Marseille : ces filles qui jouent les caïds
17% de satteintes à la personne ont été commises par des mineures en 2010. Enquête
Elles insultent, volent, rackettent, frappent, et même, tuent. Le 15 janvier dernier, Fatoumaté, 18 ans, poignardait à mort Sylviane, 16 ans, à la sortie d'une discothèque du Vieux-Port pour une futile querelle amoureuse. Si elles n'ont pas encore empoigné une kalachnikov pour aller braquer un fourgon blindé, certaines filles font peur. Et leur comportement, de plus à plus similaire à ceux des petites frappes du sexe opposé, inquiète.
Dans un récent rapport, l'observatoire national de la délinquance relève qu'entre 1996 et 2009, la proportion de filles mineures arrêtées pour des crimes et des délits a augmenté de plus d'un tiers. Sur cette période, l'augmentation annuelle du nombre de filles mises en cause a même été toujours supérieure à celles des garçons, avec des écarts de près du double certaines années.
De 2004 à 2009, l'Observatoire rapporte une hausse de 80% du nombre de filles impliquées dans des affaires de violence et de menace, et estime que sur dix vols avec violence au moins un est commis par une mineure. À Marseille, le constat est sensiblement identique. En 2010, les atteintes à la personne ont été commises à 17% par des jeunes filles. "C'est légèrement moins que l'an passé, note toutefois le directeur départemental de la sécurité publique, Pascal Lalle. Mais c'est vrai que cette délinquance est en progression constante depuis quelques années avec des actes très violents que nous n'avions pas avant."
Si, comme les garçons, elles se "spécialisent" dans le vol à l'arraché, de portable voire de colliers, elles agissent la plupart du temps en bande. "Ce qui permet d'amoindrir leur responsabilité individuelle. De se sentir moins coupables", analyse le pédopsychiatre Guillaume Bronsard, directeur de la Maison de l'adolescence. Mais c'est le recours à la violence pour de simples jalousies, voire rivalités amoureuses, qui fait le plus froid dans le dos. Dans les Yvelines, en 2006, trois adolescentes âgées de 15 à 18 ans, avaient torturé puis violé une de leur camarade. Claques, brûlures de cigarettes, épilation sauvage, pénétration avec un cintre... rien n'avait été épargné à la pauvre victime.
Deux ans plus tard, c'est à Fos-sur-Mer qu'était menée une de ces barbares expéditions punitives. Une jeune femme sera frappée puis tondue par trois autres à cause d'une sombre histoire de rivalité amoureuse. En novembre dernier, les trois tortionnaires écopaient de 15 et 12 mois avec sursis. Mêmes faits abjects, cette fois au coeur du parc Kallisté (15e). Une jeune femme avait été attachée, nue, sur une chaise, un pistolet sur la tempe pour l'obliger à écarter les cuisses.
Sa longue chevelure avait été sacrifiée et ses bras porteront longtemps les traces de violentes morsures. Ses bourreaux? Deux jeunes filles de 28 ans. L'une d'elles n'avait pas digéré une banale histoire de tromperie... Elles seront condamnées à 2 et 3 ans de prison ferme. "La part des filles dans les actes de délinquance, même si elle augmente, reste assez marginale, nuance le pédopsychiatre. Ce qui choque, c'est qu'elles se mettent à transgresser des normes de genre, comme la violence, jusqu'ici associée au masculin. Il faut remettre ça dans un contexte de changement de clivage entre les hommes et les femmes dans la société."
http://www.laprovence.com//article/region/marseille-ces-filles-qui-jouent-les-caids
La marche des femmes attaquée
Je vais essayer de vous raconter le plus objectivement possible ce que j'ai vu hier, lors de la marche des femmes pour le citoyenneté et l'égalité à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis.
Je dis bien "essayer", parce qu'il s'est passé tellement de choses que je ne pourrais vous raconter que ce que MOI, j'ai vu ou entendu. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé ailleurs, surtout derrière moi, ni ce qu'il s'est passé après mon départ.
En plus, la théorie du complot est tellement présente partout...
J'avais RDV à 12h30 à l'Hotel Africa pour emmener une personne avec moi au débat "Etat, religion et société ... et moi dans tout ça?" qui devait avoir lieu à la salle Al Halmra à 13h.
J'étais arrivée un peu tard car il y avait une circulation monstre.
L'avenue Habib Bourguiba grouillait de monde. Il y avait une manifestation, mais je n'ai aucune idée de son objet ni qui l'organisait. J'avais juste pensé que si elle durait, elle risquait d'embeter la marche des femmes à 15h.
Nous sommes donc allés au débat.
Vers 15h, j'ai reçu un coup de fil d'une personne qui m'attendait à la place de l'Indépendence (lieu prévut pour le démarrage de la marche). Cette personne me disait qu'il régnait à l'avenue Habib Bourguiba une pagaille monstre, que la police était entrain de disperser la foule, y compris avec des bombes lacrymogènes. Je n'en sais pas plus. Qui? Comment? Pourquoi? Je ne sais pas.
Une femme qui avait l'air de faire partie des organisatrices, avait dit que la police avait essayé d'évacuer des personnes "indésirables ou louches" pour faire de la place aux femmes. Je ne sais pas quel crédit apporter à ce témoignage.
Lorsque je suis moi-même arrivée sur place, il n'y avait plus rien de tout cela, bien que plusieurs personnes racontaient la même chose.
Je disais qu'à mon arrivée, c'était relativement calme. A part quelques femmes et hommes, il n'y avait pas grand monde au lieu du RDV. J'avoue avoir été un peu déçue croyant que les femmes ne s'étaient pas mobilisées.
J'ai ensuite vu Zeineb Farhat, une des organisatrices de la marche. Je suis allée lui demander où étaient les manifestantes, elle m'a juste répondu qu'elles arrivaient de la place d'Afrique.
En effet, quelques minutes plus tard, elles sont arrivées. Elles portaient des pancartes et criaient des slogans pour demander la liberté et l'égalité. Elles étaient accompagnées de plusieurs hommes qui soutenaient la cause des femmes.
Nous nous sommes joints à eux. Nous nous dirigions vers l'avenue de France lorsque nous avions été envahies par des voyous.
Ils se sont melés à nous et ont commencé à crier des slogans de la "révolution", genre: liberté démocratie, RCD dégage. Nous avons essayé de leur faire comprendre que nous n'étions pas là pour parler du gouvernement. Impossible de bouger, ils étaient là et bloquaient la route.
Nous nous sommes donc arrêtés au niveau du Ministère de la femme (à coté de la cathédrale). Nous brandissions nos pancartes et crions nos slogans.
Surtout les autres criaient, moi j'étais encore calme (ou timide).
A un moment, je remarque un mouvement de panique. J'aperçois un type, barbu, portant un 9mis, entrain de hurler alors qu'il était sur les épaules d'un autre homme. Puis il y a eu une bousculade. Le type est descendu (ou tombé) des épaules de son ami. Je l'ai vu cogner. Ils étaient plusieurs à hurler et cogner. Il me semble que certains autres hommes essayaient de faire barrage à ce type en fureur.
Le temps que je prenne mon appareil photo, il était à nouveau sur des épaules, entrain de hurler.
Un cercle s'est formé autour de lui, en hurlant DEGAGE.
Vous pouvez me croire, j'ai hurlé moi-aussi. J'ai hurlé de toutes mes forces. J'étais tout à fait d'accord avec le DEGAGE. Dégage sale type.
Ensuite, nous l'avons ignoré et nous sommes détournés de lui. La marche a repris dans l'autre sens, c'est à dire direction l'Africa, puisque le passage du coté de l'Avenue de France était bloqué par les voyous.
J'étais aux premières lignes. J'étais tellement en colère contre ce type et ses compagnons que j'ai vraiment crié. Tous les slogans.
- Laïcité.
- Egalité.
- Liberté.
- Démocratie.
- Non à l'obscurantisme
Parfois en arabe, parfois en français. Je suivais le rythme des autres.
Il y avait des badauds partout. Certains étaient juste des spectateurs inoffensifs, d'autres étaient étonnés face à ces femmes qui criaient, d'autres encore les raillaient, et d'autres aussi les insultaient en leur criant des propos machistes, genre," les femmes à la cuisine".
Nous avions quand même continué à avancer.
A peu près au niveau du Rossini Palace, une groupe d'homme est venu à notre rencontre. A leur tête, deux hommes (habillés en civil, c'est à dire normalement, pas en 9amis), dont l'un était barbu (c'est peut-être juste un hasard!) et s'en sont pris à nous qui étions aux premiers rangs. Ils criaient, insultaient, et fonçaient vers nous en hurlant et se sont attaqués aux manifestants. Certains hommes qui nous accompagnaient leur ont fait barrage.
Tout d'un coup, juste à coté de moi, j'ai entendu hurler. La personne qui se trouvait à coté de moi nous a dit avoir vu une femme se faire gifler par un type qui lui a demandé de rentrer chez elle.
Notre marche ne pouvait plus avancer à cause de la dispute avec les deux types. D'autres types se sont mis à nous insulter.
Un ami s'est fait insulter par un type qui lui hurlait que nous étions des koffars, que la place des femmes est à la maison. Comme je suis polie, je ne vous dirais pas ce qu'il lui avait dit d'autre. Mais ces propos, à mon avis prouvent surtout que ces gens-là sont des frustrés sexuellement et se cachent derrière l'islam pour ne pas dévoiler leurs complexes.
Quant à moi, un autre con est venu me crier au visage que je devais rentrer chez moi.
Comme vous me connaissez, je ne me suis pas tue. Il hurlait, mais je hurlais encore plus que lui.
Je sais, certains diront que ce n'est pas une manière "civilisée" de parler. Je sais. Mais c'est de la théorie. Dans le feu de l'action, la politesse ou le calme...
Quelques hommes se sont joints à lui. Mais je pense qu'ils étaient plus étonnés de voir une femme répondre, mot à mot à un MALE, et aussi fort que lui, qu'autre chose.
Mon amie aussi a eu droit à quelques "compliments "machistes à la con, édulcorés à la sauce religieuse.
La manif ne pouvait plus avancer. De toute façon, nous nous étions approchés de la barrière des flics qui bloquent le passage vers le ministère de l’intérieur. Nous sommes restés encore un petit moment sur place, ensuite, la plupart d'entre nous sont partis.
Je ne sais pas ce qu'il s'était passé par la suite. Il parait, d'après ce que j'ai lu sur facebook, qu'il y avait eu des affrontements avec une jeune fille qui a du fuir et se cacher dans le magasin Zara parce qu'elle était poursuivie.
Je ne sais pas. Je n'ai rien vu de tout cela.
Pendant toute notre marche, j'ai vu des policiers. Ils regardaient sans bouger. Cela m'avait vraiment énervée. Je trouve qu'ils auraient pu essayer de protéger les manifestants. Mais non, ils étaient justes des spectateurs.
Que penser de tout cela?
Qui?
Quoi?
Comment?
Je pense que nul d'entre nous ne peux avoir de certitudes. Aucun d'entre nous ne peux affirmer ceci ou cela.
Je vais donner mon opinion. Je dis bien MON opinion. Elle est peut-être juste, peut-être pas. Mais personne d'entre vous ne peut dire qu'elle est forcément fausse.
Avant le début de la marche, j'avais pensé à une éventuelle attaque des islamistes. Ensuite, je m'étais dit qu'ils ne risquaient pas d'intervenir. Cela ne peut que leur porter préjudice.
Ils sont entrain de faire en sorte de convaincre qu'ils sont devenus démocrates, tolérants, compréhensifs... Bref, tout le blablabla pour essayer de se faire aimer, ou du moins, accepter.
Je ne pense donc pas que le parti d'Ennahdha soit derrière cette attaque.
Je pense que le barbu, qui a été le premier à nous insulter et à nous attquer, est un islamiste. Mais je pense qu'il a agit de sa propre initiative.
Un obscur énergumène qui se prend pour un chef. Un chef de gang en réalité. Il est venu avec ses sbires pour faire son intéressant et essayer de nous imposer son idéologie extrémiste et sexiste.
http://www.facebook.com/video/video.php?v=141838762542728
Sa photo a été publiée sur facebook, et il parait qu'il s'agit d'un islamiste connu. Une personne m'a même dit son nom, mais dans le doute, je préfère m'abstenir de le répéter.
Voici sa photo publiée sur facebook. Je l'ai copiée ici, parce que mes photos sont trop petites pour être claires (mon appareil photo est tout neuf, et je ne sais pas encore comme le régler). Cette photo a été prise lors de la manif.
Quant aux autres, ceux qui sont venu nous attaquer de front, je ne sais pas. D'après l'apparence vestimentaire, on ne peut pas juger. Même la barbe ne signifie pas forcément quelque chose. Mais leurs propos étaient durs et ils étaient très très agressifs et menaçants. Donc, un doute est possible.
Je pense par contre que ceux qui nous avaient ensuite agressés verbalement, et surtout celui avec lequel je me suis disputée, n'étaient que des machos primaires. Ils ont trouvé l'occasion de se montrer supérieur à des femmes et ont saisis cette occasion pour se mettre en valeur. Ou peut-être étaient -ils choqués par le fait que des femmes puissent manifester, réclamer, crier....
Ces gens sont aussi dangereux que les autres. Ils sont aussi très facilement récupérables par les courants islamistes.
Pendant toute la manif, j'ai eu peur. Sincèrement, j'ai eu peur. Un coup est si vite parti.
D'ailleurs après la dispute, j'ai demandé à mon ami (un grand type baraqué) de m'accompagner jusqu'à ma voiture pour le cas où un imbécile aurait eu l'idée de me suivre.
Je me rapelle les années 1980. J'étais adolescente, mais nous avions vécu la terreur.
Je me rappelle toutes les femmes agressées parce qu'elle n'étaient pas "décemment habillées" selon eux. Je me rappelle les actes terroristes. Je me rappelle notre frayeur.
Et je ne veux pas que nous revivions cette situation.
On nous dit à longeur de journée que la démocratie oblige à accepter tous, tous les avis, tous les partis... Qu'il faut juste trouver un moyen de cohabiter pacifiquement. Que les islamistes ont le droit d'exister, de s'exprmer, de s'habiller comme ils l'entendent...
OK. Je suis d'accord.
Mais nous?
Nous qui ne voulons pas vivre de cette façon, voudront-ils nous respecter? Voudront-ils nous laisser vivre en paix selon le mode de vie que nous choisirons? Accepteront-ils vraiment et réellement de jouer le jeu de la démocratie?
Sincèrement, je ne le pense pas. Je le souhaite, mais je ne le pense pas.
L'histoire des islamistes a toujours montré qu'ils n'étaient pas tolérants. Ils veulent toujours imposer. Ils pensent détenir la Vérité, directement de Dieu. Donc, à appliquer sans discussions.
D'après ce que j'ai vu sur Internet, les islamistes tunisiens sont descendus à la rue pour manifester depuis le 14 janvier, au moins à 4 reprises.
La première et la dernière fois, pour réclamer le Califat. La deuxième fois pour le Niquab, et la troisième pour réclamer le rétablissement de la polygamie.
Je n'ai pas entendu dire, ni vu sur les vidéos, qu'ils avaient été agressés. Ils ont manifesté sans que nous, les partisans de la laïcité et de l'égalité des sexes, n'allions les embêter. Alors pourquoi n'aurions-nous pas le droit nous aussi de manifester sans être attaqués ?
http://massir.blogs.psychologies.com/mon_massir/2011/01/la-marche-pour-les-femmes.html
FO n’hésite pas à proposer un calendrier musulman aux ouvriers de Peugeot Citroën de Poissy
Décidément, on ne recule devant rien pour accroître sa représentativité chez les syndicats ! On avait remarqué que la CGT, comme la FSU, surfaient sur les vagues du soutien aux sans-papiers, élément essentiel, comme chacun sait, de la défense des salariés qu’ils sont censés représenter, mais il manquait ce monument que nous vous présentons ci-dessous : le calendrier 2011 proposé par FO métaux du Val de Seine.

Qu’on en juge : destiné à des gens qui vivent en France, qui travaillent en France et dont nul ne devrait connaître la religion (nous ne sommes pas dans une théocratie et, chez nous ces affaires-là sont privées) ce calendrier représente trois photos de mosquées, avec au premier plan de l’une d’entre elles trois Belphégor en noir, vision horrifique des femmes donnée à admirer…
Quant au texte… de quoi faire se lever sur leur tête les cheveux des plus tolérants des hommes. Il y a bien -quelle complaisance !- une petite colonne 2011 avec les principaux jours fériés français (fort utiles pour savoir quand on travaille ou pas dans une entreprise) mais la colonne de droite présente la date musulmane (d’une utilité indéniable quand on vit en France), "1432-1433" et dessous la liste des évènements musulmans, écrits en arabe, dans un pays, la France, dont la constitution précise qu’il ne doit y avoir qu’une langue, le français, utilisée sur tout le territoire. Bref, FO fait comme si la Charte des langues minoritaires qui n’a pas été ratifiée par la France, pour raison, précisément, d’inconstitutionnalité, était en application… Un syndicat qui respecte la République, FO ?
Mais le pire est à venir. Le pire c’est que ce calendrier n’est pas un calendrier, mais "L’horaire des prières de Paris". Imagine-t-on une seconde que soit distribué dans n’importe quelle entreprise un calendrier intitulé "Horaire des prières à Notre-Dame de Paris" ? Bien évidemment non parce que chacun se sentirait offensé par l’obligation qui lui serait faite de se sentir chrétien sans l’être. Or, il y a là un mépris indéniable du travailleur de chez FO métaux de Poissy. Ce calendrier laisse supposer que les musulmans sont majoritaires dans l’entreprise mais, surtout, impose à tous, qu’ils soient chrétiens, protestants ou athées cette propagande religieuse, faisant de la discrimination et en même temps du délit de facies. Comme si on ne pouvait pas être d’origine maghrébine ou africaine et être athée ou chrétien…
En effet, ce calendrier, non seulement est bilingue (on félicitera au passage FO pour les efforts de la centrale pour que les travailleurs étrangers s’intègrent…) mais est une apologie de l’islam.
Ce calendrier, qui n’est pas distribué dans une mosquée mais dans une entreprise française, rappelle ce qu’est l’islam, les devoirs du croyant, le mode d’emploi des ablutions rituelles, les piliers de la prière etc. avec ces morceaux d’anthologie qui devraient faire hurler les responsables d’un syndicat qui avait, jusqu’à présent, été un peu plus laïque et républicain que tous les autres : pour que le ramadan soit valide, il faut "la cessation de l’écoulement du sang menstruel" et, pour le pèlerinage obligatoire, la femme "doit être accompagnée du mahram". Ainsi donc, sont clairement, et sans vergogne, énoncés deux éléments de l’islam incompatibles avec la République parce qu’ils établissent l’infériorité de la femme. D’abord la superstition qui fait qu’une femme qui a ses règles doit être exclue de la communauté pour une pratique importante, superstition qui devrait avoir disparu en 2011 et ensuite que la femme ne peut voyager seule, qu’elle est une éternelle mineure sous la surveillance d’au moins un homme avec lequel elle ne peut avoir de rapports sexuels (mahram) comme son père ou son frère.
On passera pour pertes et profits la mention, plus que ridicule dans l’absolu mais surtout dans un calendrier syndical : "ce calendrier contient des versets coraniques et des hadiths du Prophète. Prière de ne pas jeter ses feuilles et de les brûler".
Depuis trente années, les organisations syndicales courent après l’islam, notamment dans l’automobile. Rappelons-nous, lors des grandes grèves des années 1980, les revendications de la CGT de tapis de prières dans les entreprises, et d’aménagements d’horaires lors du ramadan. Dernièrement, lors de l’affaire de la crèche Baby-Loup de Chanteloup-les-Vignes, près de Poissy, la CGT avait soutenu, lors d’élections professionnelles, les amis de la voilée, contre la directrice laïque, Natalia Baleato.
Depuis trente ans, la gauche court après l’islam. On l’a vu en 1989, incapable de régler la première affaire de voile dans une école, à Creil. On a vu, récemment, un élu vert de Grigny sortir un calendrier, dans le même esprit que celui de FO Talbot, mettant les dates musulmanes sur le même plan que les dates de notre calendrier.
Pourtant, tout le monde connaît les risques ! Lors de la mission parlementaire sur le voile intégral, présidée par le député communiste André Gerin, le syndicaliste de Force ouvrière Carl Pincemin avait témoigné sur l’emprise des religions, et notamment l’islam, dans les entreprises. Il est également intervenu aux assises de Charenton, le 18 décembre, où il s’était étonné de l’absence totale de réaction syndicale, à FO et ailleurs, au lendemain de son audition au Parlement.
Dans ce contexte, FO, au lieu d’aider les ouvriers du secteur Métaux à s’intégrer pour aller vers plus d’assimilation, renforce le communautarisme, le sentiment d’être à part et de devoir l’être pour respecter les règles religieuses, fussent-elles incompatibles avec la République.
FO ne défend pas les travailleurs français, FO fait du prosélytisme religieux pour attirer le chaland, FO se vend, FO trahit la France et se tire une balle dans le pied.
C’est d’autant plus cocasse que Force ouvrière, du temps de Marc Blondel hier, et de Jean-Claude Mailly aujourd’hui, est très influencé par l’ancien Parti des Travailleurs, devenu le Parti Ouvrier Indépendant (POI), qui a pris le contrôle de la Libre Pensée, tenue de main de fer par le lambertiste Christian Eyschen, qui se présente comme anti-clérical ! L’anti-cléricalisme de Marc Blondel, à présent président de la Libre Pensée, ne l’a pas empêché de défendre bec et ongles la burqa, lors de la-dite mission parlementaire.
Remarque subsidiaire : les adhérents FO qui liront ce texte et ne demanderont pas de comptes à leur direction sont les complices de ces trahisons laïques, indignes d’une organisation ouvrière.
Christine Tasin et Paul le Poulpe
http://www.ripostelaique.com/FO-n-hesite-pas-a-proposer-un.html
Danemark : des imams célèbrent le mariage de mineures danoises
Un rapport a démontré que des jeunes filles danoises de 16 ans ou moins épousent des hommes musulmans lors de mariages islamiques, sans le consentement de leurs parents et avant leur majorité, comme cela devrait être d’usage selon la loi danoise. Selon le ministère de la justice, ces mariages ne sont pas légalement valables, mais les filles signent un contrat de mariage islamique qui inclut une dot, et qui les tient à certaines règles.

Personne ne sait exactement combien de mariages ont été célébrés ces dernières années, mais le quotidien Berlingske vient de faire part du témoignage de Christina Palshøj Schultz (photo), qui a épousé son petit ami musulman lorsqu’elle avait 17 ans, sans l’accord de ses parents. Son père a décidé de ne plus jamais lui parler. Selon Birgitte Karlsson, du centre de soutien Etnika, cet example n’est pas un cas isolé. « Je pense qu’elles ne sont pas assez matures pour prendre des décisions si importantes. Cela ne devrait jamais arriver », commente-t-elle.
Le mariage musulman oblige les filles à se tenir à des règles sociales et religieuses bien plus strictes que dans le mariage danoise. Anne Sofie Roald, professeur en histoire religieuse et spécialisée dans l’islam à l’université de Malmö en Suède, est du même avis. « Beaucoup de converties veulent être de bonnes musulmanes, et pensent que tout ce que l’homme leur dit de faire, c’est la loi ».
Selon l’article 1 de la loi danoise sur le mariage, il faut avoir plus de 18 ans pour se marier. « C’est seulement quand on est assez âgé qu’on comprend les conséquences d’une telle décision », commente Linda Nielsen, professeur et spécialiste de la famille. « Nous n’aimons pas les mariages d’enfants au Danemark ».
L’imam Shahid Mehdi, de la Société de la Foi Islamique, refuse d’admettre que de tel mariages avec des adolescentes ont eu lieu. « La Société de la Foi Islamique ne marie pas de filles en dessous de 18 ans. Nous demandons un certificat de mariage de la part de la municipalité. Mais peut-être qu’il y a des imams pas très regardants qui font cela.«
La chef du comité sur l’intégration au Parlemant, Karen Jespersen, veut absolument mettre fin à des mariages d’adolescentes. « Les imams abusent de leur pouvoir pour célébrer des mariages. Ils savent très bien que c’est contre les lois danoises sur le mariage. Je pense qu’ils devraient être punis par des amendes, des peines d’emprisonnement ou être expulsés ».
Source : Berlingske, via Islam in Europe
Photo : Mads Nissen
A Avignon, un fast-food fermé par précaution après la mort suspecte d’un client
Un fast-food de la périphérie d’Avignon a été fermé par précaution dimanche, après la mort suspecte samedi d’un adolescent de 14 ans qui avait dîné la veille dans l’établissement, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information du site du Dauphiné Libéré.

Eux, c'est le dégoût.
Le jeune homme, originaire d’Oppède (Vaucluse), avait dîné avec son père, vendredi soir, dans ce restaurant de la chaîne Quick, situé dans la zone commerciale Cap Sud, sur la nationale 7 en périphérie d’Avignon.
Dans les heures qui ont suivi, le garçon et son père ont été pris de vomissements et de violents maux de tête. L’adolescent est mort samedi.
«Il est encore trop tôt pour établir les raisons du décès», a-t-on précisé de même source, soulignant que le garçon, d’une santé fragile, «aurait pu être victime d’une rupture d’anévrisme liée au stress et aux convulsions qui ont accompagné ses vomissements».
Une autopsie sera pratiquée lundi pour déterminer les causes de la mort et établir un lien éventuel avec les produits consommés au fast-food, a-t-on encore dit.
L’établissement a été fermé pour une durée indéterminée. Des prélèvements y ont été effectués dimanche par les enquêteurs du groupement de gendarmerie d’Avignon, assistés du groupe santé de la section de recherches de Marseille, chargés de l’enquête.
(Source AFP)
L'adolescent qui avait dîné au Quick d'Avignon est bien mort de son repas
L'enquête sur la mort en janvier d'un adolescent qui avait mangé chez Quick a établi que le décès était lié à ce repas, a annoncé vendredi le parquet qui a ouvert une information contre X pour homicide involontaire, en pointant des manquements graves aux règles d'hygiène.
"La synthèse des rapports médico-légaux permet de conclure que Benjamin Orset est décédé d'une toxi-infection alimentaire, liée à l'absorption d'un repas pris quelques heures avant sa mort, soit la veille au soir le 21 janvier, au restaurant Quick Cap Sud à Avignon", a déclaré le procureur de la République à Avignon, Catherine Champrenault, lors d'une conférence de presse.
"Cette analyse résulte d'abord de l'exclusion de toutes les autres hypothèses étudiées par le juge d'instruction: repas pris à la maison, élevage d'animaux par la famille, déjeuner à la cantine scolaire", a-t-elle ajouté.
La victime, âgée de 14 ans, habitant avec ses parents le village d'Oppède (Vaucluse), était décédée samedi 22 janvier à la mi-journée.
Les expertises ont mis en évidence la présence de staphylocoques dorés dans le liquide gastrique de l'adolescent et sur cinq des huit salariés ayant travaillé le 21 janvier dans le restaurant, "ainsi que sur le sol carrelé du stand d'emballage des denrées alimentaires", a poursuivi Mme Champrenault.
En outre, une même entérotoxine a été retrouvée à la fois dans le liquide gastrique de la victime, sur deux employés et dans les locaux de l'établissement. Cette double présence de staphylocoques dorés et de l'entérotoxine est "anormale et dangereuse", selon les experts.
Reste à déterminer, dans le cadre de cette nouvelle information, les responsabilités pénales, l'établissement étant franchisé.
"Le fait que ce restaurant ait été contrôlé fin 2008, date à laquelle déjà plusieurs anomalies d'hygiène avaient été relevées par la direction des services vétérinaires, anomalies qui se sont agravées d'après le rapport de la direction départementale des populations du 25 janvier 2011, permet de retenir des indices graves ou concordants de violations manifestement délibérées d'obligations réglementaires de sécurité", a souligné Catherine Champrenault.
Quick, groupe fondé en Belgique en 1971 et passé en 2006 sous pavillon français (racheté par CDC Capital Investissement, filiale de la Caisse des dépôts), s'est rapidement défaussé sur son franchisé, avec lequel il est en conflit.
"Les premiers résultats de l'enquête (...) pourraient confirmer un dysfonctionnement local, limité au seul restaurant d'Avignon Cap Sud, et non une défaillance des produits fournis par Quick", a déclaré le groupe dans un communiqué.
"Par mesure de précaution, dès le 22 janvier, la direction de Quick avait immédiatement avancé la rénovation du restaurant Avignon Cap sud et pris la décision de reprendre sa gestion en direct", a rappelé la chaîne de fast-foods.
Quick n'a toutefois pas réussi à reprendre cette gestion, faute d'accord avec le franchisé, propriétaire des murs et du fonds de commerce, et a rompu le contrat qui les liait en attendant.
L'avocat du franchisé, Me Jean-François Ceccaldi, dont l'AFP a contacté le cabinet vendredi, n'a pas souhaité faire de commentaires.
La préfecture du Vaucluse avait fermé le restaurant le jour du décès. Sa réouverture avait été autorisée la semaine dernière, mais l'établissement avait aussitôt refermé ses portes, officiellement pour des raisons techniques touchant au calibrage de nouveaux appareils.
Les islamistes ont tenu une conférence dont le thème était l'élimination des homosexuels
Non mais c'est pas comme si c'était grave : les islamistes veulent seulement "purifier" la planète, c'est tout. Ils font cela pour le bien... d'eux-mêmes et les dhimmis laissent faire au nom de la sacro-sainte "diversité-tolérance-pour-la-religion-d'amour-et-de-paix". Je t'en foutrais moi de la diversité culturelle !!!
Mais le monde marche sur la tête ! On accepte sans broncher ces appels au meurtre de personnes qui ont parfaitement le droit de disposer de leur corps comme bon leur semble, on continue d'accepter cette horreur au nom de la tolérance. Mais ces islamistes tiennent les mêmes propos qu'Hitler !!! Hitler était ami avec le grand mufti, il faisait ses petites combines avec les islamistes de l'époque et aujourd'hui son fantôme diabolique revient et tout le monde applaudit béatement.
C'est à vomir, les occidentaux apathiques sont à vomir, l'occident est devenu une gigantesque serpillière et se rend coupable par son inaction et sa dégoulinante bienveillance des crimes commis sur son sol : l'islam tue partout en occident et dans le monde entier, à commencer par les musulmans eux-mêmes qui en sont les premières victimes.
Il est plus qu'urgent d'ouvrir les yeux, de se rebeller et de gueuler notre refus de cette peste verte qui veut nous tuer.
Grande-Bretagne : la conférence islamiste homophobe a lieu malgré les protestations
Il s'agit d'une mise à jour de ce billet: Des gays protestent contre la tenue d'une conférence islamiste homophobe
Rappelons qu'Hitler envoyait les gays dans les chambres à gaz pour "purifier" la société.
La Grande-Bretagne nous fournit un exemple de ce que signifie l'islamisation d'une société. L'homophobie augmente, et ceux qui dénoncent le discours islamiste haineux sont qualifiés d'extrémistes de droite et de fachos, quand ce n'est pas de nazis. C'est Orwell...
Une conférence par des prédicateurs islamiques homophobes s’est tenue dans un hôtel de Londres le week-end dernier, malgré les protestations de défenseurs des droits humains. Et aujourd'hui, le directeur général de la chaîne Ibis a défendu la décision.
La conférence organisée par l’Islamic Education and Research Academy a eu lieu à Earls Court dimanche. Thomas Dubaere, directeur général de la chaîne pour le Royaume-Uni et l'Irlande, a dit à PinkPaper.com: « Il est important de souligner que l’hôtel a des procédures strictes concernant toutes les réservations. Dans le cas de la conférence d’hier par l'Islamic Education and Research Academy, l’administration et le service de sécurité ont demandé l’avis et les conseils de la Metropolitan Police, et nous avons maintenu un dialogue régulier tout au long de la journée. Nous n'approuvons aucune des attitudes qui ont été alléguées ; l'hôtel rejette toute forme de discrimination et notre engagement à soutenir la diversité culturelle est total. »
Mais les défenseurs des droits des gays ne sont pas convaincus. Lock Brett du groupe OutRage! a déclaré: « Ce n'est pas la première fois que les hôtels Ibis accueillent des évènements extrémistes. C’est très choquant. Je doute qu'ils accueilleraient des conférences racistes et antisémites. » L’IREA a présenté des prédicateurs fondamentalistes musulmans qui prônent la criminalisation de l'homosexualité et même la peine de mort pour les actes homosexuels. Ils font valoir qu'il est nécessaire d'exécuter les gays pour préserver la pureté de la société. Ils présentent ces enseignements extrêmes sur l'homosexualité comme un modèle à mettre en place dans les sociétés contemporaines.
Les orateurs vedettes lors de la conférence de dimanche sont des associés des prêcheurs de haine Dr Zakir Naik et Bilal Phillips, qui ont été interdits de territoire en Grande-Bretagne par la ministre de l’Intérieur Theresa May l’année dernière.
Source : Ibis hotels host islamic extremists' conference, despite protests, par Stacey Cosens, Pinkpaper.com, 17 janvier 2011
Suède : scènes de guerre à Malmö
Troisième plus grande ville de Suéde, avec plus d’un quart de la population qui est musulmane, Malmö est régulièrement le théatre d’émeutes (voir ici, et ici).
Le district de Rosengård dont il est question ici, est un quartier presqu’entièrement musulman et particulièrement chaud. Hier, la violence est encore montée d’un cran comme en témoignent ces images.
De nouvelles émeutes ont éclaté dans un quartier de Malmö nommé Rosengård au cours des derniers jours.
Des “jeunes” entre 25 et 30 ans ont semé la terreur lundi, en tirant des fusées sur les véhicules qui roulaient. Personne n’a été blessé, mais Oscar Persson, photographe pour le journal Kvällsposten, a rapporté qu’il y avait beaucoup d’explosions, et que plusieurs voitures ont failli être atteintes. La situation était chaotique, et les gens fuyaient pour se refugier dans les bâtiments et les rues transversales, a t-il raconté.
Calle Persson, porte-parole de la police de Skane a dit que cela ne ressemble plus à des singeries de mineurs, mais que ce sont des adultes qui sont derrière les attaques. Environ quinze jeunes se sont réunis pour la troisième nuit cette semaine pour affronter la police. Les policiers ont indiqué que ces attaques - jets de pierres, de pétards, de cocktails Molotov, et voitures incendiées. - étaient dirigées contre eux.
Source: KVP, police (Swedish) via Islam In Europe. Vidéo via Tundra Tabloïds
et Snaphanen
http://www.bivouac-id.com/billets/video-scenes-de-guerre-a-malmo/#comment-157588
L'équipe de France change de maillot grâce à Nike
L'équipe de France change de maillot, wouhooouuu !!!!
Nike leur a concocté celui-ci...
A

L'infanticide des bébés en forte hausse dans un Pakistan en crise
Retrouvés dans une décharge de Karachi, les corps sans vie de deux nouveau-nés sont lavés une dernière fois avant d'être enterrés. Comme des centaines d'autres au Pakistan, où la crise économique pousse de plus en plus de familles à l'infanticide.
"Ils n'auront pas vécu plus d'un ou deux jours", explique Mohammad Saleem, en désignant les deux tout petits cadavres essuyés avec soin par ses collègues de la morgue de la fondation Edhi à Karachi, la mégalopole du sud.
L'infanticide ne cesse d'augmenter dans la conservatrice république islamique du Pakistan, où la naissance d'enfants hors mariage est condamnée et où l'adultère est passible de la peine de mort.
1.210 bébés ont été abandonnés ou tués dans le pays en 2010, contre 999 en 2009 et 890 en 2008, selon Edhi, qui tente de contrer cette tendance. La plupart sont âgés de moins d'une semaine.
Des chiffres très partiels car collectés dans les principales villes du pays et n'incluant donc pas la majorité rurale de la société.

Au cours du seul mois de décembre dernier, Edhi dit avoir trouvé 40 bébés morts dans les décharges et caniveaux.
Les récits morbides abondent dans les bureaux de la fondation. Entre autres exemples, son directeur à Karachi, Anwar Kazmi, cite le cas d'un enfant de six jours étranglé puis brûlé, un autre trouvé devant une mosquée après avoir été lapidé à mort à l'appel d'un imam qui a depuis disparu...
"Ne les tuez pas, déposez-les ici", implore un poster affiché devant les locaux de la fondation, où des berceaux ont été installés à cet effet.
"Les gens se débarrassent des enfants car ils les considèrent comme illégitimes, mais ce sont avant tout des êtres innocents qui ne demandent que de l'amour", plaide Abdul Sattar Edhi, créateur de cette ONG aux multiples branches et figure humanitaire la plus célèbre du pays.
La fondation possède dans les faubourgs de la ville un cimetière parsemé de petites tombes anonymes. "Nous avons acheté ce terrain car le précédent était plein, rempli de centaines de corps", précise son gardien, Khair Mohammad.
90% des enfants trouvés morts par Edhi sont des filles, souligne M. Kazmi. "Le nombre d'infanticides de filles a beaucoup augmenté" en raison des difficultés économiques de la population, aggravées par les gigantesques inondations de l'été dernier, explique-t-il.
Au Pakistan, les filles sont considérées comme un fardeau plus lourd pour les familles, la plupart des femmes ne travaillant pas et restant à la charge de leurs parents, puis de leur mari.
Une famille, en outre, peut avoir à dépenser plus d'un million de roupies (près de 8.900 euros) pour marier une fille dans les règles.
Jusqu'à 200 bébés sont déposés chaque année dans les 400 berceaux installés par Edhi à travers le pays, selon la fondation, qui dit avoir reçu plusieurs milliers de demandes d'adoption par des couples sans enfants.
L'avortement est interdit au Pakistan, sauf lorsque la grossesse menace la vie de la mère. Certains estiment que sa légalisation réduirait le nombre d'infanticides et sauverait des femmes qui meurent en accouchant dans la rue.
Une personne reconnue coupable d'assassinat encourt théoriquement jusqu'à la peine de mort. L'abandon d'enfant peut coûter sept ans de prison, l'enterrement clandestin deux ans. Mais ces législations sont rarement appliquées.
"La plupart des commissariats de police n'enregistrent même pas les affaires d'infanticide", note Abdul Rasheed, un avocat. "Alors enquêter dessus...."
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110117144755.vb21zmb4.htm
Interview de Jamal Al-Din Ibrahim, docteur autoproclamé en toxicologie
Interview de Jamal Al-Din Ibrahim, docteur autoproclamé en toxicologie, médecine et autres, où il est question de porc anéantissant toute notion de patriotisme, de barbe pour lutter contre l'impuissance et des filles occidentales qui à l'université couchent avec 200 à 300 garçons en 4 ans (sic).
Ce brave homme nous apprend avec le plus grand sérieux que quand une femme a un rapport sexuel avec plus d'un homme ça la rend malade, que le sperme est comme une carte d'identité qui donne le droit à l'homme de "pénétrer comme dans sa maison" et que tout ça est dû au système immunitaire. Si, si, je vous jure, vous n'hallucinez pas. Sachez aussi que pour cet éminent professeur autoproclamé les occidentales ont 3 partenaires sexuels en plus de leur petit ami... quoi ? Comment ça pas vous ?!
Allez, amusez-vous bien avec cette sublime vidéo, c'est du lourd, du très très lourd !!! ;-)))))

















