Un homme est mort jeudi soir dans le métro parisien lors d’une bagarre qui a dégénéré. Les faits se sont déroulés vers 20 h 30 sur la ligne 7 à la station Crimée (Paris XIXème), en direction de la Courneuve. Selon plusieurs sources, l’agresseur était en train d’importuner une jeune femme quand la victime s’est interposée pour tenter de la défendre.
Ce dernier a alors été pris à partie par l’agresseur qui l’a poussé sur les voies du métro.
La victime est décédée électrocutée. Son agresseur a réussi à prendre la fuite et est activement recherché par la police. Il s’agit d’un homme de type nord-africain âgé de 25 ans environ et mesurant entre 1,75 m et 1,80 m. La brigade des réseaux ferrés est chargée de l’enquête ouverte pour violences volontaires ayant entraînées la mort.
http://www.leparisien.fr/paris-75/electrocute-sur-les-rails-du-metro-en-voulant-aider-une-jeune-femme-30-09-2011-1633269.php
On comprend mieux pourquoi les caisses de l'Etat sont vides, ce monsieur distribue notre argent comme si c'était le sien. Pendant ce temps en France c'est le chômage, la pauvreté qui grandit, les clochards qui croupissent dans la rue, les petits vieux qui font les poubelles...
Le président français Nicolas Sarkozy se rend aujourd'hui au Maroc pour donner le coup d'envoi des grands travaux du futur train à grande vitesse marocain, à savoir la première traverse des 350km de la ligne qui doit relier le port de Tanger à Casablanca, via Rabat. Une visite aussi à grande vitesse (à peine quatre heures). Le Maroc a prévu un investissement total de 33 milliards de dirhams (trois milliards d'euros) financé en partie par la France qui a débloqué un prêt de 920 millions d'euros.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/maroc-sarkozy-va-donner-le-coup-d-envoi-du-futur-tgv-29-09-2011-1446556.php
24/09/11
Tous les Français sont maintenant convaincus qu’Edouard Balladur et ses amis (les deux Nicolas, Sarkozy et Bazire, Léotard, Donnedieu de Vabres, Gaubert, Hortefeux et quelques autres) ont bel et bien, pour financer leur campagne présidentielle de 1995, organisé tout un système de rétro-commissions dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Les dossiers et les témoignages éclatent au grand jour.
Chirac et Villepin le savaient depuis 1994 et c’est ce qui avait incité Chirac, à peine élu, à arrêter, en 1995, le versement des commissions (légales) que la France versait à des intermédiaires pakistanais. Il voulait par-là interrompre les rétro-commissions et assécher les caisses des balladuriens.
La justice subodorait l’existence de ces rétro-commissions depuis 2002 et l’attentat de Karachi qui avait coûté la vie à onze Français. Sur le coup, on nous avait raconté que c’était Al Qaïda qui avait voulu punir ainsi la France de son intervention en Afghanistan. Cela ne tenait pas debout. Très rapidement, nos services secrets avaient fait le lien entre cet attentat et l’interruption du versement des commissions.
L’Elysée a beau jurer aujourd’hui ses grands dieux que Sarkozy n’est en rien mêlé à cette histoire, rappeler qu’il n’était ni le directeur ni le trésorier de la campagne de Balladur, il est évident que le président est mouillé jusqu’aux yeux dans cette affaire. D’abord, parce qu’il était le personnage clé de la campagne de Balladur, ensuite et surtout, parce qu’en tant que ministre du Budget c’est lui qui avait monté tout le système de transfert des fonds qui permettait, par le Luxembourg et la société Heine, de récupérer les rétro-commissions.
Ce scandale va-t-il, douze ans après, « tuer » Sarkozy ? On se souvient que l’affaire de sa feuille d’impôts avait « tué » Chaban-Delmas et que celle des diamants avait « tué » ou en tous les cas achevé Giscard.
Certains affirment déjà que, la machine infernale étant lancée, Sarkozy ne pourra même pas se présenter, qu’à l’UMP on en est déjà à chercher un nouveau candidat et que tous les regards se tournent désormais vers Fillon puisque le nom de Copé est, lui aussi, cité dans l’affaire.
On imagine cependant assez mal Sarkozy jetant l’éponge et acceptant de partir comme un petit délinquant sous les huées de la foule. Ce type va se battre jusqu’au KO final.
Reste que cette affaire va plomber encore davantage sa candidature. Il traînait déjà son image de bling-bling, ses innombrables promesses non-tenues, ses zigzags idéologiques, ses échecs dans la lutte contre le chômage, les déficits, l’insécurité, voilà qu’il apparaît, lui qui prônait « la République irréprochable », comme un type véreux, organisateur de transports de valises entre la Suisse et des officines parisiennes.
Certes, l’affaire est ancienne, certes on ne prouvera sans doute jamais son implication personnelle dans ce trafic, même si ses amis Bazire, Hortefeux et Gaubert y sont étroitement mêlés. Mais les Français en ont assez de ces flots de scandales qui submergent notre personnel politique.
Il va être très intéressant de voir si, demain à l’occasion des élections sénatoriales, les « grands électeurs » -c’est-à-dire bien souvent de petits notables locaux, sans étiquette mais majoritairement « de droite »- entendront sanctionner le président en lui imposant un Sénat de gauche ce qui sonnerait évidemment l’hallali. Certains diront qu’il ne l’aura pas volé.
Ils sont déjà plusieurs à boire du petit lait. Hollande, bien sûr, mais aussi Bayrou, Borloo, Villepin et, plus encore Marine Le Pen.
Tous les experts nous avaient pendant longtemps annoncé un deuxième tour Sarkozy-Strauss-Kahn. Ils se sont trompés.
http://www.thierry-desjardins.fr/2011/09/laffaire-de-karachi-va-t-elle-tuer-sarkozy/
Ils vinrent sur le coup de midi, armés comme pour une opération anti-terroriste: les brigades mobiles spéciales (Brimob) et les forces de sécurité du groupe Wilmar ont envoyé au total 700 soldats armés dans le petit village de Sungai Beruang situé sur l'île de Sumatra en Indonésie. En quelques minutes fut détruit et saccagé ce que les habitants avaient péniblement construit. Dans la panique générale, hommes, femmes et enfants se sont réfugiés dans la forêt pour fuir les bulldozers et les fusils. Il reste à ce jour encore 40 personnes portées disparues. Ces indigènes, appartenant au peuple de Suku Anak Dalam, vivent là-bas depuis plusieurs générations. Ils doivent pour leur propre survie de plus en plus souvent lutter contre leur propre gouvernement, les producteurs d'huile de palme et leurs chiens de garde.
Le déclenchement de cette action violente a suivi un schéma dont la répétition est symptomatique de l'histoire tourmentée de la production d'huile de palme en Indonésie: des populations sont expulsées de leurs terres, la forêt tropicale où elles vivaient disparaissent pour donner place à des plantations géantes de palmiers à huile. Quiconque résiste est intimidé, emprisonné ou abattu. Un des pires producteurs d'huile de palme est aussi le plus grand du monde: Wilmar International, tristement célèbre pour ses déforestations illégales et ses violations des droits de l'homme, qui exploite plus de 600.000 hectares de plantations sur les îles de Sumatra et Bornéo, .
Informations supplémentaires
« Wilmar fait appel à des brigades mobiles armées pour réduire au silence les personnes qui se défendent contre l'accaparement de leurs terres » selon Feri Irawan. « Wilmar se prête à des pratiques sanglantes ». L'organisation de Feri et d'autres associations ont ensemble montré au grand jour cette violence et organisé une manifestation devant le parlement de la province de Jambi.
Unilever est, avec 1,3 millions de tonnes utilisées chaque année, l'un des plus gros consommateurs d'huile de palme au monde. De Fruit d'Or, en passant par Dove et Signal, l'huile de palme se retrouve dans presque tous les produits d'Unilever. Et Wilmar International compte parmi ses principaux fournisseurs.
De combien de victimes supplémentaires a donc besoin la multinationale Unilever pour enfin prendre ses responsabilités ? Sauvons la forêt appelle les dirigeants du groupe à remplacer systématiquement l'huile de palme dans ses produits par des huiles produites localement.
Signez notre pétition adressée au PDG d'Unilever France. : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/750/fruit-d-or-et-planta-fin-les-margarines-sanglantes-du-groupe-unilever
Heureux citoyen français vert et éco-conscient ! Vous l’avez certainement oublié, mais depuis le 1er septembre, vous êtes enfin débarrassé de la tentation d’acheter de vilaines ampoules à incandescence de plus de 40W ! Youpi, les ampoules « économiques » sont maintenant obligatoires !
Il était temps : cela faisait plusieurs années que notre mère Nature attendait ça en trépignant.
Depuis ce jeudi, vous ne pourrez donc plus vous procurer des bêtes ampoules de 60W avec un bête filament qui fait de la bête lumière jaune et chaude. Grâce aux avancées significatives du Grenelle de l’Environnement en faveur des fabricants d’ampoules économiques coûteuses et polluantes, vous allez, vous aussi, pouvoir participer à leur enrichissement tout en continuant de polluer un peu plus la planète grâce aux métaux lourds et aux méthodes de fabrication extrêmement complexes de ces nouvelles ampoules.
Et ça, je sais que ça fait plaisir à l’écolo qui sommeille en vous. Si si, ne me cachez pas la joie de ne plus avoir à vous casser la tête, au supermarché, devant de longs linéaires sur lesquels s’alignent des ampoules basse consommations très chères, des ampoules fluo-compactes chères, des ampoules à incandescence bon marché, des bougies parfumées et un pot de confiture oublié là par un précédent consommateur. Grâce aux efforts de Jean-Louis Borloo et son Grenelle, grâces aux vigoureuses actions des Verts, vous n’aurez plus ce choix cornélien.
Mais ce n’est rien comparé au bonheur indescriptible de bénéficier d’une lueur blafarde et mal calibrée dans des pièces où, jadis, vous lisiez tranquillement à côté de la cheminée. Grâce à la lumière blanche et crue qui donnera un côté clinique à vos espaces de détente, vous vous esquinterez les yeux à déchiffrer les pages au contraste devenu trop fort. Ou, alternativement, vous essaierez de vous rappeler de la couleur réelle, sous une lumière normale, de cette chemise et de cette cravate pour savoir si les deux vont bien ensemble (pour vous rendre compte, une fois sortis, que, zut, non).
Mais foin de petits désagréments : il faut savoir aller de l’avant !
L’ampoule basse consommation, c’est, forcément, mieux : comme elle consomme moins, elle épargne la Nature, l’environnement et, par voie de conséquence, votre portefeuille. Ah, tiens, non, pas votre portefeuille.
Mh. Voilà qui est gênant. Je résume.
L’ampoule économique, finalement, ne l’est pas tellement. Elle coûte fort cher. Et son prix va augmenter.
Certains prétendent que sa durée de vie compense la différence de prix avec l’ampoule traditionnelle à filament. Sauf lorsque cette ampoule basse consommation est utilisée dans des pièces où on l’allume et l’éteint fréquemment. Ce qui arrive, finalement, un peu partout, et réduit sa durée de vie réelle.
Ces ampoules, au contraire de l’ampoule à filament, produisent des champs électromagnétiques dont l’effet sur la santé n’a pas été évalué. Une ampoule fluo-compacte qui se brise (ça arrive, eh oui) laisse aussi échapper des produits toxiques, là où l’ampoule traditionnelle, composée de verre, de porcelaine et de tungstène, ne comportait pas de risques (à moins, bien sûr, de la grignoter à l’apéritif).
Sa fabrication n’est pas neutre sur l’environnement. Son recyclage non plus.

Son allumage, bien que plus rapide qu’il y a dix ans, nécessite encore quelques dixièmes de secondes. Lorsqu’on est en passe de descendre un escalier, cela équivaut à faire deux marches dans la pénombre ou, parfois, le noir total. On appréciera le parfum irremplaçable de la prise de risque. En plus, les accidents domestiques ne font que 40.000 morts par an. Rien de grave, là non plus.
Maintenant, ces constats posés, quelques remarques viennent à l’esprit.
Au fur et à mesure que les ampoules traditionnelles disparaissent, on va pouvoir mesurer avec précision l’implication des citoyens dans l’écologie de combat … ou leur agacement, c’est selon. Et il transparaît déjà que l’agacement montre plus facilement son nez que la satisfaction de voir avancer enfin un effet concret du Grenelle de l’Environnement et ses avatars éco-conscients.
Tout comme les éoliennes, c’est super, mais à petite dose et pas dans son jardin, les citoyens peuvent maintenant goûter en temps réel et en vraie grandeur à la mise en musique d’une écologie de tous les jours. Tous les jours, à chaque fois qu’ils allumeront une lumière chez eux et que celle-ci réagira huit ou neuf dixièmes de seconde plus tard, ils se souviendront de leur soutien ou de leur passivité à ce raout médiatique boboïde.
Tous les jours, ils constateront que la couleur de la lumière n’est pas la bonne, pas tout de suite. Le citoyen moyen, éco-forcé, fera pipi dans la pénombre et pourra bénéficier d’une lumière optimale… au moment de quitter ses toilettes dont il coupera la lumière.
Régulièrement, ils devront racheter des ampoules neuves fort coûteuses parce que la précédente a claqué bien avant sa durée d’usage à partir de laquelle elle aurait pu être remboursée.
Et tous les jours, le nombre de partisans d’un écologisme plus pur, plus fort, plus coercitif diminuera, parce que les conneries, ça va bien deux minutes, mais la régression technologique (moins bien pour plus cher), c’est rapidement pénible.
Eh oui : parce qu’une poignée de bobos a été correctement coachée par de grands fabricants d’ampoules fort coûteuses aux marges juteuses, les députés ont choisi ce que vous devez mettre dans vos abat-jour. Et en plus, c’est moins bien.
Ok, pour le moment, ce sont les ampoules. Et après tout, on aura toujours les bougies.
L’étape d’après, ce sont les voitures ; électriques, forcément. Et là, on attaquera vraiment les choses sérieuses.
Préparez vos bicyclettes.
http://h16free.com/2011/09/05/9848-lampoule-economique-devient-ruineuse
Margarita, calzone, 4 saisons, pepperoni... ça fera 42 000 euros. Le prix de la farine a singulièrement augmenté ces temps-ci !!!
De 2008 à 2010, la fédération socialiste, dirigée par Robert Navarro, a commandé pour 42 000 euros de repas à une pizzeria de Montpellier. La nouvelle direction du PS local a décidé d'alerter la justice. Révélations.
C'est une affaire qui fait désordre avant la primaire. Cet été, les responsables de la fédération socialiste de l'Hérault, installés par la direction du PS après la suspension de son premier secrétaire, Robert Navarro, sénateur et député européen, ont découvert des notes salées. Des chèques et des frais de restauration de plusieurs centaines d'euros payés par la fédé conduisent très souvent au même établissement: la pizzeria les Hockeyeurs, un petit restaurant de Montpellier situé dans une barre d'immeubles baptisée... Las Vegas. Un lieu sans prétention, près des locaux du PS. A midi, le menu s'affiche à 10 euros tout rond, vin compris. Pourtant, en 2005, les livraisons de quatre saisons, calzone et autres spécialités se seraient élevées à 7602 euros. Entre 2008 et 2010, le montant cumulé grimperait à 42 000 euros, soit, certaines années, près de 50% du total des frais de réception. Du temps de Robert Navarro, les socialistes locaux avaient féroce appétit. A moins que ces montants ne masquent des irrégularités, comme le soupçonnent les responsables de la tutelle imposée par la Rue de Solferino.
Avant de tomber sur ces factures, la nouvelle direction s'est heurtée à de nombreuses difficultés. Quand elle prend possession des locaux, au 907, avenue de Saint-Maur, la comptabilité a mystérieusement disparu. Le 6 juin, un huissier est dépêché auprès du sénateur Robert Navarro pour lui demander de remettre "sous 48 heures, l'ensemble des pièces comptables qu'il détient". L'élu répond, laconique, ne disposer d'"aucun des documents demandés". Les limiers sont alors contraints de récupérer des éléments épars. lls réclament aux banques des photocopies de factures. Dans son rapport daté du 28 juillet dernier, l'expert-comptable chargé de l'audit des quatre dernières années de la fédération de l'Hérault tombe des nues: "A quelques exceptions près [...], les notes de restaurants, repas, traiteurs ne portent pas mention soit du nom des convives, soit des circonstances de la manifestation ou de la réunion occasionnant ces réceptions." Les justificatifs manuscrits dont L'Express a eu connaissance (ils émanent apparemment du même auteur) mentionnent simplement des "repas complets livrés". Ces factures, établies sur le carnet à souches de l'établissement, portent des numéros très proches les uns des autres. Le plus souvent, leur date d'émission ne correspond pas aux dates des repas supposés - l'écart atteignant parfois plus d'un an.
"Pourquoi la comptabilité a-t-elle disparu?"
Aux Hockeyeurs, on est un peu en famille. L'un des gérants est un militant socialiste héraultais. Selon les mentions figurant au fichier des adhérents, il a rejoint le PS local en 1997 et militait dans la même section que la famille Navarro, une section aujourd'hui dissoute après la découverte de nombreux dysfonctionnements.
Le conseil de la tutelle, Me Luc Abratkiewicz, devrait très prochainement saisir la justice de ces nouveaux développements culinaires. "L'opacité entourant la gestion de la période Navarro invite à se poser de nombreuses questions, souligne l'avocat. Pourquoi la comptabilité a-t-elle disparu? Pourquoi Robert Navarro refuse-t-il de transmettre les documents nécessaires à la gestion de la fédération par la tutelle? Dès notre plainte initiale, nous savions que les choses n'en resteraient pas là." En mars, la Rue de Solferino avait attaqué Robert Navarro pour abus de confiance.
"Tout cela relève d'un flingage politique"
A l'époque, il n'était pas question de pizzas au feu de bois, mais de "factures réglées pendant plusieurs mois par la fédération pour des déplacements sans lien avec son fonctionnement". Le bras droit de Martine Aubry, François Lamy, et la secrétaire nationale Pascale Boistard, qui a longtemps supervisé la tutelle, ont été auditionnés au printemps.
Les investigations de la juge d'instruction Sabine Leclercq et de la police judiciaire de Montpellier se concentrent sur les voyages effectués sur Air France par l'ex-premier secrétaire de la fédération de l'Hérault et député européen. Des voyages à Bruxelles, Prague, Budapest ou Marrakech, où il était parfois accompagné de son épouse et d'autres membres de sa famille. "Des documents comptables laissent penser que certains trajets professionnels ont été remboursés deux fois: par le Parti socialiste d'une part, et par le Parlement européen, d'autre part", ajoute une source proche du dossier. Les enquêteurs disposent déjà des factures réglées par le PS. Ils vont désormais s'attacher à éplucher la comptabilité des instances européennes.
Le rapport de l'expert-comptable pourrait livrer d'autres pistes. Au chapitre "Dépenses supportées à tort par la fédération en 2010" apparaît, par exemple, "la prise en charge par la fédération d'une cotisation Prefon retraite au profit de Mme Navarro pour un montant de 670,32 euros", ainsi que des "remboursements de frais en 2010, postérieurs à la date d'exclusion du PS, prononcée à l'encontre du premier secrétaire fédéral".
Contacté par L'Express, Robert Navarro balaie catégoriquement ces critiques: "Tout cela relève d'un flingage politique. Les pizzas? Tous les quinze jours, une trentaine de responsables viennent pour les réunions du conseil fédéral. Ce sont des bénévoles. C'est bien le moins qu'on leur offre le repas. Cette pizzeria se trouve juste à côté, et le patron est un militant du PS. Le montant des dépenses ne me paraît pas exagéré pour une fédération comptant plus de 4000 membres." Et de conclure: "Cette affaire tombe comme par extraordinaire alors que je me démène pour rapporter un maximum de voix à François Hollande. Moi, je n'ai jamais été condamné, à la différence de proches de Martine Aubry."
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-pizza-connection-du-ps-montpellierain_1027174.html
Publié le lundi 05 septembre 2011

REIMS (Marne) Après deux ans de souffrance, Claire Dubos a rendu son tablier à l'Education nationale. Elle dénonce des conditions de travail abominables.
LA rentrée se fait aujourd'hui sans Claire Dubos. Elle n'a pas eu le courage d'y retourner. La jeune professeur des écoles de 24 ans a jeté l'éponge. Après deux premières années d'enseignement, elle a démissionné.
« Depuis deux ans, je vis un enfer. Je souffre de plus en plus, j'ai des insomnies, des angoisses. Je ne voulais pas finir comme certaines collègues de promotion qui, à mon âge, sont déjà en arrêt maladie. Arrêtées avant même la rentrée. Certaines anciennes m'ont dit : pars tant que tu n'as pas d'enfants, après tu ne le feras plus. »
Pourtant, elle y tenait à son métier Claire. Après un diplôme universitaire obtenu à la Sorbonne, la Rémoise avait bossé dur pour obtenir le concours de l'IUFM. « Je l'ai eu du premier coup. J'ai fini 22e sur Reims ». Elle avait hâte d'enseigner. Elle est vite redescendue de son nuage.
« Sortie de l'école, j'ai été nommée pour un an en CM2, à l'école Blanche-Cavarrot, en Zep*. Sans expérience pratique, sans soutien, je me suis retrouvée du jour au lendemain dans un climat de violence incroyable. De la violence verbale, de la violence physique, je ne savais pas comment faire. J'étais dans l'une des écoles les pires de Reims. Les parents me tombaient dessus. Un jour, l'un d'eux est venu me voir pour me dire que j'avais mal regardé sa fille et qu'il fallait que je fasse très attention à moi. J'ai vite constaté que ma formation ne m'avait pas préparé à tout cela. »
« Les parents me disaient qu'ils allaient me tuer »
Les insomnies, l'angoisse et la fatigue nerveuse se sont vite installées. « Je me sentais seule. J'ai eu la visite d'un conseiller pédagogique en novembre. Il a pointé tout ce qui n'allait pas mais ne m'a été d'aucune aide. Il a dit qu'il reviendrait mais n'est jamais revenu ».
La deuxième année a été pire. « Comme nous étions en surnombre dans l'académie, je n'ai pas eu d'affectation au début de l'année. On m'a mise en doublon dans l'école Université près de chez moi. Je passais mes journées à déprimer dans la salle des maîtres ou bien on m'envoyait faire un cours au pied levé sans avoir pu préparer quoi que ce soit ». Ensuite, Claire a fait plusieurs remplacements de Dormans à Sainte-Ménehould : « Je me suis retrouvée dans un village d'Argonne dans une classe à double niveau avec des cas de violence et d'enfants maltraités ». Puis ce fut la grande section de la maternelle Croix-Rouge jusqu'à la fin de l'année : « Il y avait une super équipe mais les conditions de travail étaient abominables. J'avais 31 élèves dont beaucoup ne parlaient pas un mot de français. J'avais des cas d'autisme très lourds. Des parents me surveillaient depuis le balcon et me criaient qu'ils allaient me tuer ». Fin juin, Claire a appris qu'elle allait devoir se partager entre Sézanne et une classe difficile de Connantre à la rentrée, à plus d'une heure de chez elle. Elle a craqué.
« Je parle aujourd'hui pour tous les jeunes qui sont encore à ma place et qui souffrent. Eux ne peuvent rien dire. On les met là où personne ne veut aller, là où c'est le plus dur. Les enfants vont me manquer mais l'Éducation nationale est une machine à broyer l'enthousiasme, je ne veux plus m'en approcher. » Claire va reprendre des études et chercher une autre voie d'enseignement. Bonne rentrée aux autres.
*Zone d'éducation prioritaire
http://www.lunion.presse.fr/article/societe/une-jeune-prof-demissionnaire-temoigne#.TmUwgeBIk8s.facebook
La petite bête a mangé la grosse !!
L’"insecte à 1 milliard de dollars", comme l’ont surnommé les agriculteurs américains, a une nouvelle fois déjoué les défenses qu’ils avaient disposées contre lui dans leurs champs, sur les conseils de Monsanto. La chrysomèle du maïs, Diabrotica virgifera, de son nom latin, a fait une percée contre un maïs transgénique de la firme américaine.
Le petit coléoptère avait déjà développé une stratégie pour échapper à la rotation des cultures, qui vise à le priver de sa pitance favorite lors de son éclosion : il s’est déjà montré capable de survivre sur du soja et de surseoir un an ou deux à la sortie de terre pour se retrouver dans son cher maïs.
Les agriculteurs américains, qui ont aussi vu l’efficacité des insecticides diminuer au fil des ans, croyaient avoir trouvé la parade ultime, avec un OGM capable de produire lui-même une toxine grâce à un gène transplanté d’une bactérie, Bacillus thuringiensis. Ce maïs Bt, mis en culture en 2003, a dû à son tour plier devant l’inventivité de Diabrotica : la présence de chrysomèles capables de prospérer dans des champs transgéniques a été mise en évidence, pour la première fois, dans des parcelles de l’état de l’Iowa, en 2009.
AUCUNE RÉSISTANCE AU MAÏS TRANSGÉNIQUE DE MYCOGEN
La nouvelle vient seulement d’être rendue publique, dans la revue PLoS One, car les chercheurs du département d’entomologie de l’université de l’Iowa ont pris toutes les précautions pour s’assurer que la descendance des chrysomèles piégées dans des parcelles semées en OGM, où des dégâts étaient enregistrés, était elle-même résistante au maïs Bt.
Aaron Gassmann et ses collègues ont constaté que l’insecte mutant prospérait dans du maïs commercialisé par Monsanto produisant une toxine particulière, le Cry3Bb1. Mais aucune résistance au maïs transgénique mis au point par son concurrent Mycogen, excrétant la toxine Cry34/35Ab1, n’a été constatée .
L’apparition de cette résistance chez la chrysomèle n’est pas totalement une surprise. "Elle était plus attendue que sur d’autres ravageurs, comme la pyrale, note ainsi Denis Bourguet (INRA). D’abord parce que les variétés de maïs Bt ciblant la chrysomèle ne produisent pas une toxine à très haute dose, ce qui facilite la survie et la reproduction d’individus modérément résistants." Ensuite parce que certains coléoptères – les doryphores sont aussi dans ce cas – semblent disposer naturellement de capacités de résistance élevées.
La sélection de ces individus est d’autant plus forte aux Etats-Unis que la culture du maïs Bt a connu un succès foudroyant : en 2009, 45 % du maïs qui y était cultivé était de type Bt, ciblant la chrysomèle. Les parcelles où l’équipe de M. Gassmann a collecté les coléoptères mutants avaient été cultivées avec ce maïs depuis au moins trois ans.
RUSTICITÉ NATURELLE DE LA BÊTE
Une des conditions pour retarder l’apparition d’insectes résistants consiste à pratiquer la rotation des cultures et à ménager des zones refuge, non transgéniques, où subsistent des insectes "naïfs" qui, par croisement, diluent la capacité de résistance. Or, dans le Midwest, la moitié des surfaces plantées en maïs respectent les dispositions réglementaires des refuges.
De plus, cette stratégie du refuge semblait en partie minée par la rusticité naturelle de la bête. Une observation en laboratoire, où l’émergence de lignées de Diabrotica résistantes au Cry3Bb1 a été suscitée en soumettant l’animal à la toxine, a souligné un phénomène inquiétant. On a constaté que cette capacité à survivre était "non récessive" : il suffit d’une seule copie du gène de résistance, hérité d’un des parents (et non des deux), pour que ce caractère s’exprime. Là encore, il s’agit d’un formidable bonus pour l’increvable coléoptère.
Il aura donc fallu seulement six années de cultures OGM à Diabrotica pour mettre en déroute les armes biotechnologiques mises au point par Monsanto. Ce n’est pas une première : des résistances sont apparues en champ à Porto Rico sur du maïs Bt ou encore en Inde sur du coton lui aussi Bt.
Mais pour la firme américaine, qui prétendait avoir stoppé net Diabrotica, le coup est rude. Monsanto rappelle que l’immense majorité des champs cultivés en maïs Bt n’est pas touchée par le phénomène. Et souligne qu’il commercialise désormais des variétés combinant le Cry3bB1 défaillant et le Cry34/35Ab1 utilisé aussi par ses concurrents, toujours efficace.
Mais tous les manuels de biologie prédisent que l’insecte aurait eu plus de mal à survivre à deux types de toxines. "La sagesse aurait voulu qu’on empile ces toxines avant de déployer ces OGM", commente Denis Bourguet. Il se réjouit que pour un autre ravageur, la pyrale, ce soit désormais le cas. Mais dans son duel face à Diabrotica, Monsanto a déjà grillé une cartouche.
Source : Hervé Morin, Le Monde.fr, 31 août 2011
http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article902
C'est comme la rue Myrha mais en plus grand. Avec un peu de patience, dans quelque temps ça arrivera en France aussi... malgré les plus de 2 000 mosquées que compte le territoire national et qui sont à moitié vides le vendredi à en croire M. Boubakeur...
Moscou ville morte pour cause d’Aïd
Publié le 1 septembre 2011 -Article du nº 214
Pendant que Dimitri Medvedev enjoignait les 101 milliardaires russes d’aller porter la bonne parole de la réussite aux écoliers sur le thème « l’histoire d’un succès », les musulmans de Russie reprenaient avec enthousiasme le thème de la réussite à leur façon en allant se prosterner en masse dans les rues de la capitale.
Pour l’Aïd Al Fitr célébrant la fin des festins pantagruéliques du ramadan et la remise à un niveau normal de leur taux de cholestérol, ils n’étaient pas moins de 50 000 mâles à envahir les artères de Moscou, les femmes n’ayant pas été conviées à cette communion avec l’Omniscient Jihadiste en raison de leur statut non humain. Les marchands de tapis ont certainement dû se frotter les mains ces derniers jours et d’ailleurs peut-être même que certains sont entrés dans le cercle très fermé des 101 milliardaires du pays.


Les vociférations ardentes de « Allah Akbar » contrastaient étrangement avec l’ambiance ville mécréante morte : rues fermées, tramways arrêtés pour cause de rails occupés, grilles des bâtiments envahies, peuple condamné à se terrer derrière les moucharabiehs… pardon, je veux dire invités courtoisement à rester chez eux pour communier avec les fidèles en contrebas. Une vraie scène… d’occupation !
Et même jusqu’aux lampadaires qui étaient pris d’assaut ! Se maintenir en équilibre avec les jambes enroulées autour d’un lampadaire tout en se tenant par la main gauche tandis que la main droite tourne les pages du coran et parvenir néanmoins à se prosterner vers la Mecque sans se casser la gueule demande forcément une grande piété, un esprit vif et beaucoup de souplesse.
Quelques mécréants certainement racistes ont bien tenté d’utiliser normalement la voie publique mais ces gueux ont fort heureusement été refoulés. N’écoutant que leur étroitesse d’esprit ils se sont laissé aller à des propos honteusement stigmatisants « On ne peut passer nulle part, tout est bloqué et c’est en plein centre de Moscou ! C’est scandaleux ! ».
D’autres plus tolérants ont compati au malheur ostentatoire des adorateurs du croissant-beur « Ce n’est pas de leur faute s’ils sont obligés de s’installer dans la rue pour la prière. Ils ont besoin de prier quelque part et il y a trop peu de mosquées à Moscou ». C’est sûr, quatre mosquées pour environ deux millions de musulmans c’est un peu léger. En comparaison en France nous en avons plus de 2 000 sur le territoire métropolitain pour environ 6 millions dont une partie d’ailleurs ne les fréquente même pas, c’est dire si on les gâte chez nous…
Le choc des photos ayant fait ses preuves, voici de quoi s’émoustiller les pupilles devant cette gigantesque crise de foi.






http://mejliss.com/video/priere-de-l-aid-moscou-allah-akbar-wa-lillah-al-hamd
http://fr.rian.ru/photolents/20110830/190766426_3.html
http://www.forsane-alizza.com/islam/moscou-de-50-000-musulmans-dans-la-rue-pour-laid-al-fitr-17125?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+forsane-alizza+%28Abonnez+vous+au+flux+RSS+des+articles+-+Forsane+Alizza%29
http://ripostelaique.com/moscou-ville-morte-pour-cause-daid.html
