est une honte ! Honte aux services sociaux, honte à M. Delanoë, honte aux associations, honte à la France !!

Il est important de faire connaître cette injustice et de dénoncer ces deux poids deux mesures qui minent ce pays. Aider les étrangers est une chose, refuser d'aider une Française est inqualifiable.

 

 

  Marie_Hercelin_quitte_la_France

Posté par potalalibre à 15:56 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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