Cet apéro du 4 septembre nous l’attendions depuis des semaines, avec toute l’impatience d’un enfant qui a attendu son cadeau longtemps, le cœur plein d’un espoir joyeux. Jusqu’au bout le suspens a été à son comble : allait-on enfin pouvoir défendre nos valeurs en France sans qu’un maire hostile nous refuse cette légitime liberté de parole ? Quelle délivrance d’avoir confirmation la veille que nos apéros étaient tous autorisés !

Toulon, Strasbourg, Toulouse, Lyon, Bordeaux et Paris étaient les villes où il fallait être ce samedi pour dire son ras-le-bol de l’islamisation insidieuse qui gangrène ce pays, pour lutter contre l’intégrisme hostile aux femmes et aux non musulmans, pour empêcher la mise à mort de la Laïcité et de la Liberté, Liberté de penser et de parler.

Hélas, les médias ont bien fait leur travail de sape en reprenant une fois de plus ces sempiternelles accusations à notre encontre : apéro fasciste, raciste, xénophobe, bla bla bla bla… Le disque tourne en boucle depuis pas mal de temps maintenant et ce malgré les nombreuses réactions favorables à notre initiative à travers tout le pays. C’est dire la surdité chronique de ceux censés rendre compte objectivement de l’actualité. L’école du journalisme atteindrait-elle le même niveau que l’école des enfants ? Pauvres journalistes, j’ai mal pour vous de voir votre capacité intellectuelle et votre objectivité réduites à l’épaisseur d’une feuille de chou.

Le résultat de cette désinformation caractérisée fût que des réactions hostiles ont provoqué quelques incidents, notamment à Toulouse où les participants pourtant bien peu nombreux et bien peu menaçants ont été la cible d’individus agressifs, rangers aux pieds, venus en plus grand nombre pour les ceinturer et les insulter, les traitant de fachos et scandant avec haine « Pétain reviens, t’as oublié tes chiens ».

Ces donneurs de leçons autoproclamés ont prouvé par cette démonstration de force que les fascistes c’était eux :

-      à une quarantaine ils ont empêché une poignée de personnes inférieure en nombre d’exprimer leur opinion dans un pays où l’on est encore en droit d’émettre un avis jusqu’à preuve du contraire

-     ils ont insulté des gens au prétexte qu’ils avaient une opinion différente de la leur et donc forcément mauvaise puisque eux seuls se déclarent détenteurs de la vérité

-     ils ont empêché le bon déroulement d’une manifestation légalement autorisée par la Préfecture, s’octroyant ainsi une suprématie de fait par rapport à un avis préfectoral et se situant par là même au-dessus de la loi

-     ils ont diffamé des manifestants pacifistes sans en savoir rien, des pacifistes qui n’étaient là que pour défendre leur liberté. Par « leur » j’entends aussi la liberté de leurs agresseurs d’un soir

-     ils ont fait preuve d’une incroyable bêtise en se laissant manipuler par des extrémistes qui eux se sont bien gardés de se mettre en avant, se contentant de leur bourrer le mou jusqu’à leur en faire éprouver de la haine pour leurs propres compatriotes. C’est dire ce que les extrémistes sont capables de faire pour parvenir à leurs fins. Je n’ose imaginer ce que cela pourrait donner à grande échelle. Hitler n’est décidément pas mort. 

A Paris, l’apéro s’est bien passé bien que les journaux aient évoqué des « tensions »… C’est drôle, je n’ai rien senti de tel, nous ne devions pas participer au même. Sans doute ont-ils confondu avec l’autre manif, celle pour les « petits papiers » des sans papiers. C’est vrai que nous n’avons pas assez de pauvres en France…

Bref, l’ambiance était bon enfant et tout s’est très bien déroulé. Ah si, un petit couac tout de même : un câble de la sono a été saboté. Mais malgré cette mesquine tentative d’intimidation, nous avons parfaitement entendu les discours de chacun ainsi que notre fière Marseillaise, n’en déplaise aux mauvais coucheurs.

Présente à la Bourse, j’ai tout de même été désappointée par le peu de participants présents, entre 500 et 600 personnes environ ça reste peu. Peut-être que la proximité des vacances a empêché beaucoup d’être informés, les autres avaient d’autres chats à fouetter ou étaient trop loin.

J’avoue avoir été agacée par les commentaires sur internet ces jours-ci qui disaient en substance : « c’est bien ce que VOUS faites, je suis derrière VOUS, mes pensées VOUS accompagnent, continuEZ comme ça... ». Le NOUS y étant étrangement absent. Les Français sont donc d’accord avec nous, leurs pensées nous accompagnent mais ils se contentent de nous suivre de loin quand c’est à nos côtés qu’ils devraient être. Ils nous laissent aller au charbon et prendre toutes les responsabilités et les insultes qui vont avec. Ils n’ont pas compris que pour gagner, il est impératif que nous mouillions tous le maillot. Je suis atterrée par un tel manque de ferveur alors qu’ils expriment de plus en plus leur ras-le-bol. Serait-ce le fameux effet secondaire du vaccin de Roselyne qui les a endormis en masse ?

Mais que leur faut-il pour qu’ils réagissent et se décollent la pulpe du fond ? Et s’il y a une guerre civile, nous diront-ils encore « c’est bien, on est derrière vous » ? Ca nous fera une belle jambe.

Quant aux gauchos écumants adeptes du victimaire et détenteurs de la pensée pré-mâchée et totalitaire, je les laisse à leurs dangereuses illusions, ils sont définitivement des salauds à mes yeux.

Ma pauvre France, toi dont le peuple a tant fait jadis pour te sauver des périls, aujourd’hui tu n’as droit qu’aux crachats des bien-haineux dégoulinant sur la terre de leurs propres ancêtres… et de leurs enfants. Et ces traîtres imbéciles n’en ont même pas honte.

      

Ci-dessous, quelques photos de l'apéro de Paris :

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marianne_4_9 (merci à Riposte Laïque pour celle-ci !)

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    Et une vidéo de l'apéro de la Bourse :

    Et celui de Toulouse :