05 septembre 2011

Une jeune prof démissionnaire témoigne

Publié le lundi 05 septembre 2011 

« Je tiens à parler pour tous ceux qui font leur rentrée aujourd'hui et qui souffrent en silence. »

REIMS (Marne) Après deux ans de souffrance, Claire Dubos a rendu son tablier à l'Education nationale. Elle dénonce des conditions de travail abominables.

LA rentrée se fait aujourd'hui sans Claire Dubos. Elle n'a pas eu le courage d'y retourner. La jeune professeur des écoles de 24 ans a jeté l'éponge. Après deux premières années d'enseignement, elle a démissionné.

« Depuis deux ans, je vis un enfer. Je souffre de plus en plus, j'ai des insomnies, des angoisses. Je ne voulais pas finir comme certaines collègues de promotion qui, à mon âge, sont déjà en arrêt maladie. Arrêtées avant même la rentrée. Certaines anciennes m'ont dit : pars tant que tu n'as pas d'enfants, après tu ne le feras plus. »

Pourtant, elle y tenait à son métier Claire. Après un diplôme universitaire obtenu à la Sorbonne, la Rémoise avait bossé dur pour obtenir le concours de l'IUFM. « Je l'ai eu du premier coup. J'ai fini 22e sur Reims ». Elle avait hâte d'enseigner. Elle est vite redescendue de son nuage.

« Sortie de l'école, j'ai été nommée pour un an en CM2, à l'école Blanche-Cavarrot, en Zep*. Sans expérience pratique, sans soutien, je me suis retrouvée du jour au lendemain dans un climat de violence incroyable. De la violence verbale, de la violence physique, je ne savais pas comment faire. J'étais dans l'une des écoles les pires de Reims. Les parents me tombaient dessus. Un jour, l'un d'eux est venu me voir pour me dire que j'avais mal regardé sa fille et qu'il fallait que je fasse très attention à moi. J'ai vite constaté que ma formation ne m'avait pas préparé à tout cela. »

« Les parents me disaient qu'ils allaient me tuer »

Les insomnies, l'angoisse et la fatigue nerveuse se sont vite installées. « Je me sentais seule. J'ai eu la visite d'un conseiller pédagogique en novembre. Il a pointé tout ce qui n'allait pas mais ne m'a été d'aucune aide. Il a dit qu'il reviendrait mais n'est jamais revenu ».

La deuxième année a été pire. « Comme nous étions en surnombre dans l'académie, je n'ai pas eu d'affectation au début de l'année. On m'a mise en doublon dans l'école Université près de chez moi. Je passais mes journées à déprimer dans la salle des maîtres ou bien on m'envoyait faire un cours au pied levé sans avoir pu préparer quoi que ce soit ». Ensuite, Claire a fait plusieurs remplacements de Dormans à Sainte-Ménehould : « Je me suis retrouvée dans un village d'Argonne dans une classe à double niveau avec des cas de violence et d'enfants maltraités ». Puis ce fut la grande section de la maternelle Croix-Rouge jusqu'à la fin de l'année : « Il y avait une super équipe mais les conditions de travail étaient abominables. J'avais 31 élèves dont beaucoup ne parlaient pas un mot de français. J'avais des cas d'autisme très lourds. Des parents me surveillaient depuis le balcon et me criaient qu'ils allaient me tuer ». Fin juin, Claire a appris qu'elle allait devoir se partager entre Sézanne et une classe difficile de Connantre à la rentrée, à plus d'une heure de chez elle. Elle a craqué.

« Je parle aujourd'hui pour tous les jeunes qui sont encore à ma place et qui souffrent. Eux ne peuvent rien dire. On les met là où personne ne veut aller, là où c'est le plus dur. Les enfants vont me manquer mais l'Éducation nationale est une machine à broyer l'enthousiasme, je ne veux plus m'en approcher. » Claire va reprendre des études et chercher une autre voie d'enseignement. Bonne rentrée aux autres.

*Zone d'éducation prioritaire

http://www.lunion.presse.fr/article/societe/une-jeune-prof-demissionnaire-temoigne#.TmUwgeBIk8s.facebook 

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01 septembre 2011

Un maïs OGM Monsanto mis en échec par l’"insecte à 1 milliard de dollars"

La petite bête a mangé la grosse !!

L’"insecte à 1 milliard de dollars", comme l’ont surnommé les agriculteurs américains, a une nouvelle fois déjoué les défenses qu’ils avaient disposées contre lui dans leurs champs, sur les conseils de Monsanto. La chrysomèle du maïs, Diabrotica virgifera, de son nom latin, a fait une percée contre un maïs transgénique de la firme américaine.

Le petit coléoptère avait déjà développé une stratégie pour échapper à la rotation des cultures, qui vise à le priver de sa pitance favorite lors de son éclosion : il s’est déjà montré capable de survivre sur du soja et de surseoir un an ou deux à la sortie de terre pour se retrouver dans son cher maïs.

Les agriculteurs américains, qui ont aussi vu l’efficacité des insecticides diminuer au fil des ans, croyaient avoir trouvé la parade ultime, avec un OGM capable de produire lui-même une toxine grâce à un gène transplanté d’une bactérie, Bacillus thuringiensis. Ce maïs Bt, mis en culture en 2003, a dû à son tour plier devant l’inventivité de Diabrotica : la présence de chrysomèles capables de prospérer dans des champs transgéniques a été mise en évidence, pour la première fois, dans des parcelles de l’état de l’Iowa, en 2009.

AUCUNE RÉSISTANCE AU MAÏS TRANSGÉNIQUE DE MYCOGEN

La nouvelle vient seulement d’être rendue publique, dans la revue PLoS One, car les chercheurs du département d’entomologie de l’université de l’Iowa ont pris toutes les précautions pour s’assurer que la descendance des chrysomèles piégées dans des parcelles semées en OGM, où des dégâts étaient enregistrés, était elle-même résistante au maïs Bt.

Aaron Gassmann et ses collègues ont constaté que l’insecte mutant prospérait dans du maïs commercialisé par Monsanto produisant une toxine particulière, le Cry3Bb1. Mais aucune résistance au maïs transgénique mis au point par son concurrent Mycogen, excrétant la toxine Cry34/35Ab1, n’a été constatée .

L’apparition de cette résistance chez la chrysomèle n’est pas totalement une surprise. "Elle était plus attendue que sur d’autres ravageurs, comme la pyrale, note ainsi Denis Bourguet (INRA). D’abord parce que les variétés de maïs Bt ciblant la chrysomèle ne produisent pas une toxine à très haute dose, ce qui facilite la survie et la reproduction d’individus modérément résistants." Ensuite parce que certains coléoptères – les doryphores sont aussi dans ce cas – semblent disposer naturellement de capacités de résistance élevées.

La sélection de ces individus est d’autant plus forte aux Etats-Unis que la culture du maïs Bt a connu un succès foudroyant : en 2009, 45 % du maïs qui y était cultivé était de type Bt, ciblant la chrysomèle. Les parcelles où l’équipe de M. Gassmann a collecté les coléoptères mutants avaient été cultivées avec ce maïs depuis au moins trois ans.

RUSTICITÉ NATURELLE DE LA BÊTE

Une des conditions pour retarder l’apparition d’insectes résistants consiste à pratiquer la rotation des cultures et à ménager des zones refuge, non transgéniques, où subsistent des insectes "naïfs" qui, par croisement, diluent la capacité de résistance. Or, dans le Midwest, la moitié des surfaces plantées en maïs respectent les dispositions réglementaires des refuges.

De plus, cette stratégie du refuge semblait en partie minée par la rusticité naturelle de la bête. Une observation en laboratoire, où l’émergence de lignées de Diabrotica résistantes au Cry3Bb1 a été suscitée en soumettant l’animal à la toxine, a souligné un phénomène inquiétant. On a constaté que cette capacité à survivre était "non récessive" : il suffit d’une seule copie du gène de résistance, hérité d’un des parents (et non des deux), pour que ce caractère s’exprime. Là encore, il s’agit d’un formidable bonus pour l’increvable coléoptère.

Il aura donc fallu seulement six années de cultures OGM à Diabrotica pour mettre en déroute les armes biotechnologiques mises au point par Monsanto. Ce n’est pas une première : des résistances sont apparues en champ à Porto Rico sur du maïs Bt ou encore en Inde sur du coton lui aussi Bt.

Mais pour la firme américaine, qui prétendait avoir stoppé net Diabrotica, le coup est rude. Monsanto rappelle que l’immense majorité des champs cultivés en maïs Bt n’est pas touchée par le phénomène. Et souligne qu’il commercialise désormais des variétés combinant le Cry3bB1 défaillant et le Cry34/35Ab1 utilisé aussi par ses concurrents, toujours efficace.

Mais tous les manuels de biologie prédisent que l’insecte aurait eu plus de mal à survivre à deux types de toxines. "La sagesse aurait voulu qu’on empile ces toxines avant de déployer ces OGM", commente Denis Bourguet. Il se réjouit que pour un autre ravageur, la pyrale, ce soit désormais le cas. Mais dans son duel face à Diabrotica, Monsanto a déjà grillé une cartouche.

Source : Hervé Morin, Le Monde.fr, 31 août 2011

http://www.combat-monsanto.org/spip.php?article902 

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Moscou : Plus de 50 000 musulmans dans la rue pour l’Aïd al Fitr

C'est comme la rue Myrha mais en plus grand. Avec un peu de patience, dans quelque temps ça arrivera en France aussi... malgré les plus de 2 000 mosquées que compte le territoire national et qui sont à moitié vides le vendredi à en croire M. Boubakeur...

 Moscou ville morte pour cause d’Aïd

 Publié le -Article du nº 214

Pendant que Dimitri Medvedev enjoignait les 101 milliardaires russes d’aller porter la bonne parole de la réussite aux écoliers sur le thème « l’histoire d’un succès », les musulmans de Russie reprenaient avec enthousiasme le thème de la réussite à leur façon en allant se prosterner en masse dans les rues de la capitale.

Pour l’Aïd Al Fitr célébrant la fin des festins pantagruéliques du ramadan et la remise à un niveau normal de leur taux de cholestérol, ils n’étaient pas moins de 50 000 mâles à envahir les artères de Moscou, les femmes n’ayant pas été conviées à cette communion avec l’Omniscient Jihadiste en raison de leur statut non humain. Les marchands de tapis ont certainement dû se frotter les mains ces derniers jours et d’ailleurs peut-être même que certains sont entrés dans le cercle très fermé des 101 milliardaires du pays.

 

 

Les vociférations ardentes de « Allah Akbar » contrastaient étrangement avec l’ambiance ville mécréante morte : rues fermées, tramways arrêtés pour cause de rails occupés, grilles des bâtiments envahies, peuple condamné à se terrer derrière les moucharabiehs… pardon, je veux dire invités courtoisement à rester chez eux pour communier avec les fidèles en contrebas. Une vraie scène… d’occupation !

Et même jusqu’aux lampadaires qui étaient pris d’assaut ! Se maintenir en équilibre avec les jambes enroulées autour d’un lampadaire tout en se tenant par la main gauche tandis que la main droite tourne les pages du coran et parvenir néanmoins à se prosterner vers la Mecque sans se casser la gueule demande forcément une grande piété, un esprit vif et beaucoup de souplesse.

Quelques mécréants certainement racistes ont bien tenté d’utiliser normalement la voie publique mais ces gueux ont fort heureusement été refoulés. N’écoutant que leur étroitesse d’esprit ils se sont laissé aller à des propos honteusement stigmatisants « On ne peut passer nulle part, tout est bloqué et c’est en plein centre de Moscou ! C’est scandaleux ! ».

D’autres plus tolérants ont compati au malheur ostentatoire des adorateurs du croissant-beur « Ce n’est pas de leur faute s’ils sont obligés de s’installer dans la rue pour la prière. Ils ont besoin de prier quelque part et il y a trop peu de mosquées à Moscou ». C’est sûr, quatre mosquées pour environ deux millions de musulmans c’est un peu léger. En comparaison en France nous en avons plus de 2 000 sur le territoire métropolitain pour environ 6 millions dont une partie d’ailleurs ne les fréquente même pas, c’est dire si on les gâte chez nous…

Le choc des photos ayant fait ses preuves, voici de quoi s’émoustiller les pupilles devant cette gigantesque crise de foi.

 

 

 

 

http://mejliss.com/video/priere-de-l-aid-moscou-allah-akbar-wa-lillah-al-hamd

http://fr.rian.ru/photolents/20110830/190766426_3.html

http://www.forsane-alizza.com/islam/moscou-de-50-000-musulmans-dans-la-rue-pour-laid-al-fitr-17125?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+forsane-alizza+%28Abonnez+vous+au+flux+RSS+des+articles+-+Forsane+Alizza%29

 


http://ripostelaique.com/moscou-ville-morte-pour-cause-daid.html

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23 août 2011

PEKIN - Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques

Créé le 23/08/2011

PEKIN - Des traces de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants ont été détectées dans des produits de quatorze grands fabricants de vêtements, a annoncé Greenpeace mardi à Pékin.

Parmi les marques mises en cause par l'ONG de défense de l'environnement figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren.

Greenpeace a acheté dans 18 pays des échantillons de vêtements de ces marques, fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Puis elle a soumis ces textiles à des analyses.

"Des éthoxylates de nonylphénol (NPE) ont été détectés dans 2/3 de ces échantillons", a expliqué dans une conférence de presse à Pékin Li Yifang, en présentant le rapport "Dirty Laundry 2 (Linge sale)".

Les éthoxylates de nonylphénol (NPE) sont des produits chimiques fréquemment utilisés comme détergents dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles naturels et synthétiques. Déversés dans les égouts, ils se décomposent en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique.

"Le nonylphénol est un perturbateur hormonal", a souligné Mme Li, en précisant qu'il pouvait contaminer la chaîne alimentaire et qu'il s'accumulait au sein des organismes vivants, menaçant leur fertilité, leur système de reproduction et leur croissance.

"Ce n'est pas seulement un problème pour les pays en développement où sont fabriqués les textiles", a insisté Li Yifang. "Etant donné que des quantités résiduelles de NPE sont relâchées quand les vêtements sont lavés, ils s'insinuent dans des pays où leur usage est interdit".

Le mois dernier, Greenpeace a rendu public "Dirty Laundry", un précédent rapport qui montrait comment les fournisseurs des grandes marques textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets chimiques.

A la suite de cette publication, les marques Puma et Nike se sont engagées à éliminer de leurs processus de fabrication toute substance chimique toxique d'ici à 2020.

En revanche Adidas s'est borné à un "communiqué vague, sans engagement de sa part", selon Mme Li.

http://www.20minutes.fr/article/773856/produits-toxiques-vetements-14-grandes-marques 

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18 août 2011

Brigitte Bardot, le Prince et la fillette qui n'a jamais été défigurée

14/08/2011 

Brigitte BARDOT a décidé d'intervenir personnellement dans ce fait divers en fonction de sa parfaite connaissance des faits rééls, contrairement à tout un pays qui depuis plus d'un mois, s'abreuve de gros titres aussi faux que sordides. Les médias ont ils reçu des pressions pour taire la vérité ou bien ont ils délibérément choisi le mensonge, l'affabulation et les Unes autrement plus rémunératrices ? Certains journaux du Nord et LE POST ont déjà évoqué la chronologie exacte, je vous la rappelle :

FILLETTE DEFIGUREE PAR UN BULL TERRIER ? FAUX. Les impostures et inexactitudes de ce fait divers tel qu’il l’a été largement relayé dans les Médias, peuvent conduire non seulement à la mise à mort totalement injustifiée de Prince, le Bull Terrier, et remettent gravement en cause l’intégrité de l’information et la déontologie journalistique.

INFO ? NON = INTOXE.

- Dès le lendemain de « l’attaque » d’une petite fille par un Bull Terrier, l’hedomadaire local, « La Semaine du Boulonnais » (Groupe LA VOIX DU NORD), recueille cette déclaration du Docteur  qui avait pris en charge la fillette la veille et qui sera publiée dans son édition du 20/07/2011 :

"La petite fille gardera certainement quelques petites cicatrices. Elle ne devrait pas avoir de lésions irréversibles. Elle n'aura pas besoin de greffe de peau".

Tant mieux, mais ….une défiguration à vie ? un nez en moins ? une oreille arrachée ? Les parents se sont ils moqués des médias ?

Les parents de la fillette ont immédiatement porté plainte contre le Docteur pour divulgation d’un secret médical : http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Littoral/2011/07/24/article_boulogne-les-parents-de-la-fillette-mord.shtml

C’est inqualifiable. La presse est elle contrainte, encore aujourd’hui, d’abreuver ses lecteurs d’articles parfaitement fallacieux et erronés parce que les parents exigent que la vérité soit dissimulée ? Seuls dans le Nord, certains journaux ont décidé, depuis ce jour, de remplacer "défigurée" par "mordue".

 

L’annonce de la défiguration d’une enfant a déchaîné les passions dans les Rédactions et a donné lieu, à une débauche d’éditos percutants et de titres chocs sanguinolants, barbares, et, reconnaissons-le, raccoleurs à outrance. Comment ne pas avoir envie de rétablir la vérité ? Ces Rédactions ont elles subi des pressions pour se taire ? Pire : ont-elles délibérément préféré ignorer la déclaration du médecin, afin d’éviter l’inévitable chute des ventes : la bonne santé d’un enfant est moins « vendeur » ? n’est il pas tentant de continer de s'acharner sur un chien qui ne peut se défendre et qui ne demandera pas de dommages et intérêts ?

Encore aujourd’hui, la logorrhée parfaitement infondée et l’inondation de reportages mensongers se perpétue tous médias confondus et les conséquences vont en être effroyables : les titres qui évoquent encore « la petite fille défigurée » condamnent ce chien à mort et quiconque possède un Bull est pointé du doigt.

Une Société aux abois et c’est un chien qu’on assassine:

Le Bull Terrier, Prince, tel que tous les autres chiens l’auraient fait, a rappelé à l'ordre et donné un avertissement à deux enfants qui le harcelaient (propre déclaration de l’un des 4 adultes le lendemain de l’accident « Au cours d’une fête avec des amis, à 23h, il a grogné et on a demandé plusieurs fois aux enfants de le laisser tranquille ». (nouvelle version depuis qu’ils ont un Avocat : « ils prenaient un café dans le calme à 20h30 entre amis et les enfants dormaient »).

Les « petites cicatrices » prouvent qu’en aucun cas, il n’y a eu acharnement de la part du chien, tel qu’il l’a été matraqué dans les reportages. Il n’y a jamais eu l'agression violente plusieurs fois soutenue par les parents : ce chien s’est défendu car il a eu peur, car il a eu mal, car il a été surpris dans son sommeil : c’est un coup de crocs de défense de la part d’un chien fatigué par le bruit, par les enfants, et en aucun cas une morsure d’attaque. Que ceux qui voudraient qu’un animal reste zen dans ces conditions investissent dans un poisson rouge.

Résumé des inepties véhiculées sur Prince:

On l'accuse d'avoir connu le goût du sang alors que le rapport d'enquête prouve le contraire : ce chien a été abandonné sans boisson ni nourriture pendant 15 jours auprès d'un homme décédé chez lui de mort naturelle. Pendant 3 semaines, personne ne n'est soucié ni de cette personne ni de son chien.  Le 15ème jour ce chien a essayé de se nourrir d’un cadavre en décomposition par pur instinct de survie, ce qui n’a rien à voir avec de la chair humaine. Plus d’un chien n’aurait jamais attendu 15 jours ! Pendant 7 ans avec ce 1er maître, aucun problème n'a été causé par ce chien, pas plus que pendant les 10 mois qu'il a passé à la SPA ensuite (voir photos et vidéos). J'aimerais que le propriétaire des deux York qui aboyaient sur lui, à la plage de Boulogne S/Mer, puisse témoigner de la peur qu'ils ont faite à Prince, qui s'est réfugié dans les jambes de la bénévole SPA qui le promenait.

A présent, 4 adultes incapables de surveiller 2 enfants qui harcèlent un chien, à 23h au cours d'une fête dans un studio, demandent la mort de ce chien après avoir inventé de toutes pièces une défiguration à vie. C'est inadmissible.

Ce chien dérange car il a été à 2 reprises le témoin gênant des tares et des carences de notre Société : Une société qui laisse mourir un homme sans même s’inquiéter de son absence, et une société où les parents et les maîtres refusent d’admettre leurs défaillances. Et dans les deux cas, on rejette la faute sur un chien, c’est affligeant.

Ce chien a toujours été réputé pour son calme, pour n'aimer rien de plus que des promenades à la plage, au Soleil, et pas trop vite, avant de rejoindre son box à la SPA où il se recouchait sans jamais se plaindre en attendant la promenade du lendemain. A présent et depuis un mois, il est à l'isolement total dans le box d'une fourrière, sans aucun contact avec l'humain (nourriture passée mécaniquement) et sans aucun contact avec l'extérieur (déjections évacuées par jet d'eau). C'est monstrueux et parfaitement injustifié.

La pétition prouve que 10.500 personnes l'ont compris. http://lapetition.be/en-ligne/petition-10185.htm

SYLVIE L.

http://www.lepost.fr/article/2011/08/14/2568080_brigitte-bardot-le-prince-et-la-fillette-qui-n-a-jamais-ete-defiguree.html 

 

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17 août 2011

Chine : une mère Ourse héroïque tue son petit et se suicide

 

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14 août 2011

Un chaton torturé par des jeunes

Publié le jeudi 11 août 2011 à 11H00 - Vu 31353 fois

 

 
Le chaton baptisé Gloria a été opéré de l'œil droit et de l'estomac.

Le chaton baptisé Gloria a été opéré de l'œil droit et de l'estomac.


CHATEAU-THIERRY (Aisne) Aiguille dans le cou, œil sorti de l'orbite, vis dans l'estomac, os dévié. C'est l'enfer qu'a vécu Gloria, un chaton des Vaucrises.
 
ILS JOUAIENT au ballon de foot. C'était un après-midi aux Vaucrises. Sauf, qu'à la place du ballon, ce jour-là, c'était un chaton, que les 4 à 5 jeunes s'envoyaient du bout du pied. Un chaton tricolore d'environ deux mois. Quand une habitante du quartier les a vus faire, elle a extirpé l'animal des pieds de ses bourreaux. Elle a appelé le refuge de la Picoterie. Lequel l'a renvoyé vers l'association castelle Chats sans toi. Ni une, ni deux, Marguette Ledeuil, la présidente s'est aussitôt déplacée pour voir le félin. Ce qu'elle voit alors relève du cauchemar : l'œil droit du chaton est ressorti de l'orbite, il pendouille lamentablement. L'animal boite. Des moustaches ont été coupées ou… brûlées. Deux dents sont cassées. Il reste prostré.
 
Deux opérations

Direction le vétérinaire des Chesneaux avec qui l'association œuvre régulièrement. Le praticien décidera de l'opérer sans tarder. Résultat : énucléation. Une radio de la patte arrière droite confirme un os déplacé. « Probablement suite aux coups », indique Françoise, membre de l'association. Recueillie par Nathalie, une autre « nounou » pour chats, la petite bête choyée et câlinée, tente de reprendre des forces mais peine à manger. « Elle vomissait du sang et ça sentait la ferraille et le gasoil. » En la caressant, elle trouvera une aiguille de 3 cm plantée dans la peau du cou. Retour à la case vétérinaire. Nouvelle radio.
Que découvre t-on dans l'estomac ? « Un clou et des vis. Quelques-unes mesuraient 6,5 cm ! Elle n'a pas pu les avaler toute seule ! s'exclame Françoise. On a dû lui faire ingurgiter avec de l'huile de moteur. » On peine à imaginer la scène. « Cette petite chatte a été torturée par des pervers ! Si elle n'avait pas été récupérée, elle serait morte dans d'atroces souffrances, les vis lui auraient perforé l'estomac. » Nathalie a les larmes aux yeux. Françoise se dit « écœurée et révoltée » : « On n'a pas le droit de faire ça à un animal. Comment pouvait-il se défendre face à 5 tortionnaires ? »

Plainte

L'association va donc porter plainte au commissariat. Pour glaner le maximum d'informations, elle lance un appel à témoins (si quelqu'un se remémore un fait marquant, contacter le 03.23.83.39.58). « Car les mauvais traitements à animaux sont passibles de 30 000 euros d'amende et 2 ans d'emprisonnement », rappelle l'association.
En attendant, le chaton baptisé Gloria se remet tout doucement de ses deux opérations. Une troisième sera nécessaire pour remettre l'os de la patte. Nathalie lui mitonne du poulet agrémenté de carottes. Elle nettoie sa plaie, lui administre des anti-douleurs et anti-diarréhéïques. Et surtout, elle lui prodigue des tonnes de câlins. Gloria a réappris à ronronner. Elle se lave aussi. C'est bon signe paraît-il. Ça veut dire que la minette reprend des forces. Gloria revient de loin.
 
 
http://www.lunion.presse.fr/article/region/un-chaton-torture-par-des-jeunes 

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13 août 2011

L’Ethiopie cède des terres agricoles à des compagnies étrangères en pleine période de famine

Une enquête de Survival International a apporté des preuves alarmantes selon lesquelles les tribus indigènes sont spoliées de leurs terres agricoles les plus productives pour être allouées à des compagnies étrangères qui y pratiqueront une agriculture intensive d’exportation – alors que des milliers de personnes souffrent de la famine en cette grave période de sécheresse qui affecte le sud de l’Ethiopie.

Huit peuples indigènes vivent dans la vallée de l'Omo. Des dizaines de milliers d'autochtones dépendent de la rivière pour leur survie.
© E. Lafforgue/Survival

Des grandes étendues de terres fertiles de la vallée de l’Omo, au sud-ouest de l’Ethiopie, ont été cédées à des compagnies malaisiennes, italiennes et coréennes, ou sont directement gérées par l’Etat, pour y pratiquer une agriculture d’exportation, alors que les 90 000 autochtones qui vivent dans la région dépendent étroitement de leur terre pour leur survie.

Le gouvernement projette d’étendre à 245 000 hectares la superficie des terres qu’il destine principalement à la culture de la canne à sucre.

Des dizaines de milliers d'autochtones dépendent de la rivière pour leur survie.  Des dizaines de milliers d'autochtones dépendent de la rivière pour leur survie.
© E. Lafforgue/Survival

Des millions de personnes endurent la famine en cette période de sécheresse, la plus rude que connaît cette région depuis ces soixante dernières années. Les tribus de la vallée de l’Omo sont pour le moment relativement à l’abri. Mais le gouvernement les considère comme des ‘arriérés’ et est déterminé à les ‘moderniser’. Il veut que, de fermiers auto-suffisants, éleveurs et chasseurs, ils se convertissent en ouvriers agricoles dans les plantations. Cependant ils pourraient tout simplement être expulsés de leurs terres.

Une partie du projet gouvernemental implique la construction d’une série de barrages le long de la rivière Omo, dont celui de Gibe III qui deviendra le plus grand barrage du continent africain. La construction de centaines de kilomètres de canaux d’irrigation suivra celle du barrage, détournant les eaux indispensables à la survie des tribus qui ne pourront plus compter sur les crues annuelles pour cultiver.

Les populations locales, qui n’ont jamais été consultées, ont été réduites au silence avec l’interdiction de s’adresser aux étrangers ou aux journalistes. Un visiteur qui s’est récemment rendu dans la région à révélé à Survival que le gouvernement et ses forces policières répriment, emprisonnent, torturent les autochtones et violent leurs femmes pour déjouer toute opposition à la spoliation de leurs terres. Un membre d’une tribu lui a déclaré : ‘Notre peuple vit désormais dans la peur – il craint le gouvernement. S’il vous plaît, venez au secours des peuples pastoraux du sud de l’Ethiopie, ils vivent sous une terrible menace’.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Les tribus de la vallée de l’Omo ne sont pas ‘arriérées’ et n’ont pas besoin d’être ‘modernisées’ – elles sont tout autant dans le XXIe siècle que les multinationales qui cherchent à s’approprier leur terre. Le tragique de cette affaire est qu’en les forçant à devenir des ouvriers agricoles, leur qualité de vie sera réduite à néant et ils seront condamnés à la famine et à l’exclusion, comme bon nombre de leurs concitoyens’.

http://www.survivalfrance.org/actu/7522 

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Et le Web islandais inventa la Constitution participative...

Dans le silence assourdissant des médias et des politiques, l'Islande se dote d'une vraie démocratie où le peuple a son mot à dire.

 
Et le Web islandais inventa la Constitution participative...
Après trois mois et demi de travail, un comité de 25 citoyens islandais a transmis un projet de Constitution participative à leur Parlement. Rédigé en partie via les médias sociaux, le texte doit être examiné par les députés le 1er octobre.
 
Par Perrine MOUTERDE / Steven JAMBOT (texte)
 

Un comité de citoyens islandais a remis ce vendredi à la présidente du Parlement un projet de Constitution qui vise à remplacer l'actuelle. Une première  dans un pays où les querelles politiques ont toujours empêché un réexamen général de la Loi fondamentale largement inspirée de celle du Danemark, l'ancien pays de tutelle. Depuis l’indépendance de l'île, en 1944, seuls quelques ajustements ont été apportés au texte.

Composé de 25 Islandais élus, parmi lesquels des paysans, des professeurs, des étudiants, des membres du clergé, des avocats, etc., le comité a supervisé pendant trois mois et demi l’écriture de la nouvelle Constitution à laquelle ont contribué les citoyens via les médias sociaux.

Tout est parti de l’indignation des Islandais

C'est après la désastreuse crise financière de 2008 que l'Islande se lance dans cet ambitieux et innovant processus de révision constitutionnelle. L'effondrement du système bancaire et son impact sur de nombreux secteurs économiques conduisent le pays à remettre en cause les fondements même de son fonctionnement. Indignée, la population réclame une meilleure séparation des pouvoirs exécutif et législatif, davantage de démocratie participative, des garanties pour mieux contrôler les responsables du pouvoir...

Le 6 novembre 2009, un millier de personnes participent à un "forum national" durant lequel ils expriment leurs opinions sur les valeurs centrales que doit refléter cette nouvelle Constitution. Le 6 avril 2011, un Conseil constitutionnel, créé quelques mois plus tôt, entame ses travaux de révision, à partir des résultats du forum. Des travaux auxquels les quelque 320 000 citoyens islandais sont invités à participer par le biais d'Internet.

Chaque jour, le Conseil publie sur son site les comptes-rendus de ses discussions. Chacun est invité à commenter ces propositions, à poser des questions, faire des propositions... Même chose sur la page Facebook et le compte Twitter des Sages. Chaque jeudi, les réunions de travail sont ouvertes au public et diffusées en direct sur la chaîne YouTube du comité. "Je crois que c'est la première fois qu'une Constitution est pratiquement écrite sur Internet, a commenté Thorvaldur Gylfason, l'un des membres du Conseil cité par le journal britannique The Guardian. Le public voit la Constitution prendre forme sous ses yeux."

Bière gratuite ou enseignement obligatoire du langage des signes ?

Alors que certains plaisantins proposent d'instaurer la gratuité des glaces ou de la bière, d'autres, plus sérieux, s'inquiètent de la durée des mandats électifs ou proposent de faire de la langue des signes un enseignement obligatoire à l'école. Si toutes les remarques n'ont bien sûr pas été retenues, et si des experts juridiques ont encadré les travaux, les membres du conseil assurent que ces contributions ont eu un impact très positif sur le projet.

Fruit de cette collaboration, un projet de Constitution de 114 articles, bien sûr disponible sur Internet, qui ouvre la voie à des changements considérables comme le rôle du président de la République, l'équilibre des pouvoirs, la révision du système électoral ou encore la façon dont les ressources naturelles sont utilisées.

L'avocat Gísli Tryggvason est  l’un des 25 membres du comité. Interrogé par France24.com, il se félicite du travail accompli durant ces trois mois et demi : "Je suis très fier car certains pensaient que l’on n’y arriverait pas. Des milliers de personnes ont participé à la rédaction du texte, ce n’était pas évident à compiler. Et même si, au final, seuls 1 à 2 % du corps électoral ont contribué au projet, j’estime que c’est une réussite." Bien qu'il ne soit pas "le mieux placé pour répondre", Gísli Tryggvason estime que l'adoption de cette Constitution participative serait "bon" pour son pays.

Reste que le texte doit être examiné par une commission de députés. Début des travaux : le 1er octobre. Une perspective qui est loin d'enchanter l'avocat. "Pendant 30 ans, les parlementaires n’ont pas été capables d'amorcer un quelconque processus. Ma grande peur est que ce projet ne soit jeté aux oubliettes", estime Gísli Tryggvason, bien décidé à "maintenir la pression" pour que le projet soit accepté. Et d'ajouter, plus radical : "Nous devrions soumettre le texte aux Islandais par référendum avant même que le Parlement ne s’en saisisse."

Crédit photo : Stjórnlagaráð / Flickr.

http://www.france24.com/fr/20110729-islande-projet-constitution-collaborative-participatif-twitter-facebook-youtube-comite-conseil-parlement-referendum 

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08 août 2011

Iran : Arrestation de plus d’une trentaine de jeunes qui participaient à une bataille d’eau

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RFI - Vendredi 29 juillet, une bataille d’eau géante est organisée dans un parc du centre-ville de Téhéran. Le rendez-vous est donné sur Facebook. Munis de pistolets à eau, les Iraniens et Iraniennes s’en donnent à cœur joie. Une semaine après, vendredi 5 août, la scène se répète cette fois à Bandar Abbas dans le sud du pays. Dans la capitale comme à Bandar Abbas des participants sont arrêtés par la police pour incitation à la débauche et création de promiscuité entre hommes et femmes.

Il faisait une chaleur caniculaire dans Téhéran. Le rendez-vous lancé sur Facebook pour une bataille d’eau géante dans un parc de la ville le 29 juillet a donc remporté un joli succès. Mais les autorités n’ont pas apprécié cette manifestation festive. Plusieurs arrestations ont suivi et le chef de la police, Hossein Sajedinia, a indiqué que les hommes et femmes du pays n’étaient pas autorisés à interagir en plein jour lors d’activités physiques. On leur reproche d’avoir enfreint la loi islamique. Certains se seraient excusés et auraient avoué que la manifestation avait été un peu plus « intime » que prévu. Un député conservateur Hossein Ibrahimi a qualifié l’événement de « honteux ». De nouvelles batailles d’eau ont pourtant fleuri dans le pays.

A Bandar Abbas, une trentaine de jeunes ont été arrêtés vendredi pour les mêmes faits. Selon un responsable de la police régionale à Bandar Abbas « la promiscuité entre les hommes et les femmes est inacceptable d’autant plus qu’en ce mois de ramadan les jeunes transportaient des bouteilles d’eau », ce qui est contraire aux moeurs pendant la période de jeûne. « Par tous les moyens, l’ennemi veut nuire à nos croyances », a ajouté ce responsable.

La révolution du pistolet à eau

Manifestation de protestation ou simple évènement festif ? Les avis divergent dans la blogosphère. Certains y voient une manière de raviver le mouvement « vert » de 2009, d’autres estiment que l’on se méprend en voyant une signification politique dans le moindre geste de la population iranienne. Pistolets à eau de toutes les couleurs, visages de femmes hilares, hommes armés de bouteilles d’eau : les images parlent d’elle mêmes. Un vent de liberté né sur le désormais fameux réseau social a soufflé en Iran… le temps d’une bataille d’eau géante.

Source : RFI.fr

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Vidéos ( VO-persan ) : 

 


 

 

 

 

 

 

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