Un tribunal annule une saisie d'arme en Seine-Saint-Denis
Le juge de Bobigny a donné raison à l'avocat de deux suspects, en estimant que les policiers n'avaient pas l'autorisation de fouiller les parties communes de l'immeuble où le pistolet a été saisi.
La décision a de quoi surprendre. Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d'arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d'un immeuble à Sevran, selon une source judiciaire confirmant des informations révélées mardi par RTL. Le juge a considéré que les policiers n'avaient pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l'immeuble.

Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet. Crédits photo : MIGUEL MEDINA/AFP
L'affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, en Seine-Saint-Denis, des policiers procèdent à des contrôles d'identité ainsi qu'à des fouilles dans les parties communes d'un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l'arme et deux personnes sont interpellées.
La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate pour détention et port d'arme. Mais le dossier ne comprenant pas l'autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Pourtant le bailleur avait bien confirmé son accord pour la fouille, mais le document n'avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l'avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme de son côté que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.
5800 fouilles similaires en Seine-Saint-Denis
La décision du tribunal de Bobigny pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis l'arrivée en avril du préfet Christian Lambert, selon la préfecture.
Pas de quoi décourager le préfet, qui a d'ores et déjà annoncé mardi, «au nom de la reconquête du terrain», que les consignes sont maintenues pour la poursuite d'opérations de ce genre. Christian Lambert affirme avoir «de très bons retours de la population», et estime que ces opérations « sont efficaces à la vue des saisies d'arme et de drogue ».
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a également rappelé lors d'un point presse que «l'immense majorité des fouilles» de parties communes des immeubles «est réalisée avec l'accord, et le plus souvent, à la demande des bailleurs». «Rien n'entravera notre détermination à agir dans ces quartiers sensibles afin de lutter contre les trafiquants de drogues, contre les trafiquants d'armes», a ajouté le ministre.
Le racisme et l’esclavagisme rampants dans le monde arabo-musulman
Un article percutant d’Irfan Husain dans Dawn, un quotidien pakistanais. Il souligne la disparité de traitement des migrants en Occident et dans le monde arabo-musulman. Nos médias et les instances onusiennes parlent peu du traitement effrayant des travailleurs migrants au Moyen-Orient et du racisme des arabes envers les musulmans non-arabes, préférant s’émouvoir sur des minarets en Suisse et une mosquée parmi tant d’autres à New York. Un deux poids deux mesures raciste, mais quand c’est le racisme politiquement correct des progressistes (il ne faut surtout pas stigmatiser l’islam), ça passe.
A noter que Tarek Fatah est cité dans l’article.
Parmi les nombreuses tragédies quotidiennes que vivent les migrants asiatiques, les fléaux du harcèlement, des violences physiques et de la cruauté sont les conditions à subir pour garder leur emploi.
Dans un article récent, le Daily Mirror nous a informés que plus de 300 employées du Sri Lanka avaient quitté Bahraïn ces six derniers mois, se plaignant de «violences physiques, harcèlement sexuel, non-paiement des salaires et surcharges de travail».
Selon M. Higgoda, consul honoraire du Sri Lanka à Baraïn : «Nous avons plusieurs cas où des domestiques ont été violentées par leurs employeurs. Certaines n’étaient pas rémunérées, d’autres ne recevaient aucun soin médical, étaient mal nourries, non autorisées à rentrer dans leur pays, et subissaient des violences de toutes sortes … Si les domestiques quittent leur poste de travail pour aller se plaindre à la police, leurs employeurs les accusent d’avoir fugué, elles sont alors déportées, après un séjour en prison».
Un des cas les plus dramatiques est certainement celui de Madame Sumiati Binti Salan Mustapha, une domestique indonésienne de 23 ans employée en Arabie Saoudite, qui a été récemment hospitalisée, car son employeur avait découpé son visage et ses lèvres avec des ciseaux, et appliqué un fer brûlant sur son corps. Regarder son visage est cauchemardesque. Pour autant que je sache, ses employeurs saoudiens sont toujours en liberté, malgré les promesses faites par le gouvernement saoudien aux autorités indonésiennes, d’enquêter sur ces tortures.
[...] Chaque année 80 000 Indonésiens viennent travailler en Arabie Saoudite. En évoquant ces agressions, le Ministre des Affaires étrangères indonésien déplore : « Tout le monde connaît ces agressions, elles se produisent chaque jour, mais aussi bien les employés que le gouvernement ont désespérément besoin de ces devises, d’où cette conspiration du silence. Selon Human Rights Watch, beaucoup de ces domestiques asiatiques subissent des «conditions d’esclavage». L’Arabie saoudite à elle seule, emploie 8.8 millions de ces travailleurs étrangers, venus du Pakistan, de l’Inde, du Bangladesh, du Sri Lanka et de l’Indonésie, ce qui donne deux travailleurs étrangers par Saoudien.
Malgré leurs terribles conditions de travail, ou la durée de leur séjour, aucun de ces pauvres travailleurs ne recevra jamais la nationalité. Ils sont soumis à des abus constants, mais aucune loi ne les protège. Ignorés par la police et leurs propres gouvernements, ils craignent leur déportation s’ils quittent leur employeur. Un tel schéma se répète partout au Moyen-Orient où des centaines de cas de violence et d’abus sont rapportés. Dubaï a construit ses gratte-ciel avec la sueur et la peine de dizaines de milliers d’ouvriers du Sud-Est Asiatique brutalement exploités, et pourtant ils sont restés invisibles aux clients de cet îlot du clinquant, dégoulinant d’or.
Ensuite, nous avons vu également le scandale des garçonnets jockeys – des enfants de cinq à six ans- attachés sur des chameaux de course. Plusieurs enfants sont morts en chutant dans une course, d’autres sont restés handicapés à vie. Il a fallu des années de pressions internationales pour convaincre les EAU de bannir cette pratique scandaleuse. Pendant longtemps, les gouvernements successifs pakistanais restèrent des spectateurs muets, de ces crimes.
Les travailleurs migrants sont exploités dans le monde entier car ils sont souvent employés au noir, avec peu de droits et peu de protection sociale, mais nulle part ailleurs, ils ne subissent des abus aussi flagrants qu’au Moyen-Orient [...]. Si ces travailleurs d’Asie subissaient de tels sévices et abus en Occident, les medias et les militants associatifs occidentaux auraient sonné l’alarme.
En fait, en Occident, des millions de migrants ont même obtenu la nationalité des pays dans lesquels ils vivent et travaillent. Leurs familles et eux-mêmes bénéficient des avantages sociaux, de l’éducation gratuite, des soins médicaux, et surtout, de la protection de la loi.
Quelles sont les causes de ces abus des faibles si largement répandus dans le Moyen-Orient arabe ? Très clairement, il existe un profond mépris envers tous ceux qui ne sont pas de descendance arabe. Les travailleurs occidentaux y reçoivent un statut privilégié, mais tous les autres employés non-arabes y subissent le racisme le plus cru. Malgré nos tonitruantes proclamations de l’égalité censée exister dans les sociétés musulmanes, ces doubles standards sont connus de tous, et pourtant, très peu d’entre nous n’osent en parler. Ce racisme inhérent au monde arabe plonge ses racines dans les premiers jours de l’islam. Tarek Fatah, l’intellectuel Pakistano-Canadien, a cité Maulana Maudoudi, le fondateur du Jamat-i-Islami, dans son livre renversant «Chasing a mirage »:
«Dès le début, le gouvernement Umayyades a pris les couleurs d’un gouvernement arabe dans lequel l’égalité des Arabes et des non-Arabes était niée. En violation même des principes islamiques, les dirigeants Arabes ont imposé la taxe de la Jazia aux musulmans non-Arabes… Les musulmans non-Arabes comprirent vite qu’ils étaient de fait, les esclaves des Arabes… ».
Fatah cite également le Professeur Liyakat Takim de l’Université de Denver :
«…Sous les Umayyades, entre 661 et 750), les musulmans Arabes bénéficiaient d’un statut honorifique, reléguant, du même coup, les musulmans non-Arabes à la catégorie de citoyens de seconde zone. Malgré les injonctions coraniques à l’égalitarisme, l’orgueil des Arabes envers leur identité arabe se réaffirma dès la mort du Prophète (PBUH). Les convertis non-Arabes, quel que soit leur statut antérieur, furent traités en citoyens de seconde zone ».
Par conséquent, si telle est leur attitude envers des musulmans non-Arabes, imaginez ce qu’ils ressentent envers des Asiatiques non-musulmans. Il est évident que ces tournures d’esprit se sont même renforcées avec le temps. Actuellement, avec des egos boursouflés par les milliards de dollars de l’or noir, par une richesse nouvelle et imméritée, due uniquement à un accident géologique, la plupart des Arabes Moyen-Orientaux, s’imaginent qu’ils ont été choisis entre tous, et sont en droit de maltraiter ceux qui ont eu moins de chance.
Cette version moderne de l’esclavage va perdurer, jusqu’à ce que les gouvernements exportant ces travailleurs en surplus vers le Moyen-Orient, ne commencent enfin à affirmer la légitimité de leurs droits.
Irfan Husain
Among the many daily tragedies blighting the lives of Asian migrant workers in the Middle East is the harassment, physical abuse and cruelty they have to put up with if they want to stay. A recent issue of Sri Lanka’s Daily Mirror informed us that more than 300 Sri Lankan women workers had left Bahrain over the last six months, complaining of “physical abuse, sexual harassment, non-payment of salaries and being over-worked”.
According to Mr Higgoda, Sri Lanka’s honorary consul to Bahrain, “We are handling many cases where the maids are assaulted by employers. Some were not paid for months and some were denied medial care, enough food or the right to go home, and also faced violence and harassment… If the maids want to leave their work and complain to the police, they are called runaways by their employers. As a result, the victim is usually deported, after serving time in custody.”
An extreme case of this nature is that of Ms Sumiati Binti Salan Mustapa, a 23-year old Indonesian worker in Saudi Arabia, who was recently hospitalised after her face and mouth were savagely cut with scissors, and her body burned with a hot iron. Just seeing her slashed face is enough to give you nightmares. To the best of my knowledge, her Saudi employers – the people responsible for the attack — are still free, despite the government’s assurances to the Indonesian authorities of its intentions to investigate the assault.
One reason Saudi employers get away with this routine mistreatment of foreign employees is that despite the terrible conditions many of them are forced to endure, many Asians are still willing to come to the kingdom. Currently, around 80,000 Indonesians flock to Saudi Arabia every year. And yet, talking about the attack on Ms Mustapa, the Indonesian foreign minister said: “Everyone knows about these abuse cases, they happen all the time.”
But both the employees and their governments are desperate for the remittances they send back home. Hence the conspiracy of silence. According to Human Rights Watch, many Asian domestic workers suffer “conditions of slavery”. Saudi Arabia alone has some 8.8 million foreign workers, most of them from India, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka and Indonesia. This works out to two foreign workers for every Saudi.
Despite the appalling conditions they work under, and the duration of their stay, none of these unfortunate people ever acquire citizenship rights. They are thus vulnerable to constant abuse with virtually no laws to protect them. Ignored by the police and their own governments, they fear deportation if they leave their employers.
This pattern is repeated across the Middle East with hundreds of cases of abuse being reported throughout the region. Dubai built its skyscrapers on the backs of tens of thousands of brutally exploited South Asian construction workers, and yet they have remained invisible to the shoppers who flock to this island of glitz and fool’s gold.
Then there was the scandal of child jockeys from Pakistan – some as young as five and six — who were tied on to racing camels.
Many fell to their deaths, and others were crippled for life. It took years of international outrage to persuade the UAE government to ban this disgusting practice. Successive Pakistani governments remained silent spectators to this crime.
Migrant workers are exploited all over the world as mostly, they work in a grey area with few rights and little protection. But nowhere is the abuse as flagrant as in the Middle East. Because few employers responsible for assaulting their staff are ever prosecuted, most citizens feel they can torture those they employ with impunity. States exporting this labour do not want to upset the host countries by demanding a proper enquiry and prosecution as they want to keep the petro dollars flowing into their coffers.
Had Asian workers been subjected to the same kind of abuse in the West as they are in the Middle East, the media and civil society groups would have been up in arms. As it is, millions of migrant workers have become citizens of the Western countries they live and work in. They and their families now benefit from all the advantages of being in welfare societies with free education and medical care and, above all, protection of the law.
What causes this widespread abuse of the weak in so many countries in the Middle East? Clearly, their seems to be a deep contempt for those not of Arab descent. And while Westerners are given favoured status, other non-Arabs are subjected to the worst kind of racism. This despite our loud proclamations of the equality that supposedly exists in Islamic societies.These double standards are common knowledge, and yet few in our part of the world are willing to speak about it. The racism inherent in the situation has its roots in the early days of Islam. Tarek Fatah, the Pakistani-Canadian intellectual, has quoted Maulana Maudoodi, the founder of the Jamat-i-Islami, in his ground-breaking book Chasing a Mirage:
“Right from the start, the Umayyad government took on the colours of an Arab government in which the equality of the Arabs and non-Arabs was negated. In clear violation of Islamic principles, the Arab rulers imposed Jazia on non-Arab Muslims… Non-Arab Muslims felt that they were the slaves of the Arabs…”
Fatah also quotes Professor Liyakat Takim of the University of Denver:
“(Under the Umayyads between 661 and 750) Arab Muslims were granted honorific status relegating, in the process, non-Arabs to a status of second class citizens. Despite the Quranic injunction of egalitarianism, Arab sense of pride in Arab identity reasserted itself soon after the Prophet’s (PBUH) death. Non-Arab converts to Islam, whatever their previous social status, were treated as second-class citizens.”
And if this is their attitude towards non-Arab Muslims, imagine how they must feel about non-Muslim Asians. Clearly, this racist mindset has only grown stronger over time. Now, with egos bloated with billions of dollars in newly acquired unearned wealth derived from an accident of geology, many in the Middle East feel they are chosen above all others, and can mistreat those less fortunate than them.
Until states exporting surplus workers to the region begin to assert their rights, this modern version of slavery will continue.
Slavery on our times
Ci-dessous l'article original en anglais par le site Dawn ( http://www.dawn.com/2010/11/24/slavery-in-our-times.html )
Les travailleuses indonésiennes brutalisées en Arabie saoudite
Les domestiques philippines et sri-lankaises sont elles aussi abusées et torturées par des bédouins riches mais incultes et barbares du Moyen-Orient aux mœurs esclavagistes.
Mais l'Arabie saoudite a été nommée au conseil de direction de la nouvelle agence de l'ONU vouée à la défense des droits des femmes !

Des manifestants devant l'ambassade saoudienne à Jakarta tiennent des pancartes se lisant : "Arabie Saoudite, responsable de crimes contre l'humanité."
Sumiati, battue, le visage meurtri, les lèvres coupées, repose à l’hôpital King Fahd de Médine en Arabie saoudite. Les photos choquantes de ses blessures ont provoqué un tollé en Indonésie, son pays d'origine, mais elle ne serait pas la seule victime.
Cette jeune femme de 23 ans est arrivée en juillet en Arabie saoudite où elle désirait vivement travailler comme femme de ménage pour venir en aide à sa famille. Quatre mois plus tard, seule, les yeux hagards, alitée à l’hôpital, le visage mutilé, battue, elle est devenue le symbole de l'exploitation des travailleuses migrantes.
La colère du public a forcé le gouvernement du président Susilo Bambang Yudhoyono à reconnaître pour la première fois l’existence du problème, mais peu s’attendent à une action ferme de sa part. Des images épouvantables de Sumiati, qui récupère actuellement dans la ville saoudienne de Médine, ont fait la Une des journaux locaux et des bulletins de nouvelles télévisés en Indonésie pendant plus d’une semaine.
«C'est loin d'être le premier cas du genre», a déclaré Wahyu Susilo de Migrant Care, un groupe indonésien de défense des droits des migrants. «Nous entendons parler à répétition de conditions analogues à l'esclavage, de torture, d’abus sexuels et même de mort, mais notre gouvernement a choisi de l'ignorer. Pourquoi? Parce que les travailleuses migrantes génèrent chaque année 7.5 milliards de dollars en devises étrangères.»
«La brutalité gratuite infligée dans ces cas est scandaleuse», a déclaré Nisha Varia, chercheuse senior pour les droits des femmes à Human Rights Watch basé à New York. Elle a appelé les autorités à enquêter promptement sur les plaintes et à traduire les responsables en justice. Elle et d'autres disent que les cas comme celui de Sumiati ne sont que la «pointe de l'iceberg». Le cas de Sumiati a incité le président Yudhoyono à convoquer une réunion du cabinet la semaine dernière pour discuter des façons dont le gouvernement pourrait - et devrait - faire plus.
En anglais : http://www.dailymail.co.uk/news/article-1332279/Sumiatis-injuries-Shocking-photos-Indonesian-maid-abused-Saudi-employers.html
Le match de football tourne au règlement de comptes
Publié le mardi 30 novembre 2010
CHALONS-EN-CHAMPAGNE (Marne). Les footballeurs de moins de 19 ans du Plateau de Rocroi « jouaient » samedi matin à Châlons-en-Champagne. Bilan : jambe cassée, nez explosé, lèvre éclatée et dix plaintes en gendarmerie. Au club, tout le monde est traumatisé.

L'HYPERVIOLENCE a de nouveau frappé dans le foot amateur. C'était samedi à Châlons, à l'issue d'un match de Promotion d'honneur opposant des joueurs de 17 et 18 ans, dans le quartier « chaud » Rive gauche. D'un côté le club des Marocains de Châlons, de l'autre l'Entente Rocroi-Maubert. Dès le départ, les Ardennais ont senti l'équipe adverse particulièrement tendue, les insultes et les coups volant très bas. Ils ont compris aussi que les spectateurs, des jeunes du quartier sans aucun encadrement, seraient prêts à en découdre sous n'importe quel prétexte.
Celui-ci leur est offert quelques minutes avant la fin du match, lorsqu'un défenseur ardennais fait un tacle rugueux sur un attaquant marnais. « Immédiatement, confie le président de l'Entente, Jean-Claude Lallement, dix à quinze spectateurs de Châlons sont entrés sur la pelouse. Ils se sont mis à nous frapper, avec l'aide des joueurs marnais. »
« Je me suis dit : ils vont m'en tuer un ! »
Présent sur les lieux, Denis Leclet, l'entraîneur ardennais, raconte la suite. « Je n'ai jamais vu ça. On s'est vraiment fait lyncher. Ils étaient à trois ou quatre sur chacun de mes joueurs. C'étaient des grands coups de pied dans la tête, dans le ventre. Guillaume, qui était venu malgré ses béquilles, ils l'ont mis par terre et lui ont sauté sur les genoux. Ils nous frappaient avec tout ce qu'ils trouvaient, comme le manche du drapeau de l'arbitre de touche. Les parents des jeunes, qui nous accompagnaient, ont voulu défendre leurs enfants. Ils se sont pris des coups à leur tour. Moi je courais pour défendre mes joueurs. Je me suis dit : ils vont m'en tuer un ! » La baston est féroce. Au bout de longues minutes infernales, les Ardennais se réfugient dans les vestiaires, où ils s'enferment. « J'ai demandé à l'entraîneur des Marocains d'appeler la police. Il nous a envoyés chier ! » Cachés dans leur bunker, les reclus réussissent à contacter enfin le commissariat. « On nous a dit que les policiers étaient sur un vol et essaieraient de venir. Au bout d'une heure il n'y avait toujours personne. »
Sept joueurs blessés
Isolés dans le vestiaire du stade Leopold-Frison, la vingtaine de joueurs, accompagnateurs et dirigeants ne sortent que lorsqu'ils sont certains que leurs agresseurs ont décampé. Ils rejoignent en courant les bus. Ils ont tellement peur qu'ils attendront d'être rentrés à Rocroi pour appeler les urgences.
De retour dans les Ardennes, les blessés (sept jeunes, trois adultes dont un arbitre) sont redirigés vers les hôpitaux de Charleville-Mézières et Hirson. Le bilan est lourd : un jeune a le nez cassé et devra être opéré. Un autre saigne de l'œil. Un adulte a les côtes toutes bleues. Plusieurs lèvres, arcades et pommettes sont éclatées.
Guillaume, sur la jambe duquel les sauvages se sont acharnés, ne rejouera plus cette saison. « Il devait rechausser les crampons dans deux semaines, s'énerve son entraîneur. Le docteur a dit : « le foot c'est fini pour toi cette saison, sinon ta jambe va casser ». Pour le prochain match, j'ai sept joueurs blessés. »
Plus largement, c'est tout le club - jeunes, responsables, mais aussi parents - qui est traumatisé. Pas moins de dix plaintes ont été déposées à la brigade de gendarmerie de Rocroi, qui les a transmises à leurs collègues de Signy-le-Petit. Selon le président de l'Entente Jean-Claude Lallement, « on a vraiment eu peur pour nos vies. Partir pour jouer au foot et se retrouver dans un combat de rue, c'est affligeant. »
Guillaume LÉVY
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-match-de-football-tourne-au-reglement-de-comptes
Rueil-Malmaison : un professeur d'histoire dit aux élèves qu'il est musulman et leur enseigne la charia
Incroyable mais vrai : en 2010, dans un collège public, le collège Les Martinets, de Rueil-Malmaison, un professeur d'histoire a ouvertement dit à ses élèves de 5° qu'il était musulman, contrevenant délibérément aux lois laïques de 1905 et de 2004, au devoir de réserve des fonctionnaires dans l'exercice de leur fonction et à l'obligation absolue de ne pas faire de prosélytisme religieux ou politique. Faute professionnelle gravissime et impardonnable.
Qui plus est, ce professeur indigne de l'être enseigne la charia, qui ne fait absolument pas partie du programme, comme en témoigne le contrôle qu'il a donné à ses élèves :
1/ La civilisation musulmane est née des conquêtes arabes du VIIème siècle :
a) Jusqu'où s'étendent ces conquêtes ?
b) Montrez que cette civilisation fut une rencontre ou un mélange de cultures et de traditions différentes. (Question rayée à la demande du professeur)
2/ Mahomet, sceau des prophètes :
Que signifie cette expression pour les musulmans ?
3/ On trouve beaucoup de choses dans le Coran :
a) Des croyances
b) Une morale ou comment se comporter au quotidien
c) Des devoirs - Pouvez-vous donner 2 exemples pour chaque cas ?
4/ Les 5 piliers de l'islam :
Citez 3 piliers et commentez-les.
5/ La Charia ou loi musulmane :
a) De quelle façon s'est constituée la Charia ?
b) Qu'avez-vous retenu de notre discussion sur la Charia ?
6/ Vocabulaire d'une mosquée :
a) Une tour d'où le muezzin appelle à la prière :
b) Une niche qui indique la direction de la Mecque :
Où l'on découvre donc une seconde faute professionnelle puisque le programme(1) ne prévoit que "l'histoire" des débuts de l'islam, celle des conquêtes et quelques "récits significatifs des croyances" et que les "compléments" ajoutés gracieusement par l'enseignant sont d'ordre explicitement religieux, concernant les règles islamiques pures.
Circonstance aggravante, le professeur sait qu'il n'a pas le droit d'enseigner la charia, il n'y a rien qui évoque celle-ci dans le cahier des élèves, et il le reconnaît en évoquant dans le contrôle "notre discussion sur la charia". Ainsi donc, en sus des fautes impardonnables au regard de la déontologie le triste sire ajoute une faute pédagogique qui consiste à évaluer l'élève non pas sur l'apprentissage d'un cours qu'il est censé revoir mais sur ses souvenirs d'une "discussion" hors programme.
D'ailleurs le plan du cours qui figure dans le cahier des élèves est assez révélateur de l'interprétation très personnelle du "professeur musulman" des programmes puisque sous le titre général "Les conquêtes arabes" figure un sous-titre "Le Coran et la foi musulmane" (de deux choses l'une, soit cet enseignant est un sous-doué de l'organisation de cours et on se demande comment il a pu obtenir ses diplômes et concours en mettant dans un chapitre sur les conquêtes ce qui concerne le coran et la foi, soit il fait une fixation sur ces derniers au point de leur donner la part primordiale qui n'est pourtant pas prévue par les programmes…) On remarquera au passage dans le plan du cours "1/ Le Coran fixe des croyances 2/ Le Coran fixe des devoirs quotidiens 3/ Le Coran fixe une morale 4/ Le Coran donne des indications pour fixer des lois" le quatrième point, qui évoque les "LOIS" du Coran. En France, dans un Etat laïque, les seules lois reconnues sont celles de la République, que je sache… et évoquer les règles du Coran en utilisant le mot loi revient à faire entrer dans les jeunes têtes que le coran participe de l'élaboration de la loi ou bien qu'il y aurait plusieurs lois et que celles de la charia auraient quelque validité, quand bien même comme c'est le cas, elles contreviendraient à celles de la République.
Le procès de l'enseignant est instruit : coupable.
Coupable comme cette enseignante qui a eu le front de vouloir enseigner voilée et qui a été licenciée.
Coupable comme cet enseignant qui a osé montrer une vidéo anti I.V.G. (et qui a été lynché par la presse et les fédérations de parents d'élèves, tant il est vrai que le prosélytisme catholique, lui, déchaîne les foudres de la bien pensance...) et qui a été suspendu pour 4 mois.
Coupable comme ceux qui enseignent les délices de la charia en Angleterre, et notamment ceux de l'amputation et du châtiment de l'homosexualité.
Coupable comme ceux, qui, en Angleterre, utilisent des manuels scolaires affirmant que les juifs sont des porcs, qu'il faut exécuter les homosexuels…
Nous ne sommes pas en Angleterre, nous refusons les tribunaux islamiques, nous refusons les écoles coraniques, nous refusons que notre école devienne une école coranique, nous refusons que des enseignants fassent du prosélytisme religieux en cours et nous demandons aux instances de l'!Education nationale de prendre toutes les mesures qui s'imposent pour que ce fait demeure un fait isolé unique qui ne se renouvellera pas. Jamais.
Je vous invite à alerter le principal du collège (01.47.32.15.92), l'Inspection Académique des Hauts de Seine (ce.ia92.infoweb@ac-versailles.fr), le Recteur de l'Académie de Versailles (3 bd De Lesseps 78000 VERSAILLES 01 30 83 44 44), le Ministère de l'Education nationale (info-dgesco@education.gouv.fr ) et l'Elysée de ce qui se passe.
Collège Les Martinets : 13 rue du Docteur Charcot 92500 RUEIL MALMAISON tél : 01 47 32 15 92 fax : 01 47 77 04 72
J'ai envoyé les courriers suivants à l'Inspection Académique de Versailles, au Ministère de l'Education Nationale et à Nicolas Sarkozy :
ce.ia92.infoweb@ac-versailles.fr
http://christinetasin.over-blog.fr/ext/http://www.elysee.fr/ecrire/
Messieurs,
J'apprends avec horreur et stupéfaction qu'un professeur du collège public Les Martinets de Rueil Malmaison enseigne la charia dans son cours à des élèves de 5e.
En premier lieu il se présente à ses élèves comme musulman, contrevenant de fait aux lois de 1905 et 2004 sur la Laïcité et à l’obligation de ne pas faire de prosélytisme religieux ou politique. C’est déjà en soi une première faute grave.
Ensuite, au prétexte d'enseigner aux enfants les conquêtes arabes et la civilisation musulmane, il enseigne la religion en apprenant aux enfants les piliers de l’islam, la charia et précise que « le coran donne des indications pour fixer les lois » laissant sous entendre par là que les lois de la République découlent des lois coraniques ! C’est tout simplement inadmissible !
Pour rappel, je vous cite quelques exemples des bienfaits de la charia : le droit de frapper sa femme qui n’a pas de statut plus élevé que celui d’un animal et qui doit donc être frappée, lapidée ou brûlée si elle fait une bêtise ; le devoir d’exterminer les homosexuels, les juifs, les chrétiens, les athées, les apostats ; le devoir d’égorger quiconque ne se soumettra pas à la loi d’allah y compris… les enfants. NOS enfants.
Il est révoltant que de tels enseignements soient donnés dans une école de la République. VOUS AVEZ LA RESPONSABILITE de nos enfants et le DEVOIR DE LES PROTEGER au sein des murs des écoles que NOUS, citoyens français, finançons ainsi que les fonctionnaires de l’Etat dont vous êtes. Faites donc correctement votre travail, à savoir instruire vos élèves en leur montrant les vraies valeurs de notre pays, à commencer par le respect des lois et de la morale.
Au nom de la Laïcité, au nom du respect de la loi française, vous avez le devoir de renvoyer cet individu qui n’a aucunement sa place dans un établissement public.
J’adresse une copie de ce courrier à M. le Président de la République et vous informe que d’autres personnes font actuellement la même démarche que moi. L’information sur ce qui se passe au collège Les Martinets est actuellement en train de faire le tour de la blogosphère et ne manquera pas de faire réagir les Français très attachés à la Laïcité. Tous, nous attendons une sanction exemplaire et la garantie que ce fait très grave ne se reproduise plus à l’avenir dans notre pays, par votre fonction vous avez l’obligation d’y veiller.
Sachez que dernièrement des affaires du même genre ont eu lieu et que les plaintes ont eu raison de ces regrettables incidents.
Veuillez agréer, Messieurs, mes salutations les plus outrées.
Monsieur le Président de la République,
La présente pour vous informer d’un fait grave dont je viens de prendre connaissance et qui bafoue honteusement la Loi sur la Laïcité et contrevient à l’obligation de neutralité politique et religieuse au sein de l’enseignement scolaire.
Il s’agit de l’enseignement de la charia qu’un professeur de 5e a dispensé à ses élèves en les justifiant par le fait qu’il était musulman.
Il me parait nécessaire de vous faire part de ce fait inqualifiable car vous êtes le garant de la Laïcité en France et vous savez à quel point les Français y sont attachés.
Je viens d’adresser le courrier suivant à l’Académie de Versailles et au Ministère de l’Education Nationale. En voici ci-dessous le texte :
« J'apprends avec horreur et stupéfaction qu'un professeur du collège public Les Martinets de Rueil Malmaison enseigne la charia dans son cours à des élèves de 5e.
En premier lieu il se présente à ses élèves comme musulman, contrevenant de fait aux lois de 1905 et 2004 sur la Laïcité et à l’obligation de ne pas faire de prosélytisme religieux ou politique. C’est déjà en soi une première faute grave.
Ensuite, au prétexte d'enseigner aux enfants les conquêtes arabes et la civilisation musulmane, il enseigne la religion en apprenant aux enfants les piliers de l’islam, la charia et précise que « le coran donne des indications pour fixer les lois » laissant sous entendre par là que les lois de la République découlent des lois coraniques ! C’est tout simplement inadmissible !
Pour rappel, je vous cite quelques exemples des bienfaits de la charia : le droit de frapper sa femme qui n’a pas de statut plus élevé que celui d’un animal et qui doit donc être frappée, lapidée ou brûlée si elle fait une bêtise ; le devoir d’exterminer les homosexuels, les juifs, les chrétiens, les athées, les apostats ; le devoir d’égorger quiconque ne se soumettra pas à la loi d’allah y compris… les enfants. NOS enfants.
Il est révoltant que de tels enseignements soient donnés dans une école de la République. VOUS AVEZ LA RESPONSABILITE de nos enfants et le DEVOIR DE LES PROTEGER au sein des murs des écoles que NOUS, citoyens français, finançons ainsi que les fonctionnaires de l’Etat dont vous êtes. Faites donc correctement votre travail, à savoir instruire vos élèves en leur montrant les vraies valeurs de notre pays, à commencer par le respect des lois et de la morale.
Au nom de la Laïcité, au nom du respect de la loi française, vous avez le devoir de renvoyer cet individu qui n’a aucunement sa place dans un établissement public.
J’adresse une copie de ce courrier à M. le Président de la République et vous informe que d’autres personnes font actuellement la même démarche que moi. L’information sur ce qui se passe au collège Les Martinets est actuellement en train de faire le tour de la blogosphère et ne manquera pas de faire réagir les Français très attachés à la Laïcité. Tous, nous attendons une sanction exemplaire et la garantie que ce fait très grave ne se reproduise plus à l’avenir dans notre pays, par votre fonction vous avez l’obligation d’y veiller.
Sachez que dernièrement des affaires du même genre ont eu lieu et que les plaintes ont eu raison de ces regrettables incidents.
Veuillez agréer, Messieurs, mes salutations les plus outrées. »
Monsieur le Président, il est capital que de tels faits ne puissent se produire dans notre pays et je vous demande respectueusement d’y veiller avec la plus grande attention.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, mes respectueuses salutations.
Les cadavres de condamnés à mort chinois recyclés en produits de beauté
Une société cosmétique chinoise utilise la peau prélevée sur les corps des condamnés à mort exécutés pour fabriquer des produits de beauté vendus en Europe." The Guardian livre une enquête stupéfiante en matière d'industrie cosmétique, qui lève le voile sur des pratiques qualifiées de "traditionnelles" par des employés de la compagnie chinoise qu'il a interrogés. Il s'agit de récupérer du collagène, une protéine fibreuse que l'on trouve en abondance dans la peau, les os et les tendons, couramment utilisée en chirurgie esthétique pour gonfler les lèvres et réduire les rides. Toujours de même source, le journal note qu'en Chine, il est d'usage de récolter "la peau des condamnés exécutés et les fœtus avortés, rachetés par des sociétés de 'biotechnologie' situées dans la province septentrionnale de Heilongjiang". Les produits sont exportés vers l'Europe via Hong Kong.
En Europe, le marché de l'industrie cosmétique et de la chirurgie plastique, toutes deux consommatrices de collagène, n'est pas ou peu réglementé. Le fait est que ces produits se trouvent dans une sorte de "zone grise" légale : ils ne sont soumis ni aux réglementations concernant les médicaments, ni à ceux concernant les produits de beauté, c'est-à-dire uniquement des substances appliquées à la surface de la peau et non en injections.
Au Royaume-Uni, les autorités sont préoccupées par les questions éthiques comme par les risques d'infection et de transmission de virus. Une enquête commandée par le ministère de la Santé britannique a souligné le besoin d'instaurer de nouvelles réglementations. "Mais le ministère de la Santé veut néanmoins s'en remettre à la Commission européenne, et cela pourrait prendre plusieurs années avant qu'une législation entre en vigueur", note The Guardian.
Les autorités chinoises réfutent pour leur part qu'il soit possible de prélever la peau ou tout autre partie du corps de condamnés à mort sans que ceux-ci donnent leur consentement. Mais il y a de sérieux doutes, d'après The Guardian, qui rappelle les révélations faites en juin 2001 devant le Congrès américain par un ancien médecin militaire chinois, Wang Guoqi. Ce dernier a assuré "avoir participé aux prélèvements d'organes de plus de 100 prisonniers exécutés. Les chirurgiens disséquaient les corps dans des camions garés sur les lieux d'exécution." Wang a avoué avoir procédé au prélèvement de la peau d'un condamné exécuté mais dont le cœur battait encore...
L'Europe crée en douce le délit de blasphème et l'interdiction de la critique de la religion
Nous sommes systématiquement réduits au silence. Notre temps est venu.

Mesdames et Messieurs,
Je suis ici devant vous dans la ville de Copenhague, en l'an 2010, dans un pays considéré comme éclairé, au cœur d’un continent éclairé.
Nos libertés fondamentales sont protégées depuis longtemps par la Déclaration universelle des droits de l'homme, adoptée par l'Organisation des Nations Unies en 1948 et renforcée par la Convention européenne des droits de l'homme adoptée en 1950 par le Conseil de l'Europe et désormais entérinée par l’Union européenne. Nos pays ont en outre enchâssé ces mêmes droits fondamentaux dans leurs constitutions nationales.
Parmi ces droits figurent la liberté de conscience individuelle, la liberté de réunion pacifique ainsi que le droit de pratiquer notre religion en toute liberté ou de n’en professer aucune. Et, peut-être le plus important de tous, le droit d'exprimer nos opinions librement et de les publier sans entraves.
Pourtant, la liberté d'expression est aujourd’hui menacée, ici au Danemark comme dans mon pays, l’Autriche, et en fait dans l’Europe tout entière. Aujourd'hui, dans l’Europe occidentale du 21ème siècle, notre droit à la liberté d'expression est silencieusement et systématiquement bafoué, avec une efficacité dont auraient rêvé les commissaires de l’ancienne Union soviétique.
Un pas important dans cette inquiétante tendance totalitaire sera franchi demain, le 28 novembre 2010, quand les états membres de l'Union européenne seront tenus de mettre en œuvre une mesure législative en apparence anodine connue sous le nom de «Décision-cadre relative à la lutte contre le racisme et la xénophobie» ou, in extenso, «Décision-cadre 2008/913/JAI du Conseil, en date du 28 novembre 2008, sur la lutte contre certaines formes et manifestations de racisme et de xénophobie au moyen du droit pénal».
En quoi cette décision concerne-t-elle la cause de la liberté d’expression en Europe ?
Si vous lisez le texte intégral de la Décision-cadre (qui est publié sur le site de l’Union européenne, dans la partie consacrée à la législation), vous apprendrez que «chaque état membre prend les mesures nécessaires … pour faire en sorte que les actes intentionnels ci-après soient punissables.» Parmi ces «actes intentionnels» figurent «les comportements qui constituent un prétexte pour mener des actions contre un groupe de personnes ou un membre de ce groupe défini par référence à la race, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique.»
Sachant ce qui m’est récemment arrivé ainsi qu’à Geert Wilders et, avant nous, à Gregorius Nekschot, Jussi Halla-aho et de nombreux autres, chacun devine qui est visé par cette disposition de la Décision-cadre : ceux qui critiquent l'islam.
Pire encore, un état membre peut engager des poursuites même s’il n’y a pas eu «déclaration ou accusation émanant de la victime de l’acte» et même si l’auteur présumé de l’acte n’est pas «physiquement présent sur son territoire».
Autrement dit, si le gouvernement dhimmi de l’Autriche s’oppose à une caricature publiée ici, au Danemark, par Kurt Westergaard, le ministère autrichien de la justice peut demander son extradition pour qu’il réponde, en Autriche, de l’accusation de discours de haine. Le mandat d'arrêt européen garantit que le gouvernement danois ne peut pas légalement s’opposer à cette extradition, et la «Force de gendarmerie européenne» de 800 membres pourra être mobilisée pour tirer Mr Westergaard de son lit et l’amener à Vienne, en toute impunité.
À partir de demain, ce scénario sera une réelle possibilité. Ce n'est pas un fantasme paranoïaque. Ces dispositions légales sont détaillées dans les documents publics de l'UE, et elles auront pleine force de loi dans tous les états membres de l'UE dès ce soir à minuit.
L'agonie de la liberté d'expression en Europe commence demain matin.
Comme la plupart d'entre vous le savent déjà, j'ai découvert il y a un an que des accusations pour «discours de haine» pourraient être déposées contre moi au motif que j’aurais «dénigré des enseignements religieux» dans l’une de mes conférences publiques sur l’islam. Je n’ai pas été personnellement informée de cette possibilité de poursuites : je l’ai apprise par les journaux.
La date de mon procès n’a été fixée que le mois dernier. Là encore, je l’ai appris par la presse – en lisant NEWS, le magazine de gauche qui a déposé plainte contre moi. Je n’ai été officiellement informée de cette date que plusieurs jours plus tard.
La preuve utilisée contre moi la semaine dernière était la transcription d'un enregistrement de ma conférence, remise à la cour par le même hebdomadaire socialiste. Il y figure des paroles qui n’ont pas été prononcées par moi, ou que je n’ai pas prononcées en public et qui ne contreviennent donc pas à la loi.
Mais mon cas n’a pas grand-chose à voir avec le droit. C'est un procès politique et, comme les procès de Geert Wilders et de Jussi Halla-aho, il vise à réduire au silence une personne qui dénonce le caractère barbare de la charia. Avant tout, il a pour objectif de décourager quiconque envisagerait de m’emboîter le pas. Les oligarques qui dirigent l'Europe sont déterminés à empêcher les citoyens d’avoir une discussion claire sur l’islam et ses doctrines juridiques.
Ce sont les méthodes d'un état totalitaire.
Elles sont plus efficaces que celles des nazis, des fascistes et des communistes parce qu'elles sont mises en œuvre silencieusement et tranquillement, sans qu’il y ait besoin de camps de concentration, de goulags, de fosses communes ou de balles dans la nuque en pleine nuit.
Ce sont des frappes chirurgicales par l’intermédiaire de nos systèmes juridiques, et elles sont très efficaces. Entre l’exécution sommaire de Theo Van Gogh et l’application de la Décision-cadre par nos tribunaux, nous n’avons plus de marge de manœuvre.
Nous sommes systématiquement réduits au silence.
J'admire le Premier amendement dont jouissent tous les Américains à la naissance. Ses dispositions sur la liberté d'expression rendront d’autant plus difficile l'imposition de la charia aux États-Unis.
Mais ici, en Europe, nous ne sommes pas aussi bien protégés. Nos constitutions et les règles imposées par l'UE autorisent certaines exceptions au droit de s'exprimer librement, et ces petites failles dans la structure de nos droits sont suffisantes pour réduire l’édifice en ruines.
Nous avons désespérément besoin de notre propre version du Premier amendement. Nous avons besoin de leaders qui aient la sagesse et le courage de rédiger et mettre en œuvre des instruments juridiques affirmant les mêmes droits fondamentaux que ceux garantis à tous ses citoyens par la constitution américaine.
Nous n'avons pas encore de leaders de cette envergure. Mais ils commencent à émerger, et un jour ils seront les véritables dirigeants de nos nations européennes et prendront la place des usurpateurs internationalistes totalitaires qui nous oppriment aujourd'hui.
Nos nations seront gouvernées par leurs propres peuples, par ceux qui les représentent vraiment. Nos dirigeants seront de vrais patriotes, des gens comme Jimmie Åkesson et Kent Ekeroth en Suède, ou Oskar Freysinger en Suisse, ou Geert Wilders et Martin Bosma aux Pays-Bas, ou Filip Dewinter et Frank Vanhecke en Flandre.
Nous allons reconquérir notre continent et nos nations. Nous allons arracher nos pays aux mains de ces voleurs qui nous en ont furtivement dépossédés pendant que nous étions endormis par notre richesse et nos divertissements agréables.
Ce ne sera pas une tâche facile. Le chemin sera semé d'embûches et de grands dangers, mais il faudra le faire, faute de quoi la civilisation européenne – le cœur de la civilisation occidentale – sera détruite.
Nos anciennes nations deviendront des régions aux frontières indistinctes, peuplées en majorité par des personnes de cultures étrangères et administrées par des bureaucrates totalitaires corrompus. Les autochtones – les habitants d’origine, nos enfants, les descendants de ceux qui ont créé la plus grande civilisation que le monde ait jamais connue – ne seront plus que des conservateurs de musée et des acteurs costumés dans un parc de loisirs folklorique.
Ce sera «Euro World». Cuisine authentique, danseurs ethniques et feu d'artifice à dix heures du soir.
C'est ce qui nous attend si nous abandonnons nos précieuses libertés. Si nous perdons notre liberté de parole, nous sommes perdus à jamais.
Je ne suis pas une victime. J'entends lutter pour ce qui est juste. Je défendrai ce qui doit être défendu. Je vais par-dessus tout exercer mon droit imprescriptible de parler librement de ce qui se passe. La liberté d'expression est la plus importante de nos libertés.
Je le fais pour ma fille, et pour ses enfants, pour ceux qui auront à vivre dans le monde que nous sommes en train de leur préparer. Je fais ce que nos grands-parents auraient peut-être dû faire dans les années 1930, lorsque leurs propres libertés étaient menacées.
Notre temps est venu. Cette épreuve, nous n’y échapperons pas.
Je me souviens d'un passage de la célèbre trilogie de J.R.R Tolkien, Le Seigneur des anneaux. C'est un échange entre Frodon le Hobbit et Gandalf le magicien à propos de la périlleuse mission confiée à Frodon et ses compagnons.
Frodon dit: «J’aurais souhaité que cela n’arrive pas en mon temps». Et Gandalf répond: «Moi aussi, comme tous ceux qui ont à vivre des temps pareils. Mais la décision ne leur appartient pas. Tout ce que nous avons à décider, c'est ce que nous ferons du temps qui nous est imparti.»
Le temps est venu pour nous de décider ce que nous ferons du temps qui nous est imparti.
Si je prononçais ces mêmes mots demain matin, je pourrais me faire arrêter. Je pourrais être inculpée aux termes des dispositions de la Décision-cadre et extradée, en vertu d’un mandat d’arrêt européen, vers le pays qui m'a inculpée, sous escorte de la gendarmerie européenne.
Ce n'est pas un scénario imaginaire, c'est une possibilité très réelle.
Il est vrai que seules quelques personnes sont susceptibles de subir un tel calvaire. Mais quelques-unes suffisent. Combien devront endurer ce que Geert Wilders et moi-même endurons avant que tout le monde comprenne le message ? Combien de personnes devront être sanctionnées pour l’exemple avant que le reste de la population européenne comprenne les nouvelles règles, et se soumette dans la crainte ?
Et n’oublions pas à qui ils se soumettront, en définitive : à nos successeurs en Europe. Ils se soumettront à ceux qui nous remplacent. Rappelons-nous que le mot arabe pour soumission est Islam.
Quand il y aura assez de musulmans en Europe – et il n’est pas nécessaire qu’ils soient majoritaires, il suffit d’environ 15 à 20 pour cent – nous vivrons sous la loi islamique, et non sous les lois qui nous régissent actuellement.
Nous ne jouirons plus de ce qu’il nous reste aujourd’hui de droits constitutionnels. Nos droits seront entièrement définis et encadrés par la charia. Les femmes deviendront, en pratique, la possession des hommes. Les chrétiens et les juifs seront chassés ou forcés de se convertir à l'islam. Les athées et les homosexuels seront tués.
Pour l'Union européenne, ces mots seraient considérées comme un «discours de haine». En vertu de la Décision-cadre, ils seraient qualifiés de «racisme et xénophobie», et je pourrais être poursuivie pour les avoir prononcés.
Pourtant, ils ne disent que la simple vérité.
Tout le monde peut les vérifier en étudiant l’histoire : il suffit de lire le coran, les hadiths et la Sunna du Prophète.
Des traités officiels sur la loi islamique, largement accessibles, confirment que ma description n'est pas un «discours de haine» mais une simple lecture exacte des principes de la loi islamique.
Il est désormais évident que dire la vérité sur l'islam est aujourd'hui considéré comme une «incitation à la haine religieuse». Il est désormais clair que, pour un non-musulman, informer le public sur les principes de la charia c’est «dénigrer des enseignements religieux».
Si nous acceptons docilement ces règles, nous consentons à l’imposition de la charia dans nos propres pays. Pour ma part, je ne me tairai pas devant ce qui se passe.
Je ne veux pas que ma fille vive sous la charia.
Nous avons peu de temps. Si vous et moi ne voulons pas que notre avenir soit islamique, c’est maintenant que nous devons parler. Si nous voulons préserver le droit de parler et de publier librement, nous devons l'exercer maintenant.
J’aurais voulu que cela n’arrive pas en mon temps. Mais c’est arrivé.
Nous devons faire pleinement usage du temps qui nous reste.
Je vous remercie.
http://www.postedeveille.ca/2010/11/elisabeth-sabaditsch-wolff-%C3%A0-copenhague.html#tp
L’invention de l’« islamophobie »
Libé découvre l'eau tiède et ouvre le bal des vestes retournées. Le vent tourne et enfin les langues se délient : oui, il y a un léger problème en Europe, comme une petite épine dans le pied de la Liberté. Enfin, mieux vaut tard que jamais à l'heure où est en train de se mettre en place en catimini une loi instaurant le délit de blasphème... Merci l'Europe et son nouvel ordre mondial.
Par PASCAL BRUCKNER Ecrivain
Forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 70 pour contrer les féministes américaines, le terme d’«islamophobie», calqué sur celui de xénophobie, a pour but de faire de l’islam un objet intouchable sous peine d’être accusé de racisme. Cette création, digne des propagandes totalitaires, entretient une confusion délibérée entre une religion, système de piété spécifique, et les fidèles de toutes origines qui y adhèrent. Or une confession n’est pas une race, pas plus que ne l’est une idéologie séculière : l’islam, comme le christianisme, est révéré par des Arabes, des Africains, des Asiatiques, des Européens, de même que des hommes de tous pays sont ou ont été marxistes, libéraux, anarchistes. Jusqu’à preuve du contraire, on a le droit, dans un régime démocratique, de juger les religions mensongères et rétrogrades et de ne pas les aimer. Se méfier de l’islam comme on a pu en d’autres temps se méfier du catholicisme, juger inquiétant son prosélytisme agressif, sa prétention à la vérité unique, son penchant sacrificiel, c’est manifester un sentiment qu’on estimera légitime ou absurde, ce n’est pas faire preuve de racisme. Faut-il parler de «libéralophobie» ou de «socialistophobie» parce qu’on est contre le règne du marché ou la redistribution des richesses ? Ou faut-il rétablir le délit de blasphème, aboli en 1791 par la Révolution, comme le réclame chaque année l’Organisation de la conférence islamique ainsi qu’en France, en 2006, un député UMP, Jean-Marc Roubaud, soucieux de punir tout ce qui bafoue ou calomnie «les sentiments religieux d’une communauté ou d’un Etat quel qu’il soit». Le pari des sociétés ouvertes, c’est de concilier la coexistence pacifique des grandes croyances avec le droit à la libre expression. La liberté de culte est garantie et la liberté de critiquer les cultes également. Les Français, échaudés par des siècles de domination cléricale, souhaitent un affichage discret des croyances. Réclamer des droits séparés pour telle ou telle communauté, imposer de strictes limites à l’examen des dogmes nous ramènerait directement à l’Ancien Régime.
Le terme d’islamophobie remplit plusieurs fonctions : nier pour mieux la légitimer la réalité d’une offensive intégriste en Europe, attaquer la laïcité en l’assimilant à un nouveau fondamentalisme. Mais surtout faire taire les musulmans qui osent remettre le Coran en cause, en appellent à l’égalité entre les sexes, au droit à l’apostasie et aspirent à pratiquer paisiblement leur foi sans subir le diktat de doctrinaires ou de barbus. Il faut donc stigmatiser ces jeunes filles qui refusent le voile, souhaitent marcher sans honte, tête nue, dans la rue, foudroyer ces Français, ces Allemands, ces Anglais d’origine maghrébine, turque, africaine, algérienne qui réclament le droit à l’indifférence religieuse, le droit de ne pas croire en Dieu, de ne pas jeûner pendant le ramadan. Il faut les désigner, ces renégats, à la vindicte de leurs coreligionnaires, les faire taire pour bloquer tout espoir d’une mutation chez les fidèles du Prophète (en France et de façon révélatrice, c’est un «Collectif contre l’islamophobie» qui soutient juridiquement les femmes verbalisées pour port du voile intégral). Nous assistons à la fabrication planétaire d’un nouveau délit d’opinion, analogue à ce qui se faisait jadis dans l’Union soviétique contre les ennemis du peuple. Et ce avec l’onction des médias et des pouvoirs publics. Notre président lui-même, jamais en retard d’une bourde, n’a-t-il pas comparé l’islamophobie à l’antisémitisme ? L’erreur est tragique : le racisme s’attaque aux personnes en tant qu’elles sont coupables d’être ce qu’elles sont, le Noir, l’Arabe, le Juif, le Blanc. L’esprit critique, à l’inverse, porte sur les vérités révélées, les écritures toujours susceptibles d’exégèses, de transformations. Cette confusion a pour objet de déplacer la question religieuse du plan intellectuel au plan pénal, toute objection ou moquerie étant passible de poursuites.
Quant aux profanations de tombes, de lieux de culte, si elles relèvent évidemment des tribunaux, elles touchent dans leur immense majorité en France les cimetières ou églises chrétiennes (1). On s’en veut de le rappeler : de tous les monothéismes, c’est le christianisme qui est aujourd’hui le plus persécuté dans le monde, surtout dans les pays musulmans, Algérie, Irak, Egypte entre autres. Il est plus facile d’être musulman à Londres, New York ou Paris que protestant, catholique au Moyen-Orient ou en Afrique du Nord. Mais le vocable de «christianophobie» ne prend pas et c’est heureux. Imagine-t-on la Saint-Barthélemy condamnée par nos ancêtres sous l’angle de la discrimination plutôt que du fanatisme religieux ?
Il est des mots qui contribuent à infecter la langue, à en obscurcir le sens. «Islamophobie» fait partie de ces termes à bannir d’urgence du vocabulaire.
(1) Site du Conseil de l’Europe : https://wcd.coe.int
http://www.liberation.fr/societe/01012303767-l-invention-de-l-islamophobie
As nine men are jailed for grooming up to 100 for sex, the disturbing trend few dare talk about
At a pristine house on the outskirts of Derby, life is slowly getting back to some semblance of normality. The teenage girl living here is a college student who’s put photos of herself dancing and laughing with her friends on several social networking websites.
A few miles away, another teenager, only a little older at 18, won a prize last month for being an ‘inspirational’ student at her college. A third girl, a child of 14, has a loving mother who waves her off to a Derby school each morning from a terrace home with a manicured front garden and picket fence.
The three girls from decent families have, almost certainly, never met. Yet each has become caught up in what’s believed to be the biggest case of serial sex abuse ever uncovered in Britain. This week, nine men from Derby were jailed for a string of offences against these girls and 24 others whom they groomed for sex.
Mohammed Romaan Liaqat Abid Mohammed Saddique
The gang — all but one of whom were Asian — roamed the streets in a BMW with blacked-out windows looking for girls. They plied them with vodka from bottles and plastic cups hidden under the seats, before raping or abusing them. They were not the only victims in Derby. Up to 100 girls may have been ensnared in this horror after being lured by the smartly-dressed gang into the car outside school gates, shops, coffee bars near the city’s railway station and a local park.
Over weeks and months, the girls were taken to houses in Derby and other towns before being raped by the gang and their friends, some of whom paid the men in cash.
In rundown flats with mattresses on the floor, the girls were locked into rooms and turned into sex slaves. If they protested or refused, they were threatened with being beaten with a hammer and even told they would be shot. The depraved sex acts were filmed on mobile phones and may have now been sold on through internet pornography sites.
As one of the girls, a 16-year old raped by the gang, said through tears this week: ‘They would take you out, buy you ice creams and a lovely, nice meal. There’s a part of you who thinks it’s really exciting: “I have met this lovely man.” You feel like they’re going to keep you safe. They then abuse every part of you.’
If this was a one-off, it would be deeply troubling indeed. The reality is, it’s not. Many schoolgirls — one just eight — living in towns and cities all over the north of England are falling prey to gangs who groom them to be sex slaves for themselves or other men.
Mohammed Romaan Liaqat and Abid Mohammed Saddique from the gang cruise the streets of Derby
The resulting court cases have marked similarities. A gang of five Asian men was jailed earlier this month for a total of 32 years for a string of sexual offences against girls aged between 12 and 16 in Rotherham, South Yorkshire. The judge, Peter Kelson QC, told the men they were ‘sexual predators’, adding: ‘You had what you regarded as your fun. Now you will take your punishment. All five of you were convicted of sexual activity with a child. The clue is in the title: a child.’
This case came just weeks after a privately-educated schoolgirl, forced into sex slavery at 14, bravely gave evidence in court against nine Asian men, who were jailed for her ‘sustained sexual abuse’ over many months.
The girl was picked up by the gang while walking through Rochdale, Greater Manchester. They took her to a nightclub, gave her vodka, and then drove her to a private house where three men had sex with her. For 11 days, missing from home, she was passed around ‘like a piece of meat’ from man to man before finally managing to escape.
The experience of all these young girls has an uncomfortable element to it. It is a subject that in politically correct modern Britain is almost taboo — rarely spoken about by the police, the courts or even the agencies that counsel the girls afterwards.
The simple fact is that the perpetrators are almost all Asian and from the north of England — and their victims white.
This week, the BBC reported the Derby case repeatedly on radio with barely a mention of the fact all but one of the gang members were Asian, or the fact the vast majority of the victims — 22 of the 27 mentioned in court — were white girls.
In the city’s own newspaper, an eight-page investigation under the lurid headline in red capitals ‘Monsters in our Midst’ showed pictures of all nine gang members and printed their names, but failed to use the word Asian once.
At this point, it should be said loud and clear that the vast majority of Asian men are decent, law-abiding citizens and that rapists come from all racial and social backgrounds.
But as Emma, a 21-year-old who eight years ago became a sex slave in another northern town and now counsels other victims, told the Mail recently: ‘The truth is, most men running the gangs in the north of England are Asians of Pakistani origin. But very few of the authorities will say this.’
Instead, it has been left to some outstandingly brave members of the Muslim community, former MP Ann Cryer (who was roundly criticised for speaking her mind when seven years ago she said Asian gangs were raping white girls) and a handful of the girl victims to highlight the reasons behind this deafening silence.
Mohammed Shafiq, director of the Lancashire-based Ramadhan Foundation, a charity working for peaceful harmony between different communities, has said: ‘I think the police are overcautious because they are afraid of being branded racist. These men are criminals and should be treated as criminals — whatever their race.’
In Derby this week, Shokat Lal, chairman of the city’s Pakistani Community Centre in the Normanton area — where many of the girls were taken to seedy flats and then sexually attacked by the gang – spoke out, too: ‘It is important that political correctness or fear of offending any particular group of people does not get in the way of protecting those who are vulnerable.
‘This is not an issue of race or religion, but about right and wrong, and people committing criminal acts. Vulnerable girls are being exploited for sex. We must stand together as one, people of all backgrounds, to denounce these vile acts.’
On the Derby doorstep of one of the girl victims, a relative told me: ‘Our child is beginning to get over it. She is hoping to go to university and enjoying life, even going down into the city centre to shop or to see friends.
‘We know what has happened and all about the men who are doing this. We only wish the whole world knew the truth and their own community might then step in and stop them.’
So why are such vile crimes taking place in so-called modern, civilised Britain?
One reason is the money that can be made. According to Scotland Yard, a gang can reap £300,000 a year from prostituting a young white girl. There is more money in selling a girl for sex than peddling drugs — especially if she is a virgin and free of sexual diseases.
And then there is a controversial, but relevant, cultural issue. Asian men of Pakistani heritage often believe white girls have low morals compared with Muslim girls. ‘They wear what they call “slags” clothing, showing much of their bodies and “deserve what they get”,’ an Asian social worker in the north of England has told me.

Akshay Kumar Ziafat Yasin
The girls are held in contempt by the gang members, who do not even call them by their own names. They refer to each one by the same generic term, either to the girls themselves or to their Asian friends on their mobile phones — the Urdu term ‘gori’, which means simply ‘white-skinned female’.
To add a further twist to this brutal cultural divide, the gangs hide their own names from the girls. They call themselves by unidentifiable nicknames, a simple trick which makes the police’s job of tracing the culprits more difficult. And, of course, the girls have no idea who they really are.
In the cases that have come to court in the north of England, whether in Rochdale, Rotherham or in Derby, the modus operandi is invariably the same.
A schoolgirl is out with her friends in the town centre, often on a Saturday afternoon or after class on her way home. She’s bored, so when a group of smiling men pull up in a flash car blaring rap music she takes notice. The men, smartly dressed, start their chat-up routine. They ask her to ‘chill’ with them. They say ‘come for a ride’ and tell her she’s pretty. They promise they will buy her a meal at any place she chooses.
Once in the car, they produce a plastic cup of vodka and give it to her in the back seat.
They hand her a cigarette or a spliff of cannabis, too. The girl is befuddled, but charmed. The gang plays a waiting game, telling her to meet them tomorrow at the same place.
She gives them her mobile phone number and they warn her she must not tell her parents about anything that has gone on.
The trap has been set. As Emma, the counsellor captured by a gang at 13 in Leeds, explained to me: ‘I thought I was having a great time. I was young and a virgin.
‘I had no idea the men were part of a gang when they drove up in a Bentley with personalised number plates.’
Not one word of her story would surprise the Derby schoolgirls who over the past year have given their accounts in a series of court cases which ended this week. The two 28-year-old gang leaders, Abid Saddique and Mohammed Liaqat, both married fathers, face years behind bars after being found guilty of sexual abuse over an 18-month period.
Despite barely uttering a sentence during police interviews, the pair told the court that their sexual encounters were ‘consensual’ or did not happen at all. They said they were living a secret life, hidden from wives in their arranged marriages and their families.

Mohammed Imran Rehman Graham Blackham
Abid Saddique told the court: ‘These are girls I did not respect and these are girls who are just partying and taking drugs and we had consensual sex.’
Mohammed Liaqat, who lived on benefits and with a wife recently arrived from Pakistan, said in evidence that he used nicknames to cover his tracks from police and to keep his double life from his family.
It was only a chance arrest in late 2008 that halted the Derby gang. Staffordshire police stopped a car in nearby Burton upon Trent which was carrying three men, including the two gang leaders, and two young girls. They were suspected of shoplifting.
The girls were taken back to Derby in a police car and told the horrified officers about what was going on. Meanwhile, a nurse from one of the city’s schools alerted police that a girl had come to her surgery saying she had been gang-raped.
It was the start of a huge undercover operation involving 100 detectives. Even now, police don’t believe that all the girls ensnared by Saddique, Liaqat and the rest of the gang have been found.
As Detective Superintendent Debbie Platt of Derbyshire Police said yesterday: ‘We were really shocked with the scale and extent of what we’d uncovered, but this is a very hidden crime.’
http://www.dailymail.co.uk/news/article-1333537/Nine-men-Derby-jailed-grooming-100-sex.html
Le dîner du Siècle était bien gardé
PROCHAIN DINER DU SIECLE : MERCREDI 23 FEVRIER 2011 DE 20H A 22H DEVANT L'HOTEL CRILLON 6 PLACE DE LA CONCORDE - 75008 PARIS VENEZ NOMBREUX !!!! par Michel Soudais
La police a procédé à l’interpellation du réalisateur Pierre Carles, du producteur de documentaires Michel Fiszbin et de nombreux opposants au Dîner du Siècle, rassemblés place de la Concorde, sur un trottoir, face au siège de l’Automobile club de France (ACF), hier soir. Combien ? « Une trentaine », selon le journaliste de l’AFP, qui n’a toutefois pas pu joindre le service de presse de la préfecture de Police pour plus de précisions. Sans doute un nombre plus important à ce que j’ai pu voir, un bus et trois fourgons de Police ayant servi au transport des interpellés.
Environ 250 personnes s’étaient réunies en début de soirée, à l’invitation de Michel Fiszbin et de Pierre Carles, devant le siège de l’ACF, Hôtel Crillon, place de la Concorde, pour dénoncer la collusion des « élites » économiques, politiques et médiatiques que symbolise le dîner mensuel du Siècle.
"Le Siècle", association créé en 1944 et présidée depuis peu par l’ex-dirigeante de la CFDT Nicole Notat, réunit chaque mois pour un diner, dans la discrétion et la courtoisie, 200 à 300 membres influents venus de tous les horizons (politique, économie, presse, social...). La liste des membres de cette société d’où rien ne filtre révèle de curieux rapprochements.
Ce sont ces rapprochements, et singulièrement la présence de journalistes dans ce cercle, que les manifestants entendent révéler au grand jour : « On ne veut plus que les journalistes aillent dans ce dîner. Ils y retrouvent leurs amis de l’économie et de la politique, droite et gauche confondues. ça nous énerve beaucoup, c’est un mélange des genres inacceptable », a déclaré Michel Fiszbin au début du rassemblement. « "Le Siècle", c’est une société secrète : on n’a pas le droit de dire ce qui s’y passe ou de rapporter ce qui s’y dit, a-t-il ajouté. On peut donc légitimement penser que ce n’est pas avouable. Alors que les journalistes s’y pressent à titre privé, c’est scandaleux. Ils n’ont rien à y faire et nous, nous sommes là pour faire du bruit car on veut qu’ils aient honte. »
Le 27 octobre, un rassemblement identique s’était déjà tenu. Les manifestants avaient alors chahuté sans agressivité des journalistes comme Emmanuel Chain ou Arlette Chabot. Les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues. Hier, le rassemblement était toujours bon enfant avec tambours, slogans (« Nous ne vous oublierons jamais », « Révolution citoyenne »...) et sifflets à chaque entrée d’un « dîneur » dans l’ACF. Quelques jets de cotillons et de papier toilette, mais aussi d’œufs et de farine. Seulement cette fois les forces de l’ordre étaient en nombre. Et pas seulement pour privatiser le trottoir et la chaussée devant l’Hôtel de ces messieurs-dames.

Parmi les personnalités autorisées à pénétrer dans l’ACF, j’ai pu reconnaître l’ancien ministre et député (UMP) François d’Aubert mais aussi Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie.

Et les journalistes Jean-Pierre Elkabbach, et Sylvie Pierre-Brossolette visiblement pressée de rejoindre le saint des saints.

Après avoir encerclé une partie des manifestants, les forces de l’ordre ont procédé à des interpellations, parfois musclées.
Les manifestants qui ne cherchaient pas à s’enfuir ou n’opposaient pas de résistance étaient néanmoins fouillés avant d’être embarqués.

Toujours présent sur les lieux, Pierre Carles qui demandait à rester au milieu de ses camarades encerclés et à être conduit au même endroit qu’eux, a fini par rejoindre lui aussi un fourgon, vers 22h15.

Une fois que les derniers manifestants, qui n’avaient pu être interpellés faute de fourgons en nombre suffisant aient été reconduits par petits groupes ou individuellement jusqu’au métro.
On vit un Siècle formidable.
Communiqué de presse du Collectif "Fini les concessions"
Il s’agit du collectif qui avait appelé à ce rassemblement, le communiqué a été diffusé dans l’après-midi du 25 novembre (ajout 19h50)
Le club du Siècle, qui réunit chaque mois les élites patronales, politiques et médiatiques françaises pour un somptueux dîner entre amis, vient d’essuyer un revers historique. Le mercredi 24 novembre, ce banquet habituellement discret a en effet reçu la visite de quelque trois cents indésirables venus pique-niquer sur le trottoir de l’hôtel Crillon, place de la Concorde à Paris.
Effrayés par ces trouble-fêtes armés de cotillons et d’assiettes dorées ornées d’un pavé, de nombreux journalistes membres du Siècle, parmi lesquels Emmanuel Chain, Michel Field, Arlette Chabot, David Pujadas et Laurent Joffrin, ont préféré rester chez eux ou battre en retraite. Étaient en revanche présents Jean-Pierre Elkabbach, Sylvie Pierre-Brossolette et Alexandre Adler, qui pour rien au monde ne raterait l’occasion d’un repas copieux. Reste que, pour la première fois dans l’histoire du Siècle, plusieurs membres éminents de la confrérie ont été privés de dîner.
La police était pourtant venue en nombre pour les rassurer. Casquées, harnachées et matraques au poing, les troupes anti-émeutes ont d’abord dressé un cordon infranchissable autour des manifestants, selon la technique dite de la « garde-à-vue à ciel ouvert » expérimentée récemment place Bellecour à Lyon, et ont plongé cette partie de la place dans le noir afin de pouvoir la « nettoyer » tranquillement, selon la technique éprouvée du couvre-feu. Cette précaution a certes sauvé le gueuleton du Siècle d’une annulation piteuse, toutefois elle n’a pas empêché les convives – dont l’ancien numéro deux du Medef Denis Kessler, l’ex-secrétaire générale de la CFDT Nicole Notat, la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet et le député UMP François d’Aubert – d’essuyer quelques jets d’œufs, de farine et de serpentins.
La privatisation de l’espace public s’est ensuite logiquement conclue par la mise en danger de certains manifestants, contraints de fuir le harcèlement policier en courant au milieu de la circulation automobile, puis par l’arrestation musclée d’une cinquantaine de pique-niqueurs, parmi lesquels deux membres de notre collectif, Pierre Carles et Michel Fiszbin, ainsi que d’un client allemand de l’hôtel Crillon qui passait par là. Emmenés aux commissariats du 11ème et du 20ème arrondissements, nos camarades ont eu droit à une fouille en règle avant d’être relâchés tard dans la nuit.
Le Collectif Fini les Concessions – Branche armée de patience (CFC-BAP) se félicite néanmoins du succès de ce rassemblement, qui n’en restera pas là. Fidèle à sa devise : « Nous ne vous oublierons jamais ! », le CFC-BAP appelle à renouveler l’opération tous les mois.
http://www.politis.fr/Le-diner-du-Siecle-etait-bien,12280.html

















