La France doit prochainement ratifier le MES (Mécanisme Européen de Stabilité), un traité présenté à l’Assemblée Nationale ce 21 février 2012 concernant 2 projets de loi, le premier ratifiant la décision du Conseil Européen de modification de l’article 136 du TFUE (2e partie du traité de Lisbonne) et le second ratifiant le traité instituant le Mécanisme Européen de Stabilité signé par le Ministre des Finances de la zone euro et en cours de ratification par les différents états membres.
Le texte définitif du traité instituant le MES a été adopté par les représentants des Etats membres de la zone euro le 2 février dernier.
Ce sera au MES de décider des prêts aux différents pays de la zone euro afin de préserver sa stabilité. Or, les pays demandeurs de ces prêts devront accepter toutes les dispositions sur l’austérité budgétaire du TSCG, Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance de l’Union Economique et Monétaire signé par N. Sarkozy et A. Merkel et qui oblige les pays demandeurs à respecter l’équilibre budgétaire.
Le MES (au capital de 700 milliards d’euros dont 142 milliards de contribution de la France et dont même la Grèce devra fournir 19 milliards) est une institution financière internationale comme la BCE et le FMI quin’aura de comptes à rendre ni au Parlement Européen, ni aux parlements nationaux, ni aux peuples, ni aux nations, ni aux citoyens et ne pourra en aucun cas faire l’objet de poursuites.Avec le MES et le TSCG, les peuples perdront tout pouvoir en matière budgétaire.
De même,les locaux et les archives du MES seront inviolables et ne pourront faire l’objet d’aucune vérification ni enquête, ses biens, fonds et avoirs jouiront également d’une totale immunité judiciaire, cette institution étant exemptée de toute obligation imposée par la législation des états membres.
Cette institution sera dirigée par les différents ministres des finances des état membres appelés « gouverneurs » qui seront habilités à prendre toutes les décisions.Chacun des membres sera tenu au secret professionnel et bénéficiera de l’inviolabilité de ses documents et ne pourra faire l’objet d’aucune poursuite quelle qu’elle soit.
Les états membres s’engagentde « manière irrévocable et inconditionnelle »à fournir leur contribution au capital du MES ets’engagent à verser les fonds demandés dans les 7 jours suivant la réception de la demande, ce qui avec les délais de virement ramène la durée à 4 jours seulement.Le MES peut à tout moment modifier le montant de la contribution sans consultation préalable, un peu comme si le montant de votre crédit passait tout d’un coup de 900 euros à 2 000 euros sans qu’on vous explique ni pourquoi ni comment.
Lorsqu’un état membre sollicite une demande, c’est à la Commission Européenne associée à la BCE et au FMI de décider de sa recevabilité avec une négociation inscrite dans le respect du TSCG.
Désormais les peuples sont cadenassés et emprisonnés par les financiers qui s’en mettent plein les poches sur leur dos etassassinent sans aucun état d’âme les démocraties et les peuples dont ils pillent sans vergogne les biens, la citoyenneté, la souveraineté nationale et le pouvoir.
Pour rappel l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément».
Pour signer la pétition et exprimer bruyamment votre refus de vous faire dévorer sans pouvoir réagir :
ATHENES, 10 février (Reuters) - Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d'arrêt contre les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d'austérité fortement impopulaires.
Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".
Cette lettre précise que l'une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce.
Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d'arrêt doit d'abord être émis par un juge. Cette initiative illustre cependant l'ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l'Etat exigées par les créanciers internationaux de la Grèce.
"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la Grèce.
"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d'arrêts pour une série d'infractions légales (...) telles que chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."
Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de lutter contre les débordements lors des manifestations.
Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l'occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers, porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.
Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d'austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des créanciers internationaux. (Lila Chotzoglou, Bertrand Boucey pour le service français)
Le nouveau compteur électrique Linky d'ERDF a été piraté par un petit groupe de hackers allemands. Ce qu'ils y ont découvert fait un peu froid dans le dos.
Benjamin Gourdet
Le compteur électrique intelligent d'ERDF, baptisé Linky en France et Smart Meter à l'étranger, a dès sa sortie été l'objet de nombreuses critiques. D'une part, son prix exorbitant (entre 120 et 240 euros) pourrait, malgré l'engagement pris par ERDF pour une gratuité, être pris en charge par le consommateur.
Par ailleurs, en décembre 2010, l'Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) déclarait que «Si le compteur Linky, tel qu’il est actuellement conçu, apporte des bénéfices en termes de comptage et de gestion du réseau électrique, voire de diminution du contenu CO2 du kWh électrique, ses bénéfices pour le consommateur en termes de maîtrise de la demande restent encore théoriques.» Ce qui a poussé les élus Europe Ecologie/Les Verts de la Ville de Paris à rejeter la décision ministérielle d'installation de l'appareil. Ce sont surtout ses aptitudes à communiquer des données bien plus personnelles que de simples relevés de consommations électriques qui ont fait le plus de remous.
Et c'est précisément sur ce point délicat que nos « pirates technophiles » allemands entrent en scène. En « hackant » le petit boîtier, ils se rendent compte qu'il est capable d'identifier exactement le type et le nombre d'appareils connectés dans votre foyer. Pratique pour automatiser le paiement de la redevance audiovisuelle ! Pire, il peut même savoir précisément la chaîne de télé que vous êtes en train de regarder ! Sur le modèle testé, fourni par une société allemande, ils s'aperçoivent que toutes les données transitaient entre le compteur et les serveurs de manière non cryptées.
Enfin, poursuivant leurs investigations, ils falsifient les données envoyées à l'aide d'un programme d'émulation, faisant croire que le foyer raccordé au Smart Meter n'avait pas consommé d'électricité pendant deux mois ! Et d'après eux, le piratage de l'appareil est à la portée de tous ou presque, à l'aide de simples outils Windows.
En soutien aux initiatives citoyennes indiennes, nous lançons un appel à tous ceux et celles qui refusent la loi du plus fort
Michelin ne doit pas construire cette usine en Inde !
Le mouvement social ne peut plus se contenter de dénoncer abstraitement la délocalisation de l’économie. Non seulement cette dernière ruine l’emploi chez nous, mais elle détruit souvent à la racine les conditions de vie des plus pauvres au Sud. En Inde, un conflit terrible oppose un village d’Intouchables – les plus méprisés de ce pays de castes – et Michelin, notre grande transnationale du pneu. Thervoy Kandigai est un bourg du Tamil Nadu, État du sud de l’Inde. Il compte environ 1500 familles, qui vivent depuis toujours des pâturages et forêts proches de Thervoy. Tel est leur territoire, que Michelin s’apprête à détruire pour l’éternité avec cette usine. Non seulement la forêt, espace indispensable à la survie de cette population sans terre, est confisquée mais elle a déjà commencé à être détruite, risquant par la même de tarir les lacs approvisionnant les villages locaux en eau. Notre transnationale a en effet réussi à convaincre les autorités fédérales, et entend bâtir une usine ultramoderne de pneus en lieu et place de la forêt des Intouchables. L'espace est déjà clôturé, des bâtiments déjà en construction, le centre de formation déjà ouvert. Les villageois se battent seuls depuis deux ans, multiplient les actions, grèves de la faim. En retour, ils subissent la répression : coups, présence policière, emprisonnement, certains depuis février 2011. Ils viennent d’élire un Panchayat – sorte de maire – ouvertement opposé à l’installation de Michelin. Et ils appellent à l’aide internationale. La France est en première ligne, et les signataires de cette pétition demandent, comme les habitants de Thervoy Kandigai l’annulation du projet. Michelin India proclame sur son site internet : « Une des valeurs essentielles de Michelin, c’est le respect des personnes ». Le moment est venu de prouver que ces paroles ne sont pas que de la propagande commerciale.
Ne touchez pas à la forêt des Intouchables de Thervoy Kandigai !
Les soussignés exigent : • L’annulation de ce projet de construction d'une usine Michelin à Thervoy Kandigai • la restitution des terres aux villageois • l'indemnisation des villageois pour les terres détruites • la libération des 8 emprisonnés, l'amnistie pour les 61 en attente de jugement et l'arrêt de toute violence contre la population !
C’est une scène ahurissante qui a eu lieu à l’aéroport de Tunis-Carthage ce jeudi 5 janvier avec la venue d’Ismail Haniya, secrétaire général du Hamas et Premier ministre de l’Autorité palestinienne démissionnaire en visite en Tunisie. Des dizaines de drapeaux palestiniens flottaient au dehors et dans l’enceinte même de l’aéroport ainsi que les drapeaux noirs du tawhid, symbole de l’unicité de dieu et bannière fédératrice des intégristes. Mais curieusement, pas un seul drapeau tunisien…
L’image est déjà étrange en soi mais le pire reste à venir, les adorateurs du Hamas, keffieh autour du cou se mettent à vociférer leur haine des Juifs et à scander avec ferveur « mort aux juifs ». Cet effroyable spectacle nous rappelle celui auquel nous avions assisté dans les rues de Paris il y a quelques mois où des frères en religion de ces tarés hurlaient déjà à l’égorgement des Juifs. Mais nous savons bien que si Ennahda est en place en Tunisie c’est aussi en grande partie grâce à ceux qui vivent dans notre pays et que certains, politiques ou non, applaudissent quand ils n’encouragent pas carrément à les suivre.
Bien évidemment les médias français n’en ont pas parlé, les Qataris ont le bras long et la France leur appartient presque en totalité, ceci expliquant sans doute cela. Les opposants d’Ennahda en font par contre étalage et clament vivement leur refus d’être assimilés à ces oiseaux de malheur. Ils dénoncent les manœuvres électorales du parti, affirmant leur désir de continuer à cohabiter en totale harmonie avec les Juifs de Tunisie qu’ils considèrent comme leurs frères de patrie et qu’ils aiment sincèrement comme le prouvent ces quelques témoignages relevés notamment sur la page facebook de « Tunisiens libres ET tolérants » :
Samira : « Nous n’avons jamais eu de problème avec les Juifs Tunisiens, c’est leur pays autant que Le nôtre »
Alain, juif tunisien s’interroge : « Si moi, juif tunisien, je vous considère comme mes frères et sœurs, et si mes 40 années d’absence de Tunisie n’ont pas diminué mon identité tunisienne. Comment dois-je réagir devant ça ? »
Benny : « Au delà du juif qu’ils veulent égorger, il y a aussi sous entendu tous les autres non musulmans. C’est vrai qu’il s’agit d’une petite minorité d’abrutis qui scandent la chose, mais les autorités sur place laissent faire, ils sont donc complices. Je crains pour la Tunisie qui commence à s’enfoncer dans l’obscurantisme. Il suffit que les touristes désertent ce pays et c’est le plongeon sans retour. Et le vrai peuple Tunisien, lui, il subit… »
Karim : « Et puis il y en a marre de convoquer le pb palestinien au cœur de notre révolution, ce mélange des genres est une arnaque nahdhaoui, déjà utilisée par tous les tyrans arabes. Ils se moquent des palestiniens, ils se moquent de leur propre peuple. Et se foutent pas mal des tunisiens »
Salwa : « Quel est le but de Ennahdha d’inviter cette organisation terroriste en Tunisie ? quel est le message? Hamas est allié avec Hezbollah et l’Iran! Qu’est-ce que la Tunisie vient faire dans tout cela? Il me faut des explications … Le comble dans toute l’affaire c’est que 70% des Tunisiens sont contre!!! Pathétique! Une honte envers nos amis(e) Juifs Tunisiens ! »
« Quand je vois aujourd’hui les scènes de liesse à l’aéroport (Ennahdha + Hamas) et que le drapeau tunisien était quasi inexistant… Je me pose la question si il y a encore des tunisiens en Tunisie ? »
Outre ce triste évènement, la faculté des Lettres de la Manouba a été également la cible de fondamentalistes, étrangers à l’établissement pour la plupart et désireux d’instaurer le port du niqab aux jeunes filles au sein de l’établissement qui a été contraint de fermer ses portes sous la pression, les islamistes ayant même séquestré le doyen selon la méthode classique du chantage et de la menace (2).
Ci-dessous une superbe lettre adressée au président tunisien le Dr Mohamed Moncef Marzouki, ancien médecin de l’université de Strasbourg, par Saddam Ben Youssef, un étudiant privé de cours et qui a choisi de l’écrire en langue française pour des raisons qu’il explique.
Cette Tunisie en perdition où le Qatar « téléguidé par l’administration américaine » (1) est en train de s’imposer dans la politique, dans les médias et dans les pensées à grands coups de pétrodollars savamment distribués, est en train de prendre peu à peu le pouvoir sans même trouver de réelle résistance malgré l’opposition pourtant nombreuse et peut-être même majoritaire. La souveraineté tunisienne a vécu, la Tunisie est devenue la propriété des Qataris, leur colonie. Les opposants d’Ennahda quant à eux condamnent la parodie électorale et antidémocratique qui a tenu lieu d’élections, des élections « guignolesques » qui n’ont pas respecté la volonté du peuple à qui on a refusé tout recours judiciaire permettant d’invalider le scrutin, à qui on a refusé la transparence concernant le financement des partis mais dont ils connaissent l’origine « américano-wahhabite ». Les Tunisiens sont floués, dépossédés de leur pays et condamnés à un sombre avenir et pendant ce temps, en France des politiques et des faux philosophes applaudissent joyeusement à cette tragédie.
La pathétique Éva Joly réclame écologiquement un poétique printemps au parfum de jasmin, ce dont un Tunisien s’amuse d’ailleurs et se demande si Éva « souhaite faire vivre les hommes dans des arbres aussi ? ».
Cette écologiste du dimanche ne sait-elle donc pas que le jasmin ne fleurit que de juin à septembre ? La senteur fleurie qu’ Éva pourrait éventuellement sentir à cette période de l’année est celle du sapin…
Caroline Alamachère
Voici la lettre de Saddam Ben Youssef :
J’accuse, Lettre au président de la république tunisienne Docteur Mohamed Moncef Marzouki
J’accuse,
Lettre au président de la république tunisienne Docteur Mohamed Moncef Marzouki
Me permettez-vous de vous écrire dans la langue de Voltaire ? Vous écrire en français, langue menacée, non pas en tant que symbole d’un état étranger ancien colonisateur , mais le français en tant que signe linguistique qui permettra à l’humain d’ouvrir ses fenêtres pour tous les vents du monde, sans qu’ils l’arrachent de ses racines.
En parlant de racines j’aime bien le burnous mais j’aurais aimé que vous encourageassiez le « safsari » car il est beaucoup plus lumineux que le niqab ce phénomène extraterrestre fruit pourri d’un esprit désuet, dégradé, obscurantiste voire déshumanisé.
Je vous écris monsieur le président pour vous dire que :
J’accuse Monsieur Hbib Kazdagli, doyen de la faculté des lettres de la Manouba qui pensait qu’en arrêtant les cours il gagnerait le bras de fer contre cette bande de salafistes extrémistes.
J’accuse Monsieur Chokri el Mabkhout, recteur de l’Université de la Manouba qui n’a pas dénoncé jusque là le recul et le relâchement des forces de l’ordre.
J’accuse ces jeunes gens qui croient au retour du Khalife comme un gamin, à celui du père noël. Ces jeunes gens qui méprisent El Chabbi car ils méprisent la Poésie car ils haïssent la Vie. Ces jeunes gens je les accuse tous sans exception, filles Mounaqabet et hommes barbus, pour la déception extraordinaire qu’ils ont provoquée.
Vous avez déçu cette ère assourdissante qu’ils ont nommée Révolution. Vous avez déçu le sourire du martyr, ce dormeur du val pour qui la patrie, c’est boire le café de sa mère le soir. Vous avez brisé barbarement le mythe de l’exception tunisienne, terre de tolérance, qui rythmait depuis l’indépendance voire avant, son ouverture selon la bonté de ses habitants.
Je vous accuse chers frères et sœurs car vous m’avez privé de mes cours pendant deux semaines. Deux semaines de méditation sur la condition humaine, sur la société carthaginoise. Des pauvres et des riches, une gauche éparpillée et une droite frustrée, une masturbation idéologique et une pénétration identitaire, un pluralisme caricatural et un autisme politique. Ou allons nous exactement ? vers l’Epître du pardon ? celle d’El Maari ? ou des mouvements islamistes qui se veulent l’ombre de Dieu sur terre…
J’accuse ainsi le parti Ennahdha qui est en train de jouir de son pèlerinage gouvernemental et n’a pas encore assumé son rôle de dirigeant encadreur des mauvaises situations.
Et je me demande, si c’est ça la renaissance, que serait la chute ? !
J’accuse également les membres de l’Assemblée nationale constituante qui ont transformé la patrie en un feuilleton morbide et insupportable dont nous suivons les épisodes sur la télé. Comment nous allons te voir chère Tunisie si jamais ils coupent l’électricité? Oui voir est un don mais tout voir est un cauchemar ! Ces membres ou ces apôtres qui n’ont pas eu le courage de défendre le modernisme dont la seule incarnation est l’Université qui demeure violée, marginalisée et écartée du paysage politique général.
Je pense avant de passer à la dernière accusation que cet état de siège va se prolonger jusqu’à ce qu’on apprenne l’Autre, des modèles de notre poésie El chebbi, Mnawer smadeh, Moustfa Khraief, Ali Duaagi, Adem fethi, Moncef el whaybi, Awled Ahmed, Kamel Bouagila … Enfin je vous accuse vous, Monsieur le Président de la République, chef de l’état ,commandant suprême des forces armées, représentant officiel de la révolution, défenseur des droits de l’homme, intellectuel, philosophe et surtout neurologue. Il est temps que vous soigniez vos patients qui sont aujourd’hui une trentaine mais qui souffrent hélas d’une maladie contagieuse : l’intégrisme.
Je vous accuse car vous oubliez « qu’en ouvrant des écoles, vous fermerez des prisons ».
J’ai raté votre excellence des cours sur Rabelais et son humanisme profond, sur Stendhal et sa remise en question du fonctionnement clérical politisé, sur Senghor et la gloire de son Afrique perdue, plus de Kayamagan premier fondateur du continent noir, plus de Reine de Saba avec l’invention du Niqab ! Des cours de grammaire textuelle : comment on passe, en littérature du texte slogan au texte vision, comment l’auteur tisse son style…
Actuellement cet auteur c’est vous, alors prenez la peine s’il vous plaît de nous écrire un bon récit car on en a marre !
A part ça, avez-vous fixé une date pour la vente des palais présidentiels ?
Saddam ben youssef – Etudiant en troisième année français à la Manouba
Comme prévu, plusieurs manifestants se sont réunis devant le local de l’Ambassade du Qatar afin de protester contre les dépassements relatifs à la chasse en Tunisie et commis par les princes du Golf.
Chargé de transporter des handicapés jusqu’à un institut médico-éducatif, Raymond a été licencié. On lui reproche d’avoir alerté les parents d’une adolescente victime, sous ses yeux, d’une agression sexuelle.
« Je ne comprends pas ce qui m’arrive. On me renvoie parce que j’ai dénoncé une agression sexuelle. C’est pas normal », lâche Raymond Dupros. Cet habitant de Sartrouville a reçu une lettre de licenciement de son employeur, GM Services, une société chargée du transport d’enfants handicapés entre leur domicile et Notre Ecole, un institut médico-éducatif (IME) de Carrières-sous-Poissy accueillant de jeunes autistes.
Embauché en 2010 comme chauffeur, Raymond hérite en septembre de cette ligne qui le mène, matin et soir, à effectuer des trajets au volant d’une camionnette de 9 places.
« La première semaine, Patrick* est absent, mais l’accompagnatrice me prévient qu’il va y avoir des problèmes avec lui, qu’il s’adonne à des attouchements sur les petites filles ou se déshabille devant elles et que tout le monde est au courant. Je lui ai immédiatement dit que je ne le supporterais pas, même si je n’ai rien contre ce gamin qui est avant tout handicapé », raconte Raymond. Les faits se confirment dès que Patrick, un grand gaillard de 19 ans, arrive.
Le 29 septembre, lors d’une réunion de travail, Raymond alerte la hiérarchie de son entreprise. « J’ai proposé qu’il soit isolé. Personne ne m’a écouté. On a préféré enterrer le sujet », reprend l’infortuné chauffeur. Le 3 octobre à Maisons-Laffitte, l’accompagnatrice, qui veille sur Patrick en le maintenant à distance des autres enfants dans la voiture, descend pour aider le père d’une pensionnaire à transporter une valise.
Arrivé au véhicule, ce père est témoin direct d’attouchements que pratique Patrick sur Marie*, une adolescente de 13 ans. Le convoi repart, mais le père demande aussitôt des explications à l’école par téléphone. Raymond prend la liberté d’avertir les parents de Marie.
Quinze jours passent. L’accompagnatrice est mise à pied, Patrick subitement éloigné du bus. Le 27 octobre, Raymond est convoqué pour un entretien préalable qui se déroulera le 8 novembre. Il se voit privé des clés et renvoyé sur-le-champ pour une « faute réelle et sérieuse ». Dans un courrier du 22 novembre, l’employeur précise qu’il a « outrepassé » sa fonction de chauffeur, que sa présence « nuit au bon fonctionnement » de l’entreprise. « Vous n’aviez pas à alerter les parents sans notre autorisation », lui écrit GM Services, qui le dispense de tout préavis.
Un million de malades d’Alzheimer en France. Une « pandémie neurologique » dont les victimes sont de plus en plus jeunes. Et les causes parfaitement identifiées. Pourtant, les autorités sanitaires préfèrent regarder ailleurs, dénoncent la scientifique Marie Grosman et le philosophe Roger Lenglet. Dans les coulisses de la recherche et des décisions gouvernementales, ils ont enquêté sur les nombreux conflits d’intérêts qui paralysent toute politique de prévention. Entretien.
Quelle est l’ampleur des maladies qui assiègent nos cerveaux ?
Marie Grosman [1] : Le nombre de malades d’Alzheimer et d’autisme augmente de façon vertigineuse dans de nombreux pays, surtout les plus développés. De 300 000 malades d’Alzheimer en 1994 en France, on en compte environ un million aujourd’hui. Et, si l’on ne fait rien, ce chiffre doublera tous les 20 ans. Le nombre de personnes souffrant d’autisme a été multiplié en France par 17 au cours des cinquante dernières années. On constate également une très forte progression des tumeurs cérébrales chez les enfants (20 % de plus en dix ans). La maladie de Parkinson et la sclérose en plaques, qui concernent respectivement 100 000 et 80 000 personnes, sont aussi en progression. Cela devrait quand même inciter à agir sur les causes de ces maladies !
Roger Lenglet [2] : Toutes les données citées dans notre livre sont démontrées scientifiquement, ce ne sont pas des hypothèses. Nous sommes face à une pandémie neurologique qui ne cesse d’empirer. Les autorités trouvent toujours une explication rassurante à donner. Elles répètent que ces maladies n’ont pas de causes connues, hormis le vieillissement de la population. Mais l’âge est une condition de la maladie et non une cause. La maladie se produit souvent en fin de vie car c’est le temps nécessaire à son expression. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit de pathologies dont le temps de latence est important entre l’exposition aux toxiques et l’apparition des symptômes. Et de plus en plus de jeunes sont touchés par la maladie d’Alzheimer. Entre 30 000 et 50 000 personnes de 13 à 60 ans sont concernées.
Nous naissons et vivons aujourd’hui dans « un monde neurotoxique ». Est-ce, selon vous, la cause principale du développement des maladies neurodégénératives ?
R. L. : On a l’habitude de raisonner sur le mode « pasteurien » : un virus = une maladie. Dans un monde où les produits chimiques sont devenus omniprésents, leurs effets se combinent, et les maladies sont multifactorielles. Mais les principaux coupables sont connus. Grâce à une étude épidémiologique de 1995, par exemple, on sait qu’un taux de 100 microgrammes/l d’aluminium dans l’eau du robinet multiplie par deux ou trois le nombre de cas d’Alzheimer. C’est un facteur puissant qui peut déclencher la maladie. À cela s’ajoute la synergie entre les produits, comme le mercure et le plomb, par exemple, qui aggrave considérablement leur nocivité, comme tous les toxicologues le savent [3].
Les enfants sont-ils particulièrement touchés par les substances neurotoxiques ?
M. G. : L’exposition aux molécules neurotoxiques commence dès le début de la vie in utero. Dans le ventre maternel, la barrière placentaire qui protège le fœtus ne stoppe pas les neurotoxiques, qui ont tendance à s’accumuler dans son cerveau en développement. Mercure, plomb, cadmium, phtalates, pesticides et solvants font partie de cette farandole qui a des effets, notamment sur la thyroïde. Plus ces substances sont présentes dans le cordon ombilical, moins le fœtus dispose d’hormones thyroïdiennes. Cette faible quantité peut entraîner une altération irréversible du développement cérébral. On sait aussi que plus la mère porte d’amalgames dentaires [plombages], plus le taux de mercure dans le cerveau du bébé est élevé [4]. Les mères d’enfants autistes ont été en moyenne davantage exposées au mercure dentaire pendant leur grossesse [5].
Un quart des notices affichent des effets secondaires neurotoxiques : les médicaments sont-ils aussi en cause ?
R. L. : Oui. Même des médicaments contre les affections neurologiques entraînent d’autres désordres neurologiques, et ces effets peuvent être insidieux et durables, surtout après une consommation pendant des mois, voire des années. Ainsi, les antidépresseurs modifient les fonctions cognitives en diminuant la mémoire des faits récents, ils provoquent des tremblements, des difficultés de concentration, etc. Certains malades de Parkinson ont développé la maladie après la prise de médicaments. Quand un médicament pour Alzheimer provoque une « confusion » du patient, on met cela sur le dos de la maladie et pas du médicament. Il faut savoir que toutes les pathologies neurologiques peuvent être induites par des médicaments. Mais cette question est évacuée, comme si le médicament était sanctuarisé. En neurologie, les jeunes praticiens apprennent pourtant que la première question à se poser avec un patient souffrant d’une pathologie neurologique est de savoir ce qu’il a pris comme médicament.
Est-ce lié au fait que ces médicaments représentent un marché en pleine expansion ? 4,3 milliards de dollars en 2009 pour la seule prescription de médicaments pour Alzheimer…
M. G. : Effectivement, les maladies neurodégénératives et neuropsychiatriques constituent un fabuleux marché. Et garantissent un exceptionnel retour sur investissement : 39 % par an, selon André Syrota, directeur de l’Inserm. Pour les pandémies cardiovasculaires, le retour sur l’investissement serait de l’ordre de 37 %.
R. L. : On privatise la maladie en la réduisant à un produit financier outrageusement rentable. Ces médicaments assurent une sécurité sur les investissements totalement incroyable dans un monde en pleine instabilité financière. C’est une véritable marchandisation des pandémies.
Avec des situations de conflits d’intérêts ?
M. G. : L’association Formindep a fait éclater le scandale sur les conflits d’intérêts des experts de la Haute Autorité de santé (HAS), qui ont formulé les recommandations pour les médicaments anti-Alzheimer. Le médecin à la tête de la Commission transparence de la HAS était également rémunéré par des firmes pharmaceutiques, ce qui est interdit par le règlement. Avant même la sanction du Conseil d’État, la HAS a revu sa recommandation sur le sujet.
R. L. : Les acteurs économiques font un lobbying forcené pour maintenir le remboursement des médicaments. Cela signifierait sinon la fin de la prescription et d’un marché. Dans le cas de médicaments inefficaces et dangereux, le corps médical a toujours la même formule : « Le médicament permet d’intégrer dans les circuits de prise en charge les patients touchés. » Sans cela, on ne s’occuperait pas du patient ? Il existe pourtant une prise en charge non médicamenteuse et l’accompagnement nécessaire des malades.
D’où l’importance d’assurer l’indépendance de la pharmacovigilance ?
R. L. : Une vraie expertise du médicament est possible. La revue médicale indépendante Prescrire a prévu tous les scandales sanitaires de ces dernières décennies liés aux médicaments, grâce à ses contre-expertises. Il est essentiel que la Sécurité sociale et l’État, qui disposent de moyens considérables, mettent en place ce pôle d’experts indépendants. Même chose du côté des Mutuelles : elles doivent créer un pôle d’expertise qui leur permettra d’assurer une fonction de contrôle critique face aux médicaments qui ne devraient pas être autorisés et, a fortiori, qui ne devraient pas être remboursés.
M. G. : Nous avons besoin d’experts qui n’ont aucun conflit d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. On nous répond depuis vingt ans que « les meilleurs travaillent déjà pour des laboratoires » et que cela reviendrait à « se priver de leurs compétences » [6]. En attendant, le travail mené par le Réseau environnement santé, qui a abouti à l‘interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires, montre toute l’importance de l’expertise citoyenne.
Qu’en est-il de la prévention ?
R. L. : Le fait le plus marquant est justement la quasi-inexistence d’actions de prévention, alors que les enjeux sanitaires sont considérables et que la plupart des causes sont connues. Faut-il attendre que la prévention devienne rentable pour la mettre en place ? Nous devons sortir d’une approche exclusivement thérapeutique. Et redévelopper la toxicologie, qui permet d’évaluer les effets des substances sur les organismes vivants et d’identifier les affections qu’elles peuvent entraîner. Les filières de formation à la toxicologie ont été fermées en France alors qu’il faudrait faire le contraire. Les toxicologues sont considérés comme des emmerdeurs qui viennent vous dire : « Le produit pour lequel vous avez un marché fait des morts. »
Comment expliquez-vous que les responsables politiques puissent négliger les causes de l’hécatombe ?
R. L. : Les relations de l’Élysée avec les laboratoires pharmaceutiques conditionnent totalement la politique de santé publique mise en œuvre en France. Le principal conseiller en santé de Nicolas Sarkozy est Arnold Munnich, un généticien dont l’équipe de recherche détient de multiples brevets. On demande aux chercheurs de se concentrer sur les prédispositions génétiques, alors que ça ne concerne pas plus de 3 % des maladies neurodégénératives. Un élément est frappant : le « pantouflage » intense entre les secteurs pharmaceutiques et chimiques, et les postes à responsabilité publique. Le gouvernement Sarkozy a réduit de 5 à 3 ans le délai minimum pour pouvoir rejoindre le secteur de l’industrie privée après avoir occupé un poste dans le secteur public. Le gouvernement est également à l’initiative de rapprochements entre recherche publique et industrie privée, qui permettent aux laboratoires pharmaceutiques de siphonner allègrement les crédits publics alloués à la recherche.
M. G. : Les spéculateurs se réjouissent de cette collusion avec l’industrie pharmaceutique. Et les assureurs privés se positionnent avec appétit sur ce marché : la poursuite de cette politique de l’autruche signifie la mort assurée de la Sécurité sociale et le partage de l’actuel régime obligatoire entre des assureurs privés.
Pourquoi n’y a-t-il pas plus de procès et d’actions en justice dans ce domaine ?
R. L. : Ces procès auront forcément lieu. Pour le moment, les décideurs font barrage. Mais dès la reconnaissance officielle de la neurotoxicité des produits, en particulier celle des médicaments, une brèche va s’ouvrir pour les plaintes des malades. C’est ce qui s’est passé pour l’amiante : 300 000 procès ont été gagnés aux États-Unis, après la reconnaissance de la toxicité de celle-ci.
M. G. : Au niveau collectif, il faut se battre pour que les class actions [recours collectifs, ndlr] soient autorisées, afin de rééquilibrer le rapport de force entre les multinationales, dont les ripostes sont hallucinantes, et les citoyens. La France a envisagé de l’autoriser, sauf dans le domaine de la santé [7]. On en est à une situation où le tabac fait plus de 66 000 morts en France chaque année, et un seul plaignant a perdu. Aux États-Unis, ce sont des États entiers qui ont obligé les cigarettiers à passer des accords.
R. L. : Il y a également des moyens de prévenir l’exposition aux neurotoxiques de façon individuelle. Personne ne peut se protéger complètement, mais des actions sont possibles au niveau de l’alimentation, du jardinage, des téléphones mobiles et d’autres sources délétères pour le cerveau… On peut refuser de se faire poser des amalgames dentaires et exiger des céramiques ou des composites à base de résine. On a mené la révolution pasteurienne, la révolution toxicologique reste à faire. En santé publique, toute prise de conscience est forcément anxiogène. On doit mettre en pratique un nouvel « hygiénisme » qui corresponde à la réalité qui nous entoure. Tout en sachant que, sans action collective, la législation et les normes de protection resteront le fruit des pressions des industriels.
Marie Grosman, Roger Lenglet, Menace sur nos neurones, éditions Actes Sud, 2011, 283 pages.
Notes
[1] Marie Grosman est agrégée de sciences de la vie et de la Terre, spécialisée en santé publique et en santé environnementale. Elle a publié des travaux scientifiques sur les facteurs environnementaux des maladies neurodégénératives.
[2] Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation, est l’auteur de nombreux livres d’enquête s’intéressant tout particulièrement à la santé, à l’environnement et au lobbying industriel. Il est membre de la Société française d’histoire de la médecine et du comité de parrainage de l’association Anticor (Association de lutte contre la corruption).
[3] Toxicologie industrielle et intoxications professionnelles, Robert Lauwerys, éd. Masson, 2007.
[4] « Mercury Burden of Human Fetal and Infant Tissues », Gustav Drasch, et al., in European Journal Pediatrics, vol. 153, n° 8, mars 1994, pp. 607-610.
[5] « A Prospective Study of Prenatal Mercury Exposure from Maternal Dental Amalgams and Autism Severity », David A. Geier, et al., in Acta neurobiologiae experimentalis, vol. 69, 2009, pp. 189-197.
[6] C’est ce qu’a notamment déclaré le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, le 27 octobre 2011 à l’Assemblée nationale. Il s’opposait à un amendement interdisant tout lien d’intérêt aux experts, qui a finalement été retiré.
[7] Les sénateurs ont adopté le 27 octobre 2011 un amendement autorisant les associations de victimes d’un médicament nocif à mener en justice une action de groupe, dont pourront bénéficier ensuite tous les patients touchés.
L'être humain est quand même ce que la terre a porté de plus con.
On connaissait les révoltes de la faim, les incontournable échauffourées des soldes, voici les émeutes de la basket. Dans plusieurs villes des Etats-Unis, la sortie du dernier modèle de baskets créées par Nike pour l'ancien basketteur Michael Jordans'est soldée vendredi 23 décembre par des scènes apocalyptiques : bagarres, mouvements de foule, jets de gaz lacrymogène et plusieurs arrestations ont été signalés à travers le pays.
Des milliers de personnes s'étaient rassemblées tôt vendredi devant les magasins proposant à la vente, pour la somme de 180 dollars, les "Air Jordan 11Retro Concords", la réédition d'un modèle sorti à l'origine en 1996. Certaines sont rentrées avec des hématomes, piétinées par la foule, d'autres les yeux rougis par les gaz, d'autres encore ont fini la nuit en prison.
A Austin, au Texas, plus de 1 000 personnes se sont massées devant les grilles d'un supermarché, exceptionnellement ouvert jusqu'à minuit. Problème : seules 150 paires de baskets étaient mises en vente. La situation a vite dégénéré et la police a dûintervenir. Un policier blessé a été hospitalisé. A Richemond, en Californie, un coup de feu a été tiré, et un homme arrêté.
Au centre commercial de Tukwila, dans la banlieue de Seattle, quelque 2 000 personnes ont commencé à serassemblerdevant quatre magasins àpartirde 2 heures du matin."La foule est devenue turbulente après 3 heures, avec un pic à 4 heures du matin", heure à laquelle les magasins ouvraient exceptionnellement leurs portes, a raconté Mike Murphy, porte-parole de la police de la ville. Les forces de l'ordre ont dûfaireusage de gaz lacrymogènes pourdisperserla foule des acheteurs.
"Avant l'ouverture, la foule avait déjà enfoncé deux portes", a-t-il ajouté."Des bagarres ont commencé àéclater, des bousculades, certaines personnes essayaient decouperla file d'attente. Les officiers ont utilisé du gaz incapacitant pourinterromprecertaines bagarres", a-t-il précisé. Un homme, accusé d'avoirfrappé un policier qui lui demandait d'évacuerles lieux, a été arrêté et incarcéré.
A Lithonia, une banlieue d'Atlanta, quatre personnes ont été arrêtées. L'une d'elles est une femme qui avait abandonné ses deux enfants de 2 et 5 ans dans sa voiture sur un parking au milieu de la nuit pourallerfairela queue devant un magasin. Selon des médias locaux, des troubles ont également éclaté au Texas, en Virginie et en Géorgie.
"Nous sommes extrêmement inquiets d'apprendreque des incidents ont accompagné le lancement des Air Jordan 11 dans certains points de vente", a déclaré Brian Facchini, un porte-parole de Nike, dans un communiqué envoyé à l'AFP."La sécurité des consommateurs est d'une importance primordiale. Nous demandons à toutes les personnes désireuses d'acheternotre produit de lefairede façon respectueuse et sûre", ajoute-t-il.
Nous vous en parlions il y a quelques temps sur notre radio du web, nous envisageons la création d’un tribunal islamique en France qui permettra aux musulmans vivant dans ce pays d’accéder à des jugements tirés du coran et de la sounna de la part de savants du haq c’est à dire des savants de la 3aqida (du dogme) inchaalah. Notre travail consistera dans un premier temps à accueillir les dossiers complets afin que nous puissions traiter ceux-ci avec tout les éléments disponibles pour que les jugements rendus soit équitables en conformité avec la charia. Nous vous précisons que les situations trop complexes seront rédigés en arabe puis envoyés vers le minbar (site des savants du haq) pour qu’ils puissent nous aider à délivrer un jugement précis en conformité totale avec la charia. Ceci se fera avec l’aide de plusieurs étudiants en science de la charia et ne sera pas pris à la légère. Les délais pourraient parfois être long pour répondre à toutes les attentes qui sont nombreuses de la part de la communauté. Nous ferons notre possible aussi pour mettre en relation les tuteurs dans les cas où des musulmans de la aqida souhaitent se marier. Il vous faudra pour cela laisser tout vos coordonnés nous permettant de faire le travail inchaalah. Les soeurs seront prises en charges par des soeurs et les frères par des frères. Aucune mixité ne sera permise. Un standard téléphonique sera mis en place pour réceptionner les appels inchaalah.
Une équipe dédiée à cela
L’organisation a par conséquent l’ambition d’ouvrir un “tribunal” chargé de régler, selon la justice islamique, les différends matrimoniaux et les questions d’héritage. C’est en somme un “Centre de Services et de Conseils Islamiques” qui traitera, en accord avec la charia, tous les cas de divorces, d’annulation de mariage, de réconciliation ou de différends conjugaux et remettra un certificat si nécessaire. Nous avons conscience que les tribunaux mécréants ne seront pas forcément d’accord avec cette idée cependant nous estimons que l’initiative est profitable même pour eux puisqu’elle se limitera à de la médiation et que cela permettra de désengorger peut-être leur tribunaux qui prononcent et exécutent des peines sur des musulmans parfois alors que cela contredit le kitab et la sounna.
La date de création sera le 1 février 2012 inchaalah, aussi, il sera possible de recevoir des gens personnellement dans certaines villes pour parler de vive voix.
Pour toutes précisions supplémentaires veuillez nous contacter à : sharia4france@gmail.com
Nous mettons en garde nos détracteurs et les jaloux du web qui passent leur temps à nous dénigrer et calomnier notre groupe de surveiller leur propos. Nous sommes en période de fin des temps et le jour des comptes est proche. Il existe malheureusement dans cette communauté des gens qui n’épargnent pas les musulmans de leur bouche mais laissent tranquille les kouffars. Que ceux-ci prennent garde de ne pas être les responsables de la fitna.
On demande à sa majesté ALLAH la science et la compréhension, la lucidité ainsi que la patience et l’endurance face aux épreuves qui risquent d’être de plus en plus nombreux.
L’Unicité d’Allah dans le Jugement
La démonstration de l’Unicité d’Allah dans le Jugement
Allah a dit : « Et Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils m’adorent » (Sourate 51 – verset 56)
Pour expliquer ce verset, les savants ont dit : « Pour qu’ils attestent de Mon Unicité ; Je leur donne des ordres et leur soumets des interdits »
Allah a dit : « La création et le commandement n’appartiennent qu’à Lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de l’Univers » (Sourate 7 – verset 54)
Allah nous informe dans ce verset qu’Il est l’Unique Créateur de l’Univers et des humains, de ce fait Il Lui appartient à Lui l’Unique de commander l’Univers, ainsi que les humains, en leur donnant des ordres, et leur soumettant des interdits. En effet, le commandement dans ce verset concerne aussi bien le commandement cosmique, que le commandement législatif, et Allah n’a pas d’associé dans cela.
Allah a dit : « Et Il n’associe personne à Son commandement » (Sourate 18 – verset 26)
Allah a dit : « À Lui appartient l’Inconnaissable des cieux et de la terre. Comme Il est Voyant et Audient ! Ils n’ont aucun allié en dehors de Lui et Il n’associe personne à Son commandement » (Sourate 18 – verset 26)
Allah a dit : « Le Jugement n’appartient qu’à Allah. Il tranche en toute vérité et Il est le Meilleur des Juges » (Sourate 6 – verset 57)
Allah a dit : « Le Jugement n’appartient qu’à Allah. Il vous a commandé de n’adorer que Lui. Telle est la Religion droite, mais la plupart de gens ne savent pas » (Sourate 12 – verset 40)
Allah a dit : « C’est Lui Allah. Pas de divinité à part Lui. À Lui la louange ici-bas comme dans l’au-delà. À Lui appartient le Jugement. Et vers Lui vous serez ramenés » (Sourate 28 – verset 70)
Le Prophète Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, a dit : « Allah est le Juge, et c’est à Lui qu’appartient le Jugement » (Hadith rapporté par abou Dawoud, an-Nassaï, et Bayhaqi, qu’Allah leur fasse Miséricorde)
Toute personne monothéiste, y compris celle à qui le Message n’est pas parvenu, sait qu’Allah est l’Unique Créateur de toute chose, que rien ne peut échapper à Sa Volonté, qu’Il voit, entend, et sait toute chose, qu’Il est le Puissant, que rien ne peut Lui échapper car Il est exempt de toute imperfection dans Ses Attributs, qu’Il ne ressemble pas aux créatures ni dans Son Être, ni dans Ses Attributs, qu’Il n’a besoin de rien ni personne, qu’Il est le Sage…
De ce fait, il est inconcevable que l’Infiniment Sage puisse créer les humains en vain, sans but, pour qu’ils vivent et meurent, sans que rien ne se passe. Toute personne qui pense qu’Allah a créé les humains sans but, et qu’ainsi Il ne va pas les juger pour ce qu’ils auront accomplis, et les récompenser ou punir après le jugement, une telle personne aura sous-estimé Allah et renié la Sagesse d’Allah. De plus, il n’y a pas de véritable peur, sans la croyance en le Jour du Jugement.
C’est pour ces raisons, entre-autres, que les savants ont dit que l’Islam n’est pas valable sans la croyance en Allah, ses prophètes, ses livres ainsi que le Destin, et au Jour du Jugement.
Ces trois piliers de la Foi font partie du fondement de l’Islam, et sans la croyance en ces trois piliers, même à une période avant la venue du Message, la personne ne sera pas considérée comme étant monothéiste.
De ce fait, toute personne qui croit en le Jour du Jugement, sait qu’Allah est l’Unique Juge, et donc le Seul qui a le droit de commander avec Sa création et Ses créatures, en leur donnant des ordres, et leur soumettant des interdits, autrement dit, Allah est le Seul Législateur, et Il est le Seul qui doit être pris comme Juge lors des litiges.
Ainsi, toute personne qui légifère des lois générales à suivre, s’associe à Allah dans la Législation.
De même, toute personne qui juge avec cette législation lors des litiges entre les gens, s’associe à Allah dans Son droit d’être le Seul qui doit être pris comme Juge lors des litiges.
Quant à celui qui, par le biais d’un vote, aide à quelqu’un à obtenir le poste d’un législateur de lois générales à suivre, il l’aura aidé à s’associer à Allah et aura ainsi commis un acte de polythéisme majeur en mettant en place un égal à Allah dans la Législation.
Allah a dit : « Ou bien auraient-ils des associés qui leur auraient établi des lois religieuses qu’Allah n’a jamais permises ? » (Sourate 42 – verset 21)
La mise en place d’un égal à Allah est le plus grand des péchés qu’Allah ne pardonnera qu’à une personne sous l’effet de la contrainte, et en aucun cas à celui qui aura fait cela de plein gré pour un soi-disant moindre mal, car il s’agît du Chirk et dans le Chirk il n’y a pas de moindre mal, même si il est vrai qu’un Tâghoût peut être pire qu’un autre. La règle du moindre mal, s’applique dans les sujets moindres que le Chirk, dans un cas de nécessité.
De même, celui qui par le biais d’un vote aide à quelqu’un à obtenir le poste d’un juge qui va régler des litiges entre les gens avec un autre livre que le Livre d’Allah et la Sounna du Prophète Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, il l’aura aidé à s’associer à Allah et aura ainsi commis un acte de polythéisme majeur en mettant en place un égal à Allah dans le Jugement.
Allah a dit : « N’as-tu pas vu ceux qui prétendent croire à ce qu’on a fait descendre vers toi (Prophète) et à ce qu’on a fait descendre avant toi ? Ils veulent prendre pour juge le Tâghoût, alors que c’est en lui qu’on leur a commandé de ne pas croire. Mais le Diable veut les égarer très loin, dans l’égarement » (Sourate 4 – verset 60)
Allah a dit : « Est-ce donc le jugement de la Djahiliyyah qu’ils cherchent ? Qu’y a-t-il de meilleur qu’Allah en matière de jugement pour des gens qui ont une foi ferme ? » (Sourate 5 – verset 44)
Soulayman ‘ibn Sahman, rahimahoullah, dans son commentaire du verset : « Ceux qui ne gouvernent pas par la Loi d’Allah sont les mécréants » – a dit : « Et cela expose la mécréance du juge en personne, ainsi que de ceux qui recourent à son jugement …, de même que de celui qui ne croit pas en l’obligation de juger d’après la Loi d’Allah, même si lui-même n’est pas juge, ni ne demande le jugement » (Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 10/504-505)