03 septembre 2010

"Les talibans m'ont violée, mais ils m'ont aussi respectée"

Voilà  le résultat aberrant d'une politique savamment orchestrée dans nos sociétés occidentales depuis des dizaines d'années et qui consiste à s'auto-flageller en permanence jusqu'à trouver toutes les excuses imaginables aux plus tordus des habitants de cette planète. Le viol est excusé parce qu'il est commis par un taliban et que les talibans sont des pauvres victimes. Voilà où en est le monde aujourd'hui. Mesdames si vous vous faites violer par des minorités talibanes ou autres, remerciez-les chaleureusement et considérez que c'est une marque de respect, voire un honneur... Et si toutefois vous aviez l'intention de protester, comprenez que ce monde nouveau n'a pas l'intention de pencher en votre faveur. Il ne faudrait quand même pas saper un si long et méthodique travail de lavage de cerveaux...

Cette journaliste néerlandaise qui excuse les talibans qui l'ont brutalement violée nie désespérément la réalité pour ne pas avoir à dénouer la dissonance cognitive dans laquelle l'enferme son idéologie bien-pensante. Elle représente bien la pensée occidentale qui préfère s'accuser de tous les maux de l'humanité que de jeter un regard critique sur les djihadistes. L'Occident souffre du syndrome de la femme battue qui est convaincue que si elle est plus gentille, plus servile, plus aimable, plus compréhensive, plus ouverte, son mari violent changera. Quelle illusion !

Eh bien, oui, les Talibans m'ont violée, mais ils m’ont aussi respectée – Ce ne sont pas des monstres (Andy McCarthy)

Le Brussels Journal rapporte l’histoire hallucinante de Joanie de Rijke, une journaliste néerlandaise de gauche qui s'est rendue en Afghanistan pour faire une interview sympathique avec les talibans djihadistes qui venaient de tuer dix soldats français.

Naturellement, elle a été enlevée et violée à répétition pendant six jours. Et maintenant elle est en colère … mais pas contre le principal voyou taliban qui l’a « respectée »  même si, malheureusement, « il ne pouvait pas contrôler sa testostérone ». Non, elle est en colère contre les gouvernements belge et néerlandais qui ont refusé de payer la rançon de 2 millions de dollars exigée par les djihadistes. Et bien sûr, aux Pays-Bas, les médias et le gouvernement sont furieux que Geert Wilders ait souligné l'évidence :

Cette histoire est une parfaite illustration du déclin moral de nos élites. Elles sont tellement aveuglées par leur propre idéologie qu'elles ferment les yeux sur la vérité. Un viol ? Eh bien, je tiens à mettre les choses en perspective, dit la journaliste de gauche: les talibans ne sont pas des monstres. Nos élites préfèrent nier la réalité que d’y faire face. On aurait pu s'attendre à ceci: une femme a été violée et elle trouve cela insupportable. Mais cette journaliste n'est pas en colère, car les musulmans qui ont pris part au viol lui ont également témoigné du respect. Nos élites, qu'il s’agisse de politiciens, de journalistes, de juges, de bouffeurs de subventions ou de fonctionnaires, sont complètement paumées. Ce n’est pas seulement cette journaliste violée qui souffre du syndrome de Stockholm, mais l'ensemble de l'élite néerlandaise. Leur seule référence morale est d’éviter d'irriter les musulmans - c’est la seule chose qu’ils condamneront.

Source: Well, Yes, the Taliban Raped Me, But They Also Respected Me — They Are Not Monsters, Andy McCarthy, National Review, 6 juin 2009

http://www.postedeveille.ca/2009/06/eh-bien-oui-les-talibans-mont-viol%C3%A9e-mais-ils-mont--aussi-respect%C3%A9e-ce-ne-sont-pas-des-monstres-andy-mccarth.html


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